Poudlard - Next Gen

Qu'est devenu Poudlard après le départ d'Harry?
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Pourquoi parler quand on peut baiser?

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Cedric Elgort
Enseignant de Potions | Directeur des Poufsouffles
avatar

Messages : 89
Date d'inscription : 02/10/2014

Feuille de personnage
Baguette Magique:
Choix de Cours: Aucun
Deuxième Cours: Aucun

MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Dim 11 Fév 2018, 16:26

Demain, ouais, demain! Demain, j'allais me marier. Demain, j'allais commencer une existence de bonheur avec l'homme que j'aime. Ensuite, j'allais l'aider à élever ses enfants, les aimer autant que je pourrais les aimer s'ils étaient miens. J'étais prêt, je n'avais que faire de mon passé ou simplement du maintenant sans lui. Si ce n'était que de moi, je l'épouserais ici même et maintenant.


Mes pensées trop rapides et enthousiastes s'arrêtèrent en voyant les yeux de mon fiancé s'arrondir. J'étais encore allé trop vite. Je tentai de ne rien laisser paraître, mais j'étais un peu froissé de savoir que ma hâte lui avait fait peur. Eliott poussa un soupir, j'agissais en enfant et peut-être qu'il avait des choses à régler avant de sauter le pas. Ma famille était au courant de mon amour pour le beau professeur de Sortilèges et avait plus que hâte que nous nous unissions.


- Pas... Pas demain, dit mon amant, d'un ton tout bas. Je dois régler certaines choses avant.


Oh. J'avais encore oublié qu'il avait déjà une femme et surtout une famille extrêmement vieux jeux. L'homosexualité devait être un péché pour eux. Je voulus baisser la tête et bouder, mais les lèvres de mon amant se plantèrent contre les miennes. Bien vite, mon envie de faire le bébé s'éteignit. Je me perdis dans le baiser, laissant ses lèvres rallumer mon désir.


- Mais avant de partir, je vais passer la nuit avec toi, minauda mon fiancé .


Une seconde plus tard, Eliott grimpait à califourchon sur moi et m'embrassa avec une once de passion de plus. Ainsi pressé contre moi, je pouvais sentir chaque battement effréné de son coeur et surtout son sexe devenir de plus en plus dur contre moi et prisonnier de son boxer. Mes mains posées sur ses hanches remontèrent dans son dos nu, alors que je poussai un gémissement amoureux au travers du baiser.


- Alors qu'est-ce que tu attends?, râlai-je, sentant mon membre prendre de l'expansion.


Mes mains s'enfouirent dans son boxer pour agripper ses fesses et les serrer tendrement. Je le défis de son sous-vêtement, pour le repousser dos sur le matelas, complétement nu. J'embarquai sur lui, me mordant la lèvre inférieure, je savourai des yeux chaque parcelle de sa peau, avant de me pencher sur ses lèvres et les embrasser avec amour. Je fis glisser mes lèvres contre la peau chaude et sensible de son cou, sur son torse et jusqu'à son bas ventre. Ma main chaude s'enroula autour de son sexe et entama un lent va et vien, alors que je plongeais un regard amoureux dans ses yeux bleus. Je me sentis m'y noyer, alors que je serrais son membre un peu plus fort dans ma main.


- J'aime bien le son du mot fiancé après ton nom, rigolai-je.


Je retirai mon boxer, avant de m'étendre sur le ventre entre ses jambes. Son sexe majestueux dans ma main, j'embrassai son gland, avant de lui donner un coquin coup de langue. Je pris son membre en bouche, laissant mes dents effleurer cette peau si sensible, ne m'arrêtant qu'à mi chemin, pour le regarder dans les yeux. J'allais faire de mon mieux pour tout lui donner de moi. Je fis glisser ma langue sur toute la longueur de son sexe, avant de réembrasser son gland et finalement le prendre totalement en bouche. J'appliquai une bonne pression de mes lèvres et entamai un bon va et vien contre lui. Le tout en poussant de longs gémissements. Mes yeux ne quittaient pas le sien, lui lançant quelques regards de défit. «Que feras-tu maintenant, chéri?»

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eliott Butcher
Enseignant de Sortilèges
avatar

Messages : 100
Date d'inscription : 26/09/2014

Feuille de personnage
Baguette Magique:
Choix de Cours: Aucun
Deuxième Cours: Aucun

MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Lun 16 Avr 2018, 14:07

Je voulais qu'il sente tout l'amour que j'avais pour lui au travers chacun de mes baisers. Je voulais qu'il comprenne que je n'avais pas le choix d'aller me dresser contre mes parents si je voulais que ça fonctionne. Sinon, je pourrais aussi bien retrouver la tête de Cedric un matin dans mon courrier. Et c'était hors de question. Si je devais tuer mes propres parents pour que ça ne se produise pas, alors soit. Ma femme ne s'obstinerait pas vraiment très longtemps. Elle voudrait probablement garder contact avec moi, car nous étions devenus de très bons amis au fil des années. J'espérais que Ced n'en serait pas jaloux. Après tout, je n'avais jamais eu aucune relation physique avec cette femme. Nous avions nos vies sexuelles chacun de notre côté, et ça avait toujours été mieux ainsi. Mais je pus crier victoire lorsque j'entendis mon fiancé gémir au travers nos baisers. Son membre était rapidement devenu dur, et le mien aussi d'ailleurs. Le désavantage des boxers serrés... Aoutch.


- Alors qu'est-ce que attends ? m'intima mon copain. 


Je souris moqueusement devant son attitude. Ses mains parcouraient ma peau, me faisant frissonner. Puis, elle se faufilèrent dans mon sous-vêtements, avant de m'en débarrasser et de le jeter au loin. Je me retrouvai bien rapidement couché sur le dos, un magnifique Cedric entre mes cuisses. Il continuait de me fixer avec assurance, tandis que sa main se saisissait de mon membre douloureux. Je poussai un petit gémissement, tandis qu'il s'activait doucement sur moi. Puis, sa bouche vint prendre le relais. Mes mains se saisirent des draps alors qu'il s'activait rapidement, laissant ses dents effleurer la peau sensible de mon sexe. Je devais contrôler ma respiration, sinon j'allais lui exploser dans la bouche. Merde. Merde. Je ne me contrôlais plus. Je voulus prendre sa tête afin de le retirer, mais mon membre se ramollit bien rapidement dans sa bouche, alors que je lâchais un puissant gémissement. Jamais je n'avais eu d'orgasme aussi rapide.


Une fois que j'eus repris mes esprits, je me relevai en position assise, je relevai le visage de mon amant vers moi, qui ne semblait pas savoir s'il devait avaler mon sperme ou alors le recracher. Je souris moqueusement, avant de faire ce que probablement aucun homme ne voulait faire. Je m'emparai langoureusement de la bouche de Ced, faisant jouer ma semence entre nos lèvres. Je grimpai alors sur ses cuisses, sentant son membre chatouiller mon intimité. Je mis alors fin au baiser, avant de jeter un regard suppliant sur mon fiancé. Je levai doucement mon bassin, faisant entrer son gland en moi. 


- Donne un coup, lui soufflais-je. 

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cedric Elgort
Enseignant de Potions | Directeur des Poufsouffles
avatar

Messages : 89
Date d'inscription : 02/10/2014

Feuille de personnage
Baguette Magique:
Choix de Cours: Aucun
Deuxième Cours: Aucun

MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Lun 21 Mai 2018, 11:33

Pourquoi était-il trop facile pour moi de dire oui à Eliott? Comme si peut importe ce qu'il me demanderait, je dirais oui. Mon fiancé avait cette influence sur moi, qui me faisait un peu perdre la tête. Depuis que je savais que Gwendolyn portait les enfants de mon amant, je devenais de plus en plus anxieux qu'elle lui demande d'être présent pour elle.



Le petit gémissement que mon amoureux poussa m'encouragea à redoubler d'effort pour le faire jouir. Les mains d'Eliott agrippèrent le drap contour du lit, alors que je continuais de me délecter du sexe tendu de mon amant. Mais bientôt, je le sentis se ramollir dans ma bouche, alors que sa semence m'emplissait. Eliott laissa échapper un long râle de plaisir. Je continuais de faire rouler sa semence dans ma bouche.



El finit par se relever en position assise, agripper ma nuque et m'embrassa sauvagement. Mon amoureux se mit à faire passer son sperme entre nos deux bouches. Ce qui, au départ, m’écœura,mais je finis par y prendre goût. Eliott grimpa à califourchon sur mes cuisses, alors que je sentais mon gland eflleurer son antre. Il me jeta l'un de ses regards de chien battu, avant de faire descendre son bassin contre mon sexe.



- Donne un coup, ronronna mon amant.



D'instinct, je roulai les yeux, je ne serais jamais le type à donner. Je détestais cela, le pire était qu'il était au courant. Nous avions pratiquement rompu quelques heures plus tôt à ce propos. Je poussai un soupir et donnai un minable coup de hanche, afin que mon sexe entre en lui. J'entamai un lent va et vien, cachant mon visage ennuyé dans son cou. Mon corps lui donnait ce qu,il voulait mais ma tête ne voulait rien savoir de cette façon de faire l'amour. Après quelques longues minutes à le prendre, mon membre redevint mou, sans orgasme.



- Désolé, soupirai-je. J'déteste ça...



Je relevai un regard honteux sur mon fiancé. Je détestais donner du sexe, c'était quelque chose qui me dégoûtait. J'étais un receveur, celui qui gémissait de plaisir quand on le prenait sauvagement. Celui qui ne voulait rien savoir d'autre que de se faire prendre. Je posai une main douce sur la joue d'Eliott, je comprenais que je ne devais pas être une fierté en ce moment. Mais l'idée de prendre quelqu'un par derrière ne m'excitait pas du tout...



- On dirait que j'ai un blocage, marmonnai-je. Je sais que ... J'suis merdique...



Et pourtant, je me blottis contre lui, me faisant tout petit contre son torse. Je ravalai un sanglot, fini pleurer comme un enfant à chaque fois que mon corps me frustrait. Je relevai un regard humide vers celui de mon amant. Un éclair de génie me frappa, je fis débarquer Eliott de mes cuisses et agrippai ma baguette magique. Je fis apparître une boite noire avec un ruban rouge dessus. Je déballai le cadeau que mon voisin m'avait donné en blague et découvrit un un stimulateur de prostate. J'attirai le visage de mon amant vers le mien, pour l'embrasser avec passion. Je le fis rouler sur le dos et poussai le bouton vibration du jouet, le faisant descendre lentement dans le dos d'Eliott vers son intimité.



- Dis-moi que je suis un génie, ronronnai-je à son oreille.



Sur ces mots, le jouet entra en lui, titillant sa prostate. Alors que mon autre main, ne tenant pas le jouet, caressait chaque parcelle de peau de son être. Ma main libre finit par prendre son sexe et le caressa doucement.



- Je t'aime...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eliott Butcher
Enseignant de Sortilèges
avatar

Messages : 100
Date d'inscription : 26/09/2014

Feuille de personnage
Baguette Magique:
Choix de Cours: Aucun
Deuxième Cours: Aucun

MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Dim 17 Juin 2018, 10:37

Je ne savais pas pourquoi j'avais encore jeté l'huile sur le feu. C'était instinctif. Lorsque je voulais quelque chose, habituellement, je l'obtenais. Je n'étais pas habitué à devoir faire des compromis ou des sacrifices. Tout ce qui m'importait c'était ma petite personne, et même si j'aimais Ced de tout mon coeur, je ne savais pas comment être en couple. Je ne l'avais jamais été ! J'avais eu un amant, puis une femme, mais nous n'avions jamais été un couple. C'était un mariage forcé, et nous n'étions qu'une équipe bien soudée. Et puis, comme je ne couchais pas avec elle, je n'avais jamais eu à penser à ce genre de trucs. J'avais vu Ced rouler des yeux. J'aurais du m'en insulter, mais j'avais tellement espoir qu'il le fasse que je ne réagis pas. À ma grande surprise, je sentis son membre entrer en moi. Je retins un gémissement, tandis que mon fiancé commençait un va-et-vient. Je fermai les yeux sous l'extase de le sentir ainsi m'emplir. Malheureusement, après quelques minutes à peine, son membre devint bien mou, et ce n'était pas parce qu'il avait eu un orgasme. 


- Désolé, j'déteste ça, commença-t-il alors. On dirait que j'ai un blocage. Je sais que... J'suis merdique...


Je ne répondis rien, complètement déçu. Je n'avais même pas envie d'éclater de colère ou alors de lui dire ma façon de penser. Je ne bougeai pas, lorsqu'il se blottit contre moi. Je n'allais tout de même pas le réconforter ! Après quelques minutes dans ce silence plutôt malaisant, mon amoureux se leva brusquement, me faisant tomber contre le matelas de plumes. Je ne regardais même pas ce qu'il faisait. Je fus cependant surpris lorsqu'il s'empara de mes lèvres avec passion, pour ensuite me coucher sur le dos. Je sentais quelque chose qui vibrait sur ma peau, puis, cette chose entra en moi. Je gémis comme un gros bébé lorsque ma prostate fut touchée. La main libre de Ced s'amusait contre mon corps, pour terminer sa danse contre mon membre. 


- Je t'aime, me chuchota-t-il. 


Je hochai alors la tête de haut en bas, incapable de répondre. Cette sensation me rappelait fortement quelque chose. En fait, quelqu'un. Mon majordome utilisait toutes sortes de babioles de la sorte sur moi. Ça ne prit même pas trois minutes qu'un puissant orgasme me prit de fouet. Mon corps devint pratiquement incontrôlable, alors que je tremblais d'excitation. Je me saisis brusquement de la main de Ced, l'obligeant à retirer le petit objet de mon antre. Mes yeux se posèrent sur le petit objet, et je fronçai les sourcils, le reconnaissant. 


- Qui t'a donné ça ? lui demandais-je alors. 


Je le regardai de plus près, et j'écarquillai les yeux, constatant qu'il avait le même petit défaut que celui de mon majordome. Je me redressai d'un trait dans le lit, mon coeur faisant un bond dans ma poitrine. 


- Cedric Elgort, dis-je d'un ton dur. Qui t'a donné ça ? 


Voyant qu'il était confus et qu'il ne me répondait pas, je me rendis dans la salle de bains et fermai la porte. Mes mains serraient fortement le lavabo, tandis que je luttais contre moi-même pour ne pas pleurer. Pourquoi? Comment ? Clairement, mon majordome était en contact avec Ced, et il savait qu'il sortait avec moi. Il cherchait à me provoquer. Pourquoi maintenant ? Cela faisait plusieurs années qu'il m'avait laissé tomber, et maintenant que j'avais trouvé quelqu'un, il s'amusait avec moi ? 

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cedric Elgort
Enseignant de Potions | Directeur des Poufsouffles
avatar

Messages : 89
Date d'inscription : 02/10/2014

Feuille de personnage
Baguette Magique:
Choix de Cours: Aucun
Deuxième Cours: Aucun

MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Sam 25 Aoû 2018, 00:12

Je n'avais joué avec ce jouet, depuis que mon voisin me l'avait offert en blague. Ce dernier était un de mes très bons amis, en dehors de ceux qui travaillent avec moi. Frederick et moi avions eu une petite aventure, après mon coming out, mais lorsque mon voisin était devenu père, j'avais tout arrêté. Je ne me voyais pas du tout être père, cela me faisait peur. Je m'étais promis de ne jamais l'utiliser sur quelqu'un, mais avec tout l'amour que j'avais pour mon amant, j'avais failli à ma promesse.


El se mit à trembler, il venait d'être frappé par un violent orgasme. Sa main agrippa violemment mon poignet, poussant mon poignet, afin que je puisse retirer le jouet de son antre. Tenant, le petit jouet dans ma main, je ne pus m'empêcher de rougir, son regard devint noir. Mon amant fronça les sourcils.


- Qui t'a donné ça? demanda Eliott d'un ton sec.


Sans que je puisse lui répondre, mon amoureux m'arracha mon jouet des mains et l'examina avec une urgence que je ne lui connaissais pas. Puis ses yeux s'arrondirent de surprise, comme si il tenait quelque chose d'absolument dégoûtant ou horrifiant.


- Cedric Elgort, dit-il d'un ton dur. Qui t'a donné ça?


Son ton me fit frissonner. Je ne savais pas quoi lui dire. Puis d'un coup, sans rien me dire, Eliott se leva et marcha sans un mot vers la toilette. Il s'y enferma, alors que le claquement de la porte me fit sursauter. Je ramassai le jouet et le lançai dans la poubelle à côté de moi. Je me levai et posai ma main sur la porte de la salle de bain. Je poussai un soupir. Je cognai doucement.


- Eliott... je suis désolé, dis-je tout bas. J'ai merder.


Je m'assis dos contre la porte, baissai les yeux sur mes cuisses et mon sexe. Encore une fois, je m'étais laissé emporter. En fait, non. Il avait aimé cela, donc c'était sa faute. Il avait ruiné notre baise. Je sautai sur mes pieds, ouvris la porte à la volée, je retrouvai mon amant qui tenait fortement  le lavabo.


- En fait, non! m'exclamais-je. On s'est promis de tout se dire, alors tu as deux choix. Soit tu me parles et tu ne me cache rien. Ou, tu fous le camp de ma chambre.


Les derniers mots étaient dit en un trémolo. J'avais lâché un sanglot. Parce que je ne voulais pas qu'il s'en aille et il y avait de fortes chances qu'il parte. J'avançai et pris ses poignets dans mes mains. Je retournai vers moi et plantai un regard inquiet dans le sien. Je passai une main sur sa nuque, avant d'attirer son visage vers le mien et poser mes lèvres contre les siennes.


- Eliott Butcher, je t'aime, dis-je, sérieusement. Rien ne saura changer cela. Alors parle-moi, rien ne t'enlèveras à moi. Tu es l'amour de ma vie et j'ai tellement hâte de t'épouser.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eliott Butcher
Enseignant de Sortilèges
avatar

Messages : 100
Date d'inscription : 26/09/2014

Feuille de personnage
Baguette Magique:
Choix de Cours: Aucun
Deuxième Cours: Aucun

MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Dim 26 Aoû 2018, 14:00

Sans le savoir, Cedric venait d'ouvrir une blessure que je croyais guérie à jamais. Pendant toutes ces années, j'avais tout fait en mon pouvoir pour oublier Fred, mon majordome. Toutes ces années, ils ne s'était pas manifesté. Je ne m'étais jamais attaché à personne, préférant plutôt baiser n'importe qui et ne me faire aucune attache, car perdre des gens m'était trop douloureux. Maintenant que je m'étais attaché à Ced, que j'avais accepté son amour, il revenait me tourmenter ! Je n'étais qu'une blague pour lui, je l'avais toujours été, et je le savais bien. Qu'un pantin, un jouet. Mais c'était la première personne que j'avais aimée. Sa perte m'avait détruit, et ça continuait de m'affecter. Clairement, il était dans mon entourage, ou alors dans celui de Ced, et il s'amusait à mes dépens. Allait-il essayer de me voler Cedric ? Pire encore, allait-il essayer de me voler à Cedric ? Malgré tout mon amour pour mon fiancé, je ne savais toujours pas comment je réagirais si Fred réapparaissait dans ma vie. 


« Eliott... je suis désolé, murmura mon amoureux. J'ai merdé. »


Il n'avait pas merdé. Il ne savait tout simplement pas ce qu'il venait de faire. Mais je n'avais pas la force d'ouvrir la porte pour le lui dire. Je baissai mon regard sur mes mains, rendues blanches tellement je serrais fortement les bords du lavabo. C'est à ce moment que mon fiancé ouvrit la porte à la volée.


« En fait, non ! On s'est promis de tout se dire, alors tu as deux choix: soit tu me parles et tu me caches rien, ou tu fous le camp de ma chambre ! s'exclama Cedric. »


J'avalai de travers. Encore une fois, je lui faisais du mal... Je gardai le silence, incapable de parler. Ses mains se saisirent alors de mes poignets, alors qu'il me retournait vers lui. Mon regard malheureux se posa dans le sien, inquiet. Puis, il posa un tendre baiser sur mes lèvres. Je fermai les yeux, ne sachant pas quoi lui dire exactement. 


« Eliott Butcher, je t'aime, dit Ced. Rien ne saura changer cela. Alors parle-moi, rien ne t'enlèvera à moi. Tu es l'amour de ma vie et j'ai tellement hâte de t'épouser. »


J'ouvris alors mes yeux, ils étaient désormais remplis de larmes. Je glissai mes bras le long de la taille de mon amant, et je l'attirai contre moi, afin de me blottir dans ses bras. Adolescent, jamais je n'aurais pu croire qu'un jour, je pleurerais dans les bras de Cedric Elgort. 


« Qui te l'a donné ? demandais-je encore une fois. »


N'obtenant toujours pas de réponse, je me décollai de son torse, avant d'essuyer mes larmes. Je posai un regard plus sévère alors dans le sien, le genre que j'offrais à mes élèves et qui leur faisait bien souvent peur. 


« Ced, c'est vraiment important pour moi, insistais-je. C'est pas la première fois que quelqu'un utilisait ça sur moi, et l'autre personne, disons que j'essaie de l'oublier. Donc pourquoi tu avais ça en ta possession ? Qui te l'a donné ? »


Mon regard était rendu suppliant. 

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cedric Elgort
Enseignant de Potions | Directeur des Poufsouffles
avatar

Messages : 89
Date d'inscription : 02/10/2014

Feuille de personnage
Baguette Magique:
Choix de Cours: Aucun
Deuxième Cours: Aucun

MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Dim 02 Sep 2018, 23:50

Je détestais me prendre la tête avec Eliott, ça se passait toujours de la même façon. Il me hurlait dessus, je répondais encore plus fort, il me blessait, je rompais. Puis je regrettais, je le suppliais, il flanchait et cela finissait en une baise extrêmement chaude et intense. Mais je ne pouvais nous imaginer l'un sans l'autre. Je nous aimais ainsi. Je n'échangerais jamais El pour personne.


Les yeux glacés de mon amant se dardèrent sur moi, ils étaient luisants de larmes. Je sentis ses bras glisser sur ma taille, alors qu'il m'attirait contre lui. Eliott m'avait pris dans ses bras, se faisant tout petit contre moi. Je ne comprenais simplement pas pourquoi l'homme de ma vie pleurait ainsi. Avais-je fait quelque chose de mal? Avais-je dit quelque chose de blessant? Pourquoi ce petit jouet l,avait renversé.


- Qui te l'a donné? redemanda El.


Ce n'était pas de ses affaire, je gardai donc le silence. Mon fiancé se décolla de moi, essuyant maladroitement ses larmes. Il me lança un regard sévère, le même qui effrayait tant ses élèves, mais cela ne me faisait plus peur. Ce regard me blessait.


- Ced, c'est vraiment important pour moi, dit-il, plus pressant. C'est pas la première fois que quelqu'un utilise ça sur moi, et l'autre personne, disons que j’essaie de l'oublier. Donc pourquoi tu avais ça en ta possession? Qui te l'a donné?


La lueur dans ses yeux avait changé, elle était suppliante. Il avait vraiment besoin de savoir. Je mordis ma lèvre inférieure. Je savais de qui il parlait, son putain de majordome. Celui qui avait ruiné l'homme de ma vie, celui qui l'avait ruiné la personnalité de mon amant. La personne que je détestais le plus en ce monde réussissait encore à hanter Eliott.


- Donc, tu pense encore à lui? demandai-je, tout bas. C'est un ami, qui m'a donné ce jouet en blague.


Je rouvris la porte de la salle de bain et pointai ma poubelle.


- Il est dans la corbeille, on ne l'utilisera plus, oublie le, dis-je.


Je passai une main aimante sur sa joue. Je posai ma main sur sa nuque, avant de l'embrasser amoureusement. Pour lui, je serais prêt à faire tous les sacrifices possibles. Mes mains se nouèrent avec les siennes, l'une de mes mains ouvrit la pharmacie et pris un anneau d'or blanc sur la tablette du haut. Je le glissai dans son annulaire gauche.


- Cela veut dire que tu es mien et je suis tien, dis-je. C'est aussi une promesse que personne ne va t'enlever à moi. Je t'aime et rien ne changera ça.


Mon regard brun était littéralement fusionné avec le sien. Je n'avais jamais été aussi prêt à tout pour quelqu'un. Je n'avais jamais été aussi honnête. Je ré attirai mon amoureux contre mon torse, avant de l'embrasser passionnément.


- C'est le père de Georgiana Parrish, il vit près de chez moi, dis-je.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eliott Butcher
Enseignant de Sortilèges
avatar

Messages : 100
Date d'inscription : 26/09/2014

Feuille de personnage
Baguette Magique:
Choix de Cours: Aucun
Deuxième Cours: Aucun

MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Sam 01 Déc 2018, 19:47

J'espérais de tout mon coeur que Fred ne s'était pas faufilé dans l'entourage de Cedric. Je savais très bien que je lui en avais déjà parlé, lorsque j'étais plus jeune et à l'école. J'avais parlé de ce mec donc je ne cessais de me moquer. Clairement, il avait compris à l'époque quelque chose que moi je n'avais pas compris. J'étais déjà amoureux de Cedric Elgort à l'époque. Mon Majordome l'avait saisi, et clairement, il l'avait retrouvé. C'était sûr et certain que c'était cela. Comment est-ce que ça pouvait en être autrement ? Je me sentais atroce en ce moment. J'étais pathétique. J'étais en train de me disputer avec mon fiancé afin de savoir qui lui avait remis ce foutu jouet sexuel. J'étais désespéré. Je voulais savoir qui il était, où il était, et pourquoi il s'amusait à interférer dans ma vie. Je n'avais jamais entendu parler de lui lorsque j'étais marié avec Alyssa. Je ne m'étais jamais senti aussi désemparé. 


« Donc tu penses encore à lui ? me demanda Cedric, une pointe de jalousie dans la voix. »


J'avalai de travers. Il savait de qui je parlais. Évidemment qu'il le savait. Je n'avais qu'une seule foutue personne en tête. Ça en avait toujours été ainsi. Mon ex-femme, qui s'avérait en fait à être devenue ma meilleure amie, avait tout fait en son pouvoir pour sortir cet homme de ma tête. Elle n'avait jamais réussi. Je pensais que Ced l'avait fait, mais je m'étais trompé. 


« C'est un ami, qui m'a donné ce jouet en blague, ajouta-t-il. Il est dans la corbeille, on l'utilisera plus, oublie le. »


J'ouvris la bouche pour lui demander le nom de cet ami, mais je me ravisai. J'étais trop insistant. C'était ce que voulait Fred. Il voulait me mettre hors de moi, me faire douter de mes sentiments, me rendre de nouveau obsédé par lui. Les lèvres de Ced me ramenèrent à la réalité. Lui il était là, en chair et en os, et il m'aimait. Lorsqu'il mit fin au baiser, je fus surpris de le voir glisser un jonc en or blanc à mon annuaire gauche. Oui, nous étions fiancés, mais je ne m'attendais pas à une bague. 


« Cela veut dire que tu es mien et je suis tien, me souffla-t-il alors. C'est aussi une promesse que personne ne va t'enlever à moi. Je t'aime et rien ne changera ça. »


Je lui fis un sourire forcé, alors qu'il m'attirait contre son torse si rassurant. Il s'empara de mes lèvres avec passion, et je me laissai transporter par le baiser. Je ne savais pas pourquoi j'avais pété une crise. Tout ça n'était qu'un hasard, c'était tout. Fred était disparu. Il n'était plus là. 


« C'est le père de Georgianna Parrish, il vit près de chez moi, me dit-il. »


Je haussai un sourcil, incrédule. Ced couchait avec le père de son élève ? Ce n'était pas son genre, pourtant. 


« Tu couches avec lui? lui demandais-je, une pointe de jalousie dans la voix. »


Je vis le regard sévère qu'il me lança, et je me fis tout petit dans ses bras, pour ne pas le provoquer encore plus. Doucement, je le poussai vers son lit, avant de me coucher à côté de lui. Je nous recouvris avec la couette, puis je relevai mon visage vers le sien. Je lui volai un tout petit baiser, avant de fermer les yeux pour dormir. Car si je continuais à lui parler, clairement, ça allait mal tourner. J'étais fatigué, fâché, et je ne savais plus vraiment où j'en étais. 


Je me réveillai en sursaut au beau milieu de la nuit. Les rayons de la lune entraient dans la chambