Poudlard - Next Gen

Qu'est devenu Poudlard après le départ d'Harry?
 
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 Pourquoi parler quand on peut baiser?

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Eliott Butcher
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MessageSujet: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Dim 31 Juil 2016, 12:32

Ma tête toujours enfouie au creux de son cou, je pus le sentir hocher la tête. Je ne savais pas pourquoi j'avais proposé ça. Après tout, j'étais bien ici, avec lui, seuls, au milieu de la forêt. Il n'était qu'à moi et je n'étais qu'à lui. Les professeurs n'étaient pas à l'oeuvre dans cet endroit. Ils n'avaient aucun devoir. Ils pouvaient agir comme bon leur semblait. Comme s'il pouvait lire mes pensées, mon amoureux colla son torse au mien, avant de relever mon visage et se saisir de mes lèvres avec passion. Je me laissai enivrer par toutes ces sensations, fermant les yeux avec bonheur. Ce que je pouvais être con parfois. Je regrettais réellement ce que je lui avais dit plus tôt, et j'espérais sincèrement qu'il me croyait pour ça. Je n'avais jamais voulu le blesser. Mais j'étais stupide, et c'était toujours ce que je faisais. Je faisais du mal à Cedric. Cependant, il semblait qu'il aimait bien avoir mal. Car il prolongea notre étreinte, glissant sa main dans la mienne et laissant l'autre aller jouer dans ma chevelure. Il fallait qu'il arrête tout de suite, car je tenterais de le prendre de nouveau ici, là, maintenant, et cela n'était pas une bonne idée. 



- Je t'aime, murmura-t-il alors, mettant fin aux baisers. Mais on va chez moi.


Je hochai doucement la tête de haut en bas, alors que Ced tirait sur mon bras afin de m'entraîner vers le château. Docile, je me laissai emporter, ne disant pas un seul mot. De toute façon, je n'avais rien à dire. Je voulais simplement être avec lui, contre lui, et le sentir en moi. Mais ça non plus, je ne voulais pas lui dire. 


Après quelques minutes, nous étions rendus devant les portes du château. Ced embrassa tendrement ma joue, avant de m'entraîner dans les dédales de Poudlard. Je ne regardais même pas où je mettais mes pieds. Je laissais simplement mon amant tracer le chemin, m'emmenant vers son petit chez lui. Je me retrouvai bien rapidement dans son bureau, couché contre son lit, et Cedric bien blottis contre mon corps.


- Tu voulais parler de quoi? me demanda-t-il alors.


Je haussai les épaules. Je ne voulais pas parler. Je n'étais pas bon pour parler. Mais je voulais Ced. Je remontai donc son visage vers le mien et lui souris, avant d'embrasser le bout de son nez avec tendresse. J'allai alors cueillir un baiser contre ses lèvres si douces, plongeant mon regard dans le sien. 


- De rien, soufflais-je alors. Je voulais juste être avec toi. 


Je grimpai habilement par-dessus lui, le fixant, quelque peu moqueur. Je ne savais pas comment être un couple. J'avais une femme que je n'aimais pas. Nous étions beaucoup plus des colocataires que des époux. La seule relation que j'avais eue avait été une relation secrète. Et ce n'était pas la meilleure des choses. Mais pour Ced, j'étais prêt à apprendre. Je voulais apprendre comment l'aimer. 


- Je veux que tu sois en moi, râlais-je au travers les baisers. Je veux que tu me prennes. 


Mon appétit sexuel était immense, surtout que je n'en avais pas eu depuis plusieurs jours. Mais cette fois, je ne voulais pas baiser n'importe qui simplement pour me satisfaire. Je voulais faire l'amour avec Cedric Elgort. Je voulais que ce soit lui qui me fasse l'amour, avec tendresse et passion. Cependant, mon amoureux semblait réticent à ma demande. Il tenta de se défaire de mon étreinte, mais je lui saisis aussitôt les poignets et mis mon poids sur lui, l'empêchant alors de bouger.


- T'es pas juste un cul, Ced, tentais-je alors avec tendresse. Je veux seulement qu'on fasse l'amour. Toi, en moi, ça te tente pas? 


J'affichais un petit sourire moqueur, comme pour le provoquer. Lentement, je relâchai ses poignets, mais je restai assis contre son bas-ventre. Je me penchai de nouveau afin d'aller me saisir de ses lèvres avec amour, alors que ma main remontait le long de son torse afin de le caresser doucement.

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Cedric Elgort
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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Mar 02 Aoû 2016, 14:22

J'avais juste besoins qu'il me serre dans ses bras, que l'on dorme et que rien n'aille mal. Je n'avais même pas envie de faire l'amour. Juste rester étendu là avec lui. Eliott haussa les épaules, avant de remonter mon visage vers le sien et embrassa le bout de mon nez. Mon amant posa alors ses lèvres contre les miennes, avant de plonger ses yeux dans les miens. Je fondis.


- De rien, murmura-t-il. Je voulais juste être avec toi.


Il voulait encore baiser. Je laissai Eliott grimper par-dessus moi, avec son air moqueur. Je le laissai aussi me fixer avec amour. La seule relation, que j'avais en ce moment, était avec un homme qui ne savait pas aimer, ni comment se laisser aimer.


- Je veux que tu sois en moi, râla Eliott. Je veux que tu me prenne.


Euh... Non. Tu m'as demander de te rammener au château pour parler, nous allions parler. Je tentai de repousser l'homme de ma vie, sachant très bien, qu'il savait que je n'aimais pas du tout cette idée. Ce dernier agrippa mes poignets, m'immobilisant sous son poids.


- T'es pas juste un cul, Ced, dit-il d'un ton presque tendre. Je veux seulement qu'on fasse l'amour. Toi, en moi, ça te tente pas?.


Non. Eliott eut un sourire moqueur, avant de lentement relâcher sa prise sur mes poignets. Il se contenta de rester assis, contre mon bas ventre, avant se pencher pour m'embrasser avec amour. Sa main glissa contre mon torse, en une douce caresse. Je le laissai essayer de me faire flancher, mais après un moment, je repoussai Eliott, avec douceur.


- J'ai pas envie, dis-je, doucement. Tu voulais qu'on parle, on va parler. Rien d'autre.


Je me redressai en position assise, accotant mon dos sur le mur de pierre. Je rammenai mes genoux contre ma poitrine. Je plongeai un regard sérieux dans celui d'Eliott. Il fallait qu'il respecte ma volonté, s'il ne voulait pas se retrouver à la porte.


- On baise toujours, dis-je. On fait rien d'autre que baiser et s'engueuler.


Je pris sa main dans la mienne, l'invitant à s'asseoir à mes côtés. Je baisai sa main, me retournant vers lui. Je voulais une vie amoureuse normale. Pourquoi fallait-il que je sois gay et amoureux d'Eliott Butcher?

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Eliott Butcher
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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Jeu 04 Aoû 2016, 23:38

Ce que c'était bon que de caresser Ced. Je ne pouvais rien demander de plus. En fait, je me demandais maintenant pourquoi j'avais passé par-dessus ça à l'école. Au lieu de l'aimer, je l'avais martyrisé. Bien sûr, je croyais déjà être aimé, mais ce n'était pas le cas. J'avais été stupide, et j'étais passé à côté d'une belle opportunité. Maintenant, j'allais essayer de me rattraper. Du moins, du mieux que je le pouvais. 


Je ne pus empêcher d'afficher ma surprise lorsque mon amoureux me repoussa doucement, mais fermement. N'avait-il pas envie de moi comme moi j'avais envie de lui?


- J'ai pas envie, lâcha-t-il alors. Tu voulais qu'on parle, on va parler. Rien d'autre.


Je pris une grande inspiration afin de ne pas éclater de colère. Je ne voulais pas réellement parler, et il le savait très bien. Il savait à quoi s'attendre en m'emmenant ici, alors pourquoi avait-il fait cela? Était-ce une forme de test?


Je restai étendu sur le côté, fixant Ced se replier sur lui-même contre le mur. Pourquoi était-il aussi insécure? Il avait l'homme qu'il désirait depuis l'école dans son lit, et il ne voulait même pas coucher avec lui? Ce qu'il pouvait être stupide. J'avais un gros appétit sexuel, et s'il n'était pas rassasié, j'allais aller voir ailleurs. 


- On baise toujours, dit-il subitement. On fait rien d'autre que baiser et s'engueuler.


J'ouvris la bouche pour répliquer sauvagement, mais Ced me prit au dépourvu en se saisissant de ma main avec tendresse afin de la porter à sa bouche pour la baiser. Je serrai les dents de rage, avant de me dégager brusquement de son étreinte. Je me redressai subitement, la haine dans les yeux.


- C'est peut-être parce que t'es juste bon à baiser, sifflais-je entre mes dents.


Et voilà. Je venais de répéter mot pour mot ce que mon majordome m'avait dit lorsqu'il m'avait quitté. Les larmes emplirent aussitôt mes yeux et je détournai le regard afin que Ced ne le voit pas. J'avalai de travers. Je n'avais pas voulu dire ça. Ce n'était pas du tout ce que j'avais voulu dire. Mais c'était comme si cette rage enfouie en moi ne faisait que prendre le dessus constamment. 


- Ce... C'est pas ce que j'ai voulu dire, m'excusais-je, tentant de cacher les sanglots dans ma voix.


N'était pas capable de relever la tête afin de regarder la réaction de Cedric, je me dirigeai vers la porte. Je n'eus pas le temps de mettre ma main sur la poignée qu'un petit couteau de poche s'enfonça dans le bois, à quelques millimètres à peine de ma main. Je me retournai vivement, surpris du geste de l'homme que j'aimais.


- Je te jure Cedric, que j'ai pas voulu dire ça, répétais-je en pesant tous mes mots.


Mais il semblait que mes yeux bouffis et les larmes coulant le long de mes joues venaient d'adoucir sa petite personne. J'étais rarement dans un tel état. En fait, je ne pleurais jamais de tristesse. Sauf lorsque mon majordome était en jeu. Et Ced le savait mieux que quiconque. 

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Ven 05 Aoû 2016, 10:00

Malgré tout l'amour, que je lui porterais, je ne serrais jamais assez pour Eliott Butcher. Je le compris, en le voyant serrer les dents, pour se dégager avec sauvagerie. Il se redressa, une lueur de haine brillant dans ses yeux bleus. J'eus presque peur.


- C'est peut-être parce que t'es juste bon à baiser, lança-t-il,méchament.


BAM! Sa réplique me brisa le coeur en mille morceaux. Quelque chose d'impossible à réparer. Je vis l'espace d'une seconde, des larmes remplir ses yeux, alors qu'il se détournait de moi. Trop tard, je commençais à enrager. J'étais bon qu'à baiser et lui alors?


- Ce... Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, souffla-t-il.


Ah oui? Et tu voulais dire quoi? Qu'en fait je n'étais même pas bon à baiser?! Eliott, gardant toujours son dos face à moi, se leva et se dirigea vers la porte. En plus d'être un salaud, il était couard! Sa main se posa sur la poignée. OH NON! J'agrippai le petit couteau d'argent, vous vous rappelez, celui qu'il avait utilisé pour s'ouvrir les veines le soir du bal. Je l'avais gardé. D'un petit mouvement du poignet, j'envoyai la lame se loger dans le bois à un ou deux centimètres de sa main. Eliott se retourna vers moi, totalement surpris de mon geste.


- Je te jure Cedric, que j'ai pas voulu dire ça, dit-il, lentement.


Eh bien, il était trop tard, il l'avait dit. Je savais que tout était par rapport à son foutu majordome. Ses larmes vinrent m'adoucir un peu. Mais je secouai la tête rapidement, envoyant ma douceur se promener ailleurs. J'avais besoins de cette colère!


- Non, Butcher, tu l'as dit, dis-je, sans aucune émotion. C'est exactement ce que tu pense. Et tu sais quoi? Franchement, t'as raison, j'suis bon qu'à baiser. Mais toi, oui t'es bon qu'à baiser, mais t'es excellent pour faire chier!


Je pris ma baguette, la pointant vers lui. Oh, il allait payer. J'avais tout fait pour lui, littéralement TOUT. J'en avais assez qu'on se serve de moi. J'ouvris magiquement ma porte, mes yeux transperçant Eliott.


- Alors vas-y, lançais-je. Va baiser ton bon à rien de majordome. T'inquiète pas pour moi, j'suis bon qu'à baiser, j'vais bien trouver quelqu'un à baiser. Andrew semblait libre.


Je tournai le dos à mon ex, sentant les larmes monter et un sanglot grimper dans ma gorge.

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Mer 21 Sep 2016, 10:11

Je me sentais vraiment stupide. Comment avais-je pu laisser ma colère prendre le dessus alors que c'était le moment de la rejeter et de gagner la confiance de Ced. Habituellement, mes larmes auraient du le convaincre. Si je ne pleurais que pour mon Majordome et que là je pleurais pour lui, cela devrait allumer une petite lumière dans sa tête. Mais il avait tellement la haine, il pensait tellement que je voulais réellement que le baiser qu'il se fichait complètement de ce qui se passait sous ses yeux. Pourtant, c'était le moment de comprendre que je tenais réellement à lui. Mais non. Il essayait de se la jouer à la Eliott Butcher, et ça allait mener notre couple à l'échec. Même s'il l'était déjà. Je n'aurais jamais dû sortir avec Cedric. Pourtant, je l'avais fait. J'avais laissé le stupide amour prendre possession de nos êtres et batifoler. Je n'aurais vraiment pas dû. J'aurais dû le baiser et le jeter, comme j'avais fait lorsque nous étions étudiants ici.


- Non, Butcher, tu l'as dit, me lança-t-il soudainement d'un ton froid. C'est exactement ce que tu penses. Et tu sais quoi? Franchement, t'as raison, j'suis bon qu'à baiser. Mais toi, oui, t'es bon qu'à baiser, mais t'es excellent pour faire chier.


J'avais le souffle coupé. Jamais Ced n'osait me parler sur ce ton, et surtout, jamais il n'oserait dire des paroles qui pouvaient briser notre couple. Pourtant, c'était exactement ce qu'il venait de faire. Il ne semblait même pas le regretter. Ça ne semblait même pas le blesser. Et c'était ce qui me faisait mal. J'avais vraiment perdu Cedric. Et j'avais l'impression que c'était pour de bon. Tout ça pour quelques mots mal placés parce que j'étais incapable de contenir ma rage et ma colère à l'intérieur. Je n'avais pas voulu dire ça, et il le savait très bien. Alors s'il agissait de la sorte, c'était parce qu'il voulait vraiment se débarrasser de moi. Mon petit coeur avait mal, affreusement mal. 


Soudainement, il leva sa baguette vers moi. Non. Il n'oserait pas m'attaquer tout de même ? Ma main glissa lentement le long de mon corps, afin d'aller se poser sur ma propre arme. On ne savait jamais. J'étais meilleur en sortilèges que lui, ce n'était pas pour rien que c'était la matière que j'enseignais. Je savais que j'avais le temps de réagir. Mais je fus surpris d'entendre simplement la porte ouvrir derrière moi. C'était tout? C'était comme ça qu'il osait mettre un terme à notre relation?


- Alors vas-y, pesta-t-il. Va baiser ton bon à rien de majordome. T'inquiète pas pour moi, j'suis bon qu'à baiser, j'vais bien trouver quelqu'un à baiser. Andrew semblait libre.


Là, ça en était trop. En fait, il était bien chanceux que je sois réellement amoureux de lui sinon, son cadavre traînerait déjà au sol et un Butcher en furie serait en train de s'évader du château. Je pris une grande inspiration, tentant de garder mon calme, alors que mon amoureux? pouvais-je dire ça encore? me tournait dos. Je fis un pas en sa direction, puis j'éclatai. Tout ce qui se trouvait sur sa commode se retrouva au sol, éclaté en mille morceaux. J'étais un sorcier puissant. Et il pouvait arriver que ma magie se révèle ainsi, sans que je ne fasse rien. 


- Comment tu peux dire ça? pleurais-je alors. Tu sais très bien ce qu'il m'a fait. Tu sais très bien qu'il m'a abandonné sans aurevoir. COMMENT TU PEUX ME DIRE ÇA?


Je me laissai tomber mollement contre le plancher, enfouissant mon visage entre mes mains. Jamais je n'avais pleuré de la sorte. Pas même pour mon Majordome. En même temps que je tombais à genoux, tous les objets arrêtèrent de voler dans la pièce. 


- J'suis désolé, soufflais-je. Je fais tout pour te montrer que je t'aime, mais j'échoue toujours. 


Je me relevai lentement, les jambes tremblantes. En fait, je dus me tenir à tous les meubles m'entourant afin de ne pas tomber de nouveau contre le sol. 


- Même si tu me crois pas, je t'aime, murmurais-je en me dirigeant vers la porte.

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Dim 25 Sep 2016, 19:46

La bile me montait dans la gorge. Venais-je vraiment de crier toutes ces horreurs sur El? Les pensais-je vraiment? Oui, je les pensais, je les ressentais jusqu'au plus profond de mon âme. Je l'avais emmené ici, pour parler, pas baiser et une fois encore, mon amant se forçait sur moi. Mes larmes me piquaient les yeux et m'aveuglaient, de toute façon cela m'empêchait de me retourner et plonger mon regard dans le sien.



Je pus l'entendre prendre une grande inspiration. J'étais mort, connaissant le caractère plutôt épineux de l'homme de ma vie, je savais que mes secondes étaient comptées. Un bruit chaotique me prit par sursaut et me fis lever les yeux. C'est alors, que je vis, mes cadres sur le sol. Leur vitres en mille morceaux, je reconnus l'une de mes seule photos avec Eliott, mon regard perdit le focus, alors que mes larmes m'aveuglaient de nouveau.



- Comment tu peux dire ça?, hurla le professeur de sortilèges. Tu sais très bien ce qu'il m'a fait. Tu sais très bien qu'il m'a abandonné sans aurevoir. COMMENT TU PEUX ME DIRE ÇA?



Comment? Je venais de le faire. J'avais ouvert la bouche et vomis ces mots sur lui. Je pus entendre un petit bruit, qui ressemblait à mon amour qui s'écrase au sol, en plein désespoir. Encore une fois, la conversation tournait autour de son Majordome, toujours son putain de Majordome! J'en avais plus qu'assez de cet enfoiré! Je n'étais pas lui, j'étais moi, Cedric Elgort. J'aimais Eliott. Au même moment où cette pensée me traversait la tête, tous les objets sur mes comodes et bureaux se mirent à virevolter dans ma chambre.



- J'suis désolé, murmura El. Je fais tout pour te montrer que je t'aime, mais j'échoue toujours.



Je rouvris les yeux et tout avait reprit sa place. Je me retournai vers Eliott, les yeux pleins d'eau, je vis qu'il se relevait difficilement. J'eus presqu'envie de me jeter sur lui, le rammener dans mon et me blottir contre lui. Mon amoureux me tourna le dos et se dirigea vers la sortie, en s'agrippant à tous les meubles sur son passage.



- Même si tu ne me crois pas, je t'aime, râla Eliott, la voix cassée.



Je levai ma baguette et la pointai vers la porte, qui se referma au nez d'Eliott. D'un autre petit mouvement de poignet, je la barrai magiquement. Je franchis la distance, qui me séparait de mon amant, avant de le retourner par les épaules. Je plaquai son dos contre la porte en bois et plantai mon regard noisette dans ses yeux bleus intenses.



- Tout tourne autour de ton Majordome, pleurais-je. On dirait que tu me compare toujours à connard. Je suis fou amoureux de toi et j'ai tellement l'impression que je ne suis qu'un remplacement à ton Majordome.



Ma main passa derrière sa nuque et mes lèvres se pressèrent contre les siennes. Ses lèvres avaient un goût de sel et ses larmes se mêlèrent aux miennes. Après un court baiser, je poussai un sanglot et cachai mon visage dans son cou. Mes bras enserrèrent sa taille, alors que je laissais mes larmes couler.



- Je t'aime, Eliott Butcher, sanglotai-je.

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Eliott Butcher
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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Dim 25 Sep 2016, 20:25

Il était rare que je tournais dos à quelqu'un afin de fuir un problème. Habituellement, je les affrontais avec mon sarcasme et mon air inébranlable. Cette fois, j'en étais tout simplement incapable. Je ne pouvais pas tout simplement m'enfuir, mais en même temps, je ne pouvais plus affronter Ced. Je ne pouvais plus me battre avec lui. J'avais l'impression de disparaître. Je savais que je gaffais tout le temps. Je n'étais pas idiot. C'était la même chose avec ma femme. Que je rendais toujours cocue, mais ça, c'était autre chose. C'était un accord. Elle couchait avec qui elle voulait, et c'était la même chose de mon bord. Maintenant, je ne voulais plus gaffer. Je voulais quitter ma femme, cracher au visage de mes parents et vivre ma vie avec l'homme que j'aimais. Je voulais vivre avec Cedric Elgort. C'était pour ça que je devais m'en aller. Pour éviter de le blesser encore plus et ainsi mettre fin malencontreusement à notre relation.


J'écarquillai les yeux tandis que la porte claqua vivement sous mes yeux. Oh non, il n'allait quand même pas m'enfermer ici afin de me faire la morale. J'allais faire exploser cette foutue porte pour m'en aller s'il le fallait. Un déclic résonna alors. Il avait barré la porte? Sérieusement là ? Il ne comprenait pas que je m'en allais afin de nous sauver ? Car s'il me criait encore dessus, j'allais crier encore plus fort, et ce serait sans fin. Littéralement sans fin. 


Deux mains se posèrent contre mes épaules afin de me retourner vivement. Mon dos se plaqua durement contre la porte de bois alors que le regard de Ced se plongeait dans le mien. Il avait l'air toujours contrarié, mais visiblement, il s'était adouci. Les larmes coulaient le long de ses joues, comme les miennes le faisaient. Tout ça devait stopper. Il fallait mettre un terme à toutes ces chicanes, à tous ces hurlements. J'allais tout faire pour ça, littéralement tout. Et ça allait commencer avec les vacances de Noël, alors que j'allais déménager toutes mes choses chez Ced. Rien à foutre de ma grosse maison payée par mes parents. J'allais vivre une vie simple avec mon blaireau. C'était tout ce que je demandais. Vivre avec Ced. Pour toujours et à jamais.


- Tout tourne autour de ton Majordome, dit-il alors. On dirait que tu me compares toujours à ce connard. Je suis fou amoureux de toi et j'ai tellement l'impression que je ne suis qu'un remplacement à ton Majordome.


J'ouvris la bouche pour répliquer quelque chose, pour lui dire qu'il avait tord, que j'avais oublié cette merde depuis bien longtemps. Mais il ne m'en laissa pas le temps. Ses mains allèrent se nouer derrière ma nuque tandis que ses lèvres s'emparaient des miennes. Je fus soulagé de ce baiser. Mon coeur fit un bond dans ma poitrine alors que je serrais Ced contre moi afin de prolonger le baiser le plus longuement possible. À mon plus grand regret il y mit fin, avant d'aller cacher son visage au creux de mon cou et d'encercler ma taille de ses bras musclés. J'apposai un tendre baiser contre sa chevelure, fermant les yeux en le gardant contre moi.


- Je t'aime, Eliott Butcher, laissa-t-il tomber au milieu d'un sanglot.


Lentement, mes mains glissèrent le long de son corps afin d'aller se poser sous ses fesses. Je le soulevai subitement, et marchai vers le lit de mon amoureux. Je l'y couchai doucement, grimpant par-dessus lui. Je continuais de pleurer comme un bel imbécile, mon regard plongé au creux du sien. J'allai caresser sa joue du revers de ma main, puis je me couchai contre lui, me blottissant sur son torse musclé et réconfortant. 


- Je t'aime aussi, Cedric Elgort, murmurais-je d'une voix rauque. C'est toi que je veux.


Je restai plusieurs minutes couché contre mon copain, puis je roulai sur le côté, je retirai mes vêtements afin de me retrouver en boxer, et j'embrassai Ced de nouveau. Je le forçai à me regarder.


- Je vais quitter ma femme, pour toi, lui promis-je soudainement. Durant les vacances de Noël, je vais déménager chez toi. Et je vais t'aimer comme tu le mérites.


Un autre tendre baiser sur ses lèvres, avant de me laisser tomber sur le côté et m'enrouler dans les couvertures. J'attirai le corps chaud de mon amoureux contre moi, me faisant moi-même la grosse cuillère. Mes lèvres contre sa nuque, je ne pus m'empêcher de sourire. 


- Si tu veux que je m'en aille, dis-le moi, soufflais-je.

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Mar 15 Nov 2016, 22:19

Jamais je ne serais capable de me défaire de l'amour que j'éprouvais pour Eliott. Je l'aimais d'un amour presque maniaque. Même lorsqu'il était mon persécuteur à l'école, je ne pensais qu'à lui, à lui qui pressait ses lèvres contre les miennes, qui caressait mon corps et qui me prenait avec force. Eliott Butcher était ma drogue et je ne voulais pas le perdre.


Je sentis ses mains glisser contre mon corps, me faisait presque gémir, pour atterrir sur mon postérieur. Mon amour me prit dans ses bras avec force, avant de m'emporter vers mon lit où il me coucha doucement. El grimpa par-dessus moi, plongeant son regard mouillé dans le mien. Sa main caressa doucement ma joue rasée, il se coucha ensuite contre moi.


- Je t'aime aussi, Cedric Elgort, chuchota mon amour. C'est toi que je veux.


Et moi dont! Personne n'aimait aussi fort que moi. Personne ne pourrait aimer avec autant d'abandon que moi. De longues minutes de silence passèrent, avant qu'Eliott ne décide de se mettre en boxer. Il posa ses lèvres contre les miennes, avant de me forcer à poser les yeux sur lui. C'est alors qu'il me fit la promesse de sa vie. Il quitterait sa femme et viendrait s'installer chez moi. Il m'aimerait enfin pour vrai et pour toujours. Ses lèvres reprirent contact avec les miennes, j'étais rempli de bonheur. Mon amour se coucha de nouveau et nous couvrit des couvertures, avant de m'attirer contre lui. Sa bouche se pressa sur ma nuque.


- Si tu veux que je m'en aille, dis-le moi, chuchota mon conjoint.


Je me retournai vers lui et embrassai ses lèvres avec passion. L'une de mes mains alla se poser sur ses fesses et l'autre sur sa joue. J'irais où il irait, j'étais sien, il était mien. Personne ne nous séparerait. Nous étions les deux moitiés d'un tout. Je renversai mon amour sur le dos, avant de grimper à califourchon sur lui, avant de planter mes noisettes dans ses saphirs.


- Pas question, chuchotais-je. Tu reste avec moi!


Sur ces mots, je repris ses lèvres avec ardeur, avant de plongerma main dans son boxer et d'en sortir son membre massif. J'embrassai son gland avant d'entamer un fort va et vien avec ma main. Comme je sentis son sexe se rafermir dans ma main, je le pris en bouche jusqu'à ce que je le sente effleurer le fond dema gorge. Je poussai un gémissement, en le regardant droit dans les yeux. Je me mis à sucer et repris mon va et vien. Mon autre main alla faire le même manège avec mon propre membre.


- Je t'aime Butcher, soufflais-je entre deux succions.

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Jeu 29 Déc 2016, 22:55

Il fallait que je sois en paix avec moi-même. C'était la seule façon d'être capable d'aimer Ced comme il le méritait. Mais j'étais un vrai connard, et je le savais bien. Je l'avais toujours été. Maintenant, je devais apprendre à me pardonner et à ne plus reproduire les mêmes erreurs. Je savais que ce serait dur de quitter ma femme. Même si nous n'étions pas amoureux l'un de l'autre, nous étions de bons complices. Et bon, j'avais peur que la jalousie de Ced m'empêche de la revoir. Je n'avais jamais couché avec elle, et ça n'allait pas commencer aujourd'hui. Il fallait qu'il comprenne ça. Mais une chose à la fois. Nous devions bâtir une relation, pas poser pleins de conditions à l'un et à l'autre. Sinon, ce serait sans fin et nous ne serions jamais rien. 


Je fermai doucement les yeux, serrant mon amoureux contre moi. J'étais bien. Je ne voulais plus me battre avec Ced pour mes idioties. 


Brusquement, mon conjoint se tourna face à moi, me faisant instantanément ouvrir les yeux. Son visage était illuminé, et ses lèvres s'emparèrent bien rapidement des miennes avec ardeur. Je ne pus évidemment pas m'empêcher de répondre au baiser, laissant ses mains se balader contre mon corps tandis que les miennes se posaient au creux de son dos afin de le caler contre moi. Parfois, il était surprenant. Quelques instants plus tôt, il me hurlait dessus parce qu'il ne voulait pas baiser, et maintenant il m'embrassait avec tellement de ferveur qu'il m'était impossible de faire autre chose que de bander. Je me retrouvai alors sur le dos, avec mon petit copain à califourchon par-dessus moi. Putain qu'il était beau... Ses yeux ainsi au creux des miens, c'était ça que je voulais. Lui.


- Pas question, tu restes avec moi! murmura-t-il avec une pointe de jalousie. 


Ouais, ça j'avais cru le comprendre. Il replongea sauvagement sur mes lèvres, et je les dévorai avec la même avidité. Merde, mes pulsions sexuelles prenaient le dessus. Je devais me calmer, respirer, sinon il allait encore dire qu'il était simplement un trou. Il n'était pas du tout un trou, mais s'il m'allumait de la sorte, il se pouvait fort bien que mon membre se faufile involontairement dans son intimité afin de se satisfaire. C'était... naturel. Comme pour empirer mon combat mental, Ced glissa sa main dans mon seul vêtement restant afin de se saisir de mon membre. Merde, il se foutait de ma gueule là, c'était certain. Ou c'était un test. Je ne pus m'empêcher de laisser sa main terminer de durcir mon membre, puis je le regardai descendre son visage le long de mon corps en grognant intérieurement de désir. Oui, je voulais qu'il me suce, je voulais qu'il l'avale en entier. De toute façon, elle était sienne. 


Mon regard bien encré dans le sien, je poussais de puissants gémissements alors qu'il allait de plus en plus loin. Ça, j'adorais ça. Il était le seul humain à avoir mis ma queue dans sa bouche au complet. Il fallait également mentionner qu'il était le meilleur pour les fellations. Après moi, c'était évident. Jamais il n'allait me battre sur le plan sexuel, j'en étais pratiquement l'inventeur. Ou du moins, une grosse bête. 


- Je t'aime Butcher, gronda alors Ced.


Ces paroles me firent revenir brusquement sur Terre. Je stoppai alors Ced, relevant son visage vers le mien. Je fronçai les sourcils, le fixant. Pourquoi? Pourquoi faisait-il ça?


- Je croyais que tu voulais pas, chuchotais-je d'une voix rauque. 


Je caressai sa joue avec tendresse, tentant d'ignorer mon membre qui en réclamait plus. J'avais promis des choses. Je voulais les respecter. Je me mordis la lèvre inférieure, avant de saisir son visage entre mes deux mains et j'embrassai ses lèvres avec simplicité. 


- J'veux plus que tu te sentes comme un trou avec moi, expliquais-je alors. Jure-moi que tu veux vraiment faire l'amour avec moi en ce moment, ou je retourne dans mon bureau. 


Je le forçai à me regarder dans le creux des yeux. Jamais je n'avais été aussi sérieux avec Ced. Lui-même devait en être surpris. En fait, j'en venais à me demander s'il m'aimerait si je portais toute mon attention sur lui. Après tout, ce ne serait pas le Eliott dont lequel il était tombé amoureux...

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Jeu 29 Déc 2016, 23:31

Comment le jeune homme, qui n'avait pas encore décidé de sortir du placard, qui aimait follement son intimidateur, qui avait découvert seul le sexe; était devenu l'homme follement amoureux de l'homme devant moi. L'intimidateur était maintenant mon amoureux, je devenais de plus en plus accro à faire l'amour avec lui et maintenant qu'il m'avait donné son coeur, j'étais maintenant heureux. Dans les dents Gwen. 



Je continuais de sucer l'homme de ma vie, avec la force du désespoir, lorsqu'il m'arrêta et releva mon visage vers le sien. Eliott fronça les sourcils, je ravalai de travers. Avais-je fait quelque chose de mal? Peut-être allait-il me punir... Son regard me transperça. 



- Je croyais que tu voulais pas, murmura mon amant. 



Peut avant, mais maintenant j'en avais très envie. Sous mon menton, son sexe tendu semblait m'appeler désespérément. Sa main alla caresser ma joue avec tendresse, au diable la tendresse, je voulais qu'il me prenne. Eliott mordit sa lèvre inférieure, avant de lever mon visage vers le sien et de m'embrasser. Un baiser simple, doux, aimant. 



- J'veux plus que tu te sente comme un trou avec moi, dit mon conjoint. Jure-moi que tu veux vraiment faire l'amour avec moi en ce moment, ou je retourne dans mon bureau. 



Eliott me força à plonger mon regard dans le sien. Jamais de ma vie, je ne l'avais vu aussi sérieux. Je ravalai de travers, je ne voulais pas qu'il s'en aille. Il n'était pas le Eliott méchant et inconsient qui m'avait charmé, mais le voir aussi attentionné envers moi me fit tomber encore plus amoureux de lui. Je hochai la tête doucement, le désir brûlant dans mes yeux. 



- J'te le jure, El, soufflais-je. J'veux qu'on fasse l'amour, je veux que tu me prenne, comme lors de notre première fois.



Ma voix était désespérée. Je voulais qu'il me fasse l'amour sans lendemain. Avec toute la passion possible. J'attirai son visage au mien, en l'embrassant langoureusememt. D'une main, j'enroulai mes doigts autour de son sexe et repartis un va et vien puissant. De mon autre main, je pris son poignet et enroulai sa main autour de mon sexe. Je plomgeai un regard implorant dans le sien. 



- Je t'en prie, Eliott, murmurais-je. 



Je sentis ma main qui tenait sa verge devenir un peu humide. Je baissai les yeux vers son membre et vis le liquide pré-éjaculatoire couler sur mes doigts, créant un lubrifiant naturel. Je relevai un regard brillant de désir vers lui. Je me réemparai de ses lèvres. Mon va et vien devint de plus en plus rapide. Mes baisers descendirent dans son cou, mon souffle chaud effleurant sa peau sensible. 



- T'en as envie, j'en ai envie, soufflais-je. 

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Mar 03 Jan 2017, 17:20

Je le voyais qu'il me voulait. Son être entier me réclamait au travers son regard. Mais je ne savais pas si je devais le laisser faire tout de même. Je me sentais mal, après ce qui venait de se passer. Après tout, j'obtiendrais exactement ce que j'avais voulu à la base, en venant ici: une bonne baise. Je ne savais pas pourquoi, mais pour la première fois de ma vie, je me sentais coupable d'autant désirer quelqu'un. Et je me sentais encore plus mal de sentir mon membre aussi douloureux, et de ne pas lui donner ce qu'il voulait. Après tout, j'étais incapable de dire non à une partie de jambes en l'air. Tout le monde savait ça. Mais son hochement de tête et ses yeux suppliants eurent bien rapidement raison de moi. 


- J'te le jure, El, me murmura-t-il d'un ton qui me donna chaud. J'veux qu'on fasse l'amour, je veux que tu me prennes, comme lors de notre première fois. 


Notre première fois, hein? Il parlait de celle où je n'étais vraiment pas dans mon état normal et que j'avais essayé de me suicider au beau milieu de nos ébats? Si oui, et bien je ne tenais pas à revivre ce moment. Je l'avais tellement fait souffrir cette nuit-là. Bah, pas seulement cette nuit-là. Je le faisais souffrir depuis très très longtemps. C'était simplement pire maintenant. 


Ses mains se posèrent alors contre mon visage, afin de le mener jusqu'à ses lèvres. Il commença à M'embrasser de nouveau avec passion, tandis qu'il recommençait son mouvement contre mon membre. Je me mordis la lèvre inférieure, savourant le plaisir que me procuraient les caresses de mon amoureux. Ced se saisit alors de ma main afin de la poser contre son sexe à lui. Son regard se posa au creux du mien. Il semblait vraiment me vouloir. 


- Je t'en prie, Eliott...


Sa voix était douce. Et mon membre me faisait atrocement mal. Il fallait que je me satisfasse. Que nos corps fusionnent enfin. Pour vrai. Par amour. Par destinée. Son désir était tellement intense, que je devais me retenir pour ne pas me positionner à l'entrée de son intimité et donner un puissant coup de hanches pour entrer en lui. 


- T'en as envie, j'en ai envie, ajouta-t-il alors, son regard au creux du mien. 


Je poussai un soupir. Bien sûr que j'en avais envie ! J'avais toujours envie de sexe !Et c'était ça le problème dans cette histoire. Mais en même temps, je n'avais pas envie de déplaire à Ced ou de le mettre en colère en ce moment. Je voulais que notre relation soit enfin saine. 


Mes mains glissèrent le long du corps du blaireau pour terminer contre ses petites fesses musclées. Je m'assied brusquement contre le lit, soulevant Ced par-dessus moi. Je l'enlignai avec mon membre, puis je le laissai tomber lentement contre moi. J'entrai ainsi en lui, mon regard plongé au creux du sien. 


- À vos désirs, Monsieur Elgort, râlais-je.

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Mar 03 Jan 2017, 22:17

Bon à quel point, devais-je être timbré, pour avoir supplié Eliott de me prendre comme la première fois? Notre première fois, il avait littéralement essayé de se tuer en plein milieu de notre partie de jambes en l'air. Ouais, je devais être désespéré.


J'avais besoins de sentir qu'il me dominait encore, qu'il serait aussi agressif qu'avant au lit. J'avais besoins de cela. J'avais goûté à sa violence et j'en étais maintenant dépendant. J'entendis mon amant pousser un long soupir, j'étais en train de le gagner! Clairement, Eliott était en train de marcher sur des coquilles d'oeufs. Je n'aurais jamais dû me fâcher contre lui, plus tôt.


Je sentis ses mains glisser doucement sur mon corps, me donnant une tonne de frissons. Elles atterrirent contre mon postérieur, me faisant presque gémir. Mon amour s'assit d'un coup sur mon lit, me prenant dans ses bras. Il me fit descendre en douceur contre son ¸sexe tendu. Son regard était de nouveau perdu dans le mien.


- À vos désir, Monsieur Elgort, souffla mon amoureux de sa voix virile.


Je poussai un gémissement, m'accrochant à son cou. Je cachai mon visage dans son cou, alors que je continuais de gémir, en commençant à m'agiter contre lui. Son membre était plus volumineux que la moyenne et écartait violemment les parois de mon antre. J'avais mal, mais cette douleur était si enivrante. J'en voulais plus. J'accélérai mon mouvement de bassin contre lui.


- Domine-moi, amour, soufflais-je, entre deux gémissements.


Je relevai un regard mouillé, mais amoureux vers lui, avant de prendre ses lèvres avec avidité. J'étais si bien dans ses bras. Rien de mal pourrait nous arriver. Mes baisers allèrent titiller la peau sensible de son cou, avant que je n'y enfonce mes dents en douceur. L'une de mes mains alla prendre la sienne pour l'enrouler autour de ma gorge et alla enrouler l'autre autour de mon membre. Je posai un dernier baiser sur les lèvres de l'homme qui faisait battre mon coeur, avant d'entamer une violente danse du bassin.


- Fais-moi mal.



Voyant, que mon amoureux ne faisait rien de ce que je lui demandais, je poussai un soupir. Aussi rapidement qu'elle était arrivée, mon excitation s'en alla. Je me lançai sur mon côté de lit, m'enroulant dans ma couverture. C'était fini, le sexe, pour ce soir. Je voulais juste qu'il me câline maintenant. 



- Va falloir que tu rencontre mes parents, soufflai-je, un peu rêveur et en rigolant. 



Mes deux mères l'adoreraient, mais j'avais envie de voir comment El le prendrait. Je me tournai vers mon amant et embrassai doucement sa joue. Quel genre de couple allions-nous vraiment être? 

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Mer 19 Avr 2017, 13:31

Je savais que je lui faisais mal. Je lui avais toujours fait mal. Mais il avait également toujours aimé cela. Et puis, je savais qu'il ne lui fallait que quelques minutes avant que le plaisir prenne sur son mal. Je ne savais pas si je regrettais de lui avoir fait du mal lorsque nous étions à l'école. J'avais ri de lui, j'avais été affreusement méchant. Au fond, sans doute était-ce pour cacher mon intérêt à son égard. Et puis, je pensais tellement être amoureux de mon majordome que jamais je n'aurais cru pouvoir aimer quelqu'un d'autre. Cependant, c'était le cas. Ça avait toujours été le cas. J'avais juste été trop stupide pour m'en rendre compte. Trop égoïste. Trop moi. 


- Domine-moi, amour, gémit Cedric.


Je ne le dominais pas assez ? Il ne savait pas ce qu'il voulait lui ! Je relevai un regard perplexe dans le sien, qui était quelque peu mouillé. Lui avais-je fait mal au point de le faire pleurer ? Je n'eus cependant pas le temps de me pencher sur la question qu'il s'actionna sur moi, tout en s'emparant de mes lèvres comme si c'était la dernière fois. Je fus surpris lorsque sa main se saisit de la mienne afin de l'enrouler autour de son cou, et l'autre contre son membre. Que cherchait-il à faire ? 


- Fais-moi mal, réclama-t-il alors.


Euh, non? J'avais passé ma vie à lui faire du mal. Pourquoi réclamait-il ça ? J'arrêtai tout mouvement en lui, le laissant aller avec ses mouvements sauvages. Me testait-il ? Je ne reconnaissais plus du tout mon amoureux en ce moment. C'était comme s'il essayait de modifier sa personnalité afin de l'harmoniser à mon côté sauvage. Mais ce n'était pas ainsi que je l'aimais. Je l'aimais naturel, doux, pleurnicheur. Je l'aimais tel qu'il était. 


Soudainement, Ced poussa un long soupir, avant d'arrêter notre baise et de se lancer sur le lit. Je ne bougeai pas d'un poil, quelque peu contrarié par son comportement. 


- Va falloir que tu rencontres mes parents, lâcha alors Ced.


Je fronçai les sourcils. Je me levai d'un bond alors que ses lèvres se posaient avec douceur contre ma joue. Mon membre était encore bien bandé, et il n'allait pas débander seul. Il avait commencé ça, il allait le terminer, c'était aussi simple que cela. Je le forçai donc à se coucher sur le dos, avant de grimper par-dessus lui au niveau de ses épaules. À son regard, je pouvais bien voir qu'il ne comprenait pas ce qui se passait. De force j'ouvris sa bouche sauvagement, avant d'y entrer mon sexe bien tendu. Je donnai de violents coups de hanches, l'entendant avoir de la difficulté à respirer. Je fermai les yeux, tandis que le plaisir prenait le dessus sur ma raison. Puis, ma semence se déversa dans sa bouche. Je me retirai alors, me laissant tomber sur le dos à côté de lui. Je pouvais l'entendre s'étouffer à mes côtés.


- Tu voulais que j'te fasse mal, lâchais-je sans émotion en guise d'excuses. Vos désir sont des ordres, monsieur Elgort.


Mon ton avait été baveux. Puis, réalisant subitement ce que je venais de faire, j'écarquillai les yeux, avant de me recroqueviller sur moi-même. Je faisais toujours ce qui ne fallait pas faire. Toujours. Je restai quelques secondes dans un long silence. Dans un long silence... DANS UN LONG SILENCE ! Je me retournai vivement, réalisant soudainement que Ced ne respirait plus. 


- CED ! paniquais-je. 


Aussitôt, je commençai à procéder aux manoeuvres afin de lui donner de l'air. Après une minute qui me parut une éternité, Ced se remit à tousser et à respirer. Honte. J'avais honte. Je passai une main nerveuse dans mes cheveux, avant de descendre du lit et de me saisir de mes vêtements. Je tremblais de tous mes membres. J'étais con. Littéralement con. En fait, je tremblais tellement que j'étais incapable d'enfiler mon boxer.

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Sam 22 Avr 2017, 10:06

Je savais comment rendre mon copain enragé, j'excellais à cela. J'aimais quand Eliott me faisait mal, même si je disais le contraire! Peut-être était-ce parce que j'y étais habitué? Ou simplement parce que j'étais complétement cinglé. Peut-être je ne l'aurais pas été autant, si Gwen ne portait pas les enfants de mon amant. 



Je sursautai en voyant Eliott se lever rapidement. Gagné! J'allais enfin avoir ce que je voulais. El me fit rouler violement sur le dos, avant de grimper sur moi, à califourchon, ses genoux de chaque côté de mon visage. Non, mais, il faisait quoi là?! Ma bouche fut ouverte de force et envahie par son sexe. Mon amoureux entama un violent va et vien, avec brusquerie, ne s'arrêtant que de longues minutes plus tard. Pendant qu'il me violait, l'air commençait s'échapper. Sa semence s'étala dans ma gorge, alors que je m'éttouffais. 



- Tu voulais que j'te fasse mal, cracha Eliott. Vos désirs.... 



Je n'entendis pas la fin de sa phrase. L'air finit par me manquer, je finis par me laisser tomber lentement dans l'inconscient. 



C'était donc cela, la mort, flotter dans le noir. Ennuyeux. Les seuls sons que j'entendais étaient des échos. Bon, bien, j'étais mort... À cause d'une fellation! HAHAHA! Rien n'était plus stupide! Je voyais déjà ma tombe: Cedric Elgort, happé par fellation. 



Soudainement, je me sentis aspiré vers le bas. Je rouvris les yeux sur Eliott, inquiet. Je finis par arrêter de tousser. Mon pauvre El passa une main dans ses cheveux, avant de prendre ses vêtements et descendre du lit. Mon amoureux tremblait. Je me redressai dans le lit, pris une bonne respiration. 



- Y'a une première fois pour tout, dis-je, timidement. 



Je n'entendis pas El rire. Je repensai à ma blague et me mis à rire. Je tentai de garder mon rire silencieux, mais j'en étais incapable. Bon, je ne criais pas, mais il pouvait très bien m'entendre. 



- Mourrir par fellation, on voit pas ça tous les jours, rigolais-je.



Je me retournai vers Eliott et vis qu'il ne me trouvait pas du tout drôle. Je me lançai vers lui et le serrai contre moi. Je pressais mes lèvres contre son front. L'une de mes mains caressait sa joue et l'autre, sa nuque. 



- Chuuuut.... murmurais-je. Je suis là et je t'aime, rien ne compte plusque ça. 



(Ipad so no couleur)

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Lun 29 Mai 2017, 14:12

En plus de trembler comme une feuille, les larmes envahissaient mes yeux. J'étais vraiment stupide. Comment pouvais-je agir ainsi? J'aurais pu tuer mon amoureux. En fait, je l'avais tué. J'avais tué le seul homme qui ne m'aimerait jamais. Car qui pourrait aimer quelqu'un comme moi? Mais ça, ce n'était pas le pire. Le pire était que j'avais tué l'homme que moi, j'aimais. Que j'aimais plus que tout. Que j'aimais plus que ma propre vie. Et jamais je n'avais pu m'en rendre compte. Jamais. Jusqu'à aujourd'hui. Même lorsque j'étais son bourreau à l'école, je réalisais que je lui faisais du mal afin d'attirer son attention. À ce moment là, je ne savais pas qu'il était déjà amoureux de moi. Sinon, mon majordome aurait pris le bord et j'aurais été avec Ced toutes ces années. À ce moment, lors de mon adolescence, j'étais stupide, déjà, mais beaucoup moins qu'en ce moment. Je n'avais jamais été brisé, donc je n'aurais pas eu peur d'une relation. Maintenant, j'étais tellement démoli, que je faisais du mal à l'homme de ma vie. 


Je l'entendis prendre une bonne respiration, alors qu'une de mes jambes passait enfin dans mon boxer. Je l'enfilai alors, tandis que mes larmes me rendaient complètement aveugle. Je ne me rappelais pas de la dernière fois que j'avais pleuré de la sorte. J'avais mal. Mal partout. Ced n'était pas en sécurité avec moi. Je devais quitter Poudlard. Je devais laisser mon poste d'enseignant et ne plus jamais y revenir. 


- Y'a une première fois pour tout, tenta alors Ced.


J'écarquillai les yeux, stoppant net tout ce que je faisais. J'avalai de travers. Quoi? Il y avait une première fois au moment où je le tuais ? C'était ce qu'il venait de dire ? Je tremblais de plus belle, tandis que lui, il riait. C'était subtil, mais je l'entendais. Je devais quitter cette pièce. Je devais m'en aller. Il essayait de faire passer ça sur l'humour, mais ce n'était pas ce qui était arrivé. J'avais peur de ce que mes mains pouvaient faire, et lui, il trouvait ça drôle. Il était littéralement déconnecté en ce moment. 


- Mourir par fellation, on voit pas ça tous les jours, ajouta mon blaireau à la blague.


J'en échappai mon chandail au sol. Mon coeur fit un saut dans ma poitrine. Comment pouvait-il dire des choses comme ça? J'essuyai maladroitement mes larmes, mais Ced avait vu dans quel état je me trouvais. Je fus bien rapidement calé contre son torse, ses lèvres contre mon front, et ses mains me caressant afin de me réconforter. Je humai le doux parfum de sa peau, tandis que je me fis tout petit contre lui. Je m'ennuyais d'être le faible. Je m'ennuyais d'être ainsi calé dans des bras, devoir être rassuré. J'avais envie que Ced prenne le dessus sur moi. Et je ne parlais pas seulement de sexualité. Je voulais qu'il me domine dans tous les sens. J'en avais besoin. 


- Chuuuuutttt, me murmura mon amoureux afin de calmer mes sanglots. Je suis là et je t'aime, rien ne compte plus que ça. 


Je hochai doucement la tête de haut en bas, incapable pourtant de stopper mes larmes. Je m'en voulais. Si je n'avais pas réussi à le réanimer, j'aurais pu le perdre pour toujours. Plus de violence. Plus jamais je n'agirais de la sorte avec lui, même s'il me suppliait. Avec les problèmes que j'avais, c'était beaucoup trop risqué. 


Mes mains glissèrent lentement le long de son torse afin d'aller se loger dans le bas de son dos. Je relevai légèrement la tête, afin d'aller poser un timide baiser contre ses lèvres. Je n'avais jamais remarqué à quel point Ced était plus grand que moi. Tant mieux. J'aimais les hommes grands. 


Soudain, mes mains allèrent se nouer derrière sa nuque. Je sautai afin d'entourer sa taille de mes jambes. Mon amoureux n'eut d'autre choix que de poser ses mains sous mes fesses s'il ne voulait pas que je tombe. Je m'emparai alors de ses lèvres avec amour. Tendresse. Spontanéité. Douceur. Arrogance. Toutes les émotions y passaient. Cependant, une chose était sûre. Jamais je ne l'avais embrassé ainsi. Jamais je ne lui avais démontré mon amour de cette façon. Je faisais quelque chose que je n'avais jamais fait. J'exposais ma vulnérabilité. Je n'avais pas fait cela depuis que j'avais eu le coeur brisé. Depuis que mon majordome m'avait démoli. Et voilà que je m'ouvrais à Ced. Je lui donnais tout. Maintenant, il me possédait. 


Je me surpris à rougir. Je cachai alors mon visage dans le creux de son cou, comme une jeune adolescente. Fini les barrières et les faussetés. Le vrai Eliott revenait. Celui que Ced ne connaissait pas. Allait-il m'aimer tout de même ? 


- Je t'aime, soufflais-je de ma voix rauque. 

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Sam 10 Juin 2017, 12:30

Pauvre Eliott, je lui avais foutu une de ces frousses! Et moi, j'en riais, on aurait dit qu'il a déteint sur moi... Contre moi, je le sentis hocher la tête, tout en pleurant. Je ne fis que serrer mon étreinte sur lui plus fort. Je compris que tout sexe violent serait banni pour un bon moment. Ses mains glissèrent sur mon torse et allèrent se cacher dans mon dos. Son visage se releva vers le mien et ses lèvres allèrent cueillir un doux baiser sur les miennes. 



Un petit moment plus tard, les mains de mon amoureux se nouèrent sur ma nuque et il sauta pour enrouler ses jambes autour de ma taille. Ce qui m'obligea à mettre mes mains sous ses fesses, pour l'empêcher de s'écraser au sol. C'est alors qu'Eliott Butcher m'embrassa comme il ne m'avait jamais embrassé. C'était un baiser aussi doux qu'agressif, aussi passionné que tendre et qui reflétait à quel point sa personnalité était forte, mais aussi toute sa vulnérabilité. C'est à partir de ce moment, que je pus dire que je connaissais vraiment Eliott. Lorsque ses lèvres se séparèrent des miennes, il avait les joues aussi cramoisies qu'une tomate. Il cacha son visage d'ange dans mon cou, comme une jeune étudiante amoureuse. 



- Je t'aime, murmura-t-il. 



Je me déplaçai et accotai doucement le dos de mon amour contre le mur. D'une main, je relevai son visage rougi et caressai doucement sa joue. J'affichais un brillant sourire sur mon visage, mes yeux devaient briller d'amour. Je posai mes lèvres contre les siennes, dans un baiser innocent et rempli de tout l'amour que j'avais pour lui. 



- Je t'aime... encore plus que hier... plus que tout, soufflai-je. 



Je posai mon front contre le sien, fermai les yeux. J'étais enfin heureux. Qui aurait pu dire que je tomberais amoureux de mon ancien bourreau d'école? Certainement pas moi. Mon coeur et mon cerveau s'emballèrent, tout en projetant une foule de projet de vie. 



- T'es mieux de pas me quitter, dis-je à la rigolade. 

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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Ven 23 Juin 2017, 18:20

Je me sentais si petit, mais si grand à la fois. Plus personne ne m'enlèverait Ced. Pas même moi. Je voulais l'aimer et je voulais qu'il m'aime pour le reste de ma vie. Cependant, je n'étais pas capable de le dire en mots. Je ne savais que démontrer physiquement. Après tout, c'était comme ça qu'on m'avait appris. 


Alors que mon visage était toujours caché au creux du cou de mon amoureux, je sentis mon dos s'accoter contre le mur de pierres. Je sentais mon visage chauffer, mais cela n'empêcha pas Ced de relever ma tête, afin que nos regards se croisent. Il souriait. Visiblement, il était heureux de cette situation. Et moi, ça me gênait. Je n'arrivais pas à croire que la personne que j'intimidais à l'école était maintenant rendue la personne en laquelle j'avais le plus confiance. Il posa ses lèvres contre les miennes dans une douceur infinie. Mon coeur fit un bond dans ma poitrine. Je voulais qu'il me prenne. Je voulais qu'il me fasse l'amour comme il ne l'avait jamais fait. Je voulais me sentir sien pour l'éternité. Non. Je voulais être sien pour l'éternité. 


- Je t'aime, encore plus qu'hier... plus que tout... murmura mon amant d'une voix sensuelle. 


Et moi donc... 


Malheureusement, Cedric mit fin à notre baiser, afin de coller son front contre le mien. Je me sentais bien, tellement bien que je ne voulais pas que ce moment s'arrête. Je voulais rester ici pour l'éternité, à l'aimer. Je savais bien que des obligations nous attendaient demain, mais demain était encore loin... 


- T'es mieux de pas me quitter, lança-t-il à la blague. 


Je haussai un sourcil. Comme si j'allais le quitter. Il en était hors de question. Pas même mes parents allaient mettre fin à cette relation. Désormais, plus personne ne contrôlerait ma vie. 


L'une de mes mains glissa lentement derrière sa tête afin d'aller se saisir de sa chevelure. Puis, je repris passionnément ses lèvres avec ardeur. Doucement, j'agitais mon bassin contre Ced, et je savais qu'il ressentait mon désir. Je voulais qu'il me prenne. Je voulais que ce soit à son tour de m'aimer. À son tour de me faire mal. À son tour de me dominer et de me posséder. 


- Prends-moi, gémis-je au creux de son oreille. Aime-moi...

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Cedric Elgort
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MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Dim 08 Oct 2017, 16:02

Eliott était ma première relation sérieuse, personne n'avait vécu avec moi avant lui et personne ne le ferait autre que lui. Personne ne m'avait dit m'aimer et personne ne me l'avait démontrer. Depuis cinq ans, je vivais dans ma petite banlieue, m'étant seulement fait ami avec mon voisin et sa fille. Georgiana était maintenant mon élève.



Mon amoureux leva un sourcil. Il ne me quitterait pas. Pas après ce qui venait de ce passer, je l'aimais et il m'aimait. Je sentis sa main glisser et empoigner mes cheveux, avant de m'attirer vers lui et qu'il m'embrasse avec passion. Puis, je sentis le bassin de mon amant se frotter contre le mien, ce qui provoqua chez moi, une érection.



- Prends-moi, roucoula El. Aime-moi...



Je me mordis la lèvre inférieure, je voulais bien faire ce qu'il voulait que je lui fasse. Mais j'en étais incapable, je n'avais jamais aimé prendre quelqu'un. Je baissai la tête, un peu honteux, de ne pas être capable de faire ce que mon amoureux voulait.


- Je sais pas trop, Eliott, j'ai jamais aimé ça, avouai-je, tout honteux. Et... Et puis, j'suis crevé...



Non, je voulais le prendre, j'étais un vrai couard. Je levai les yeux et l'embrassai tendrement. Il fallait que j’essaie. Je pris une grande inspiration et tout doucement, je tournai mon amant dos à moi. Mes lèvres allèrent caresser sa nuque et descendirent dans son dos, ne s'arrêtant qu'à ses hanches. Mes mains prirent la place de mes lèvres et avec la plus grande douceur, je me positionnai à l'entrée de son antre. D'un petit coup de hanches, je pris mon amoureux pour la deuxième fois.

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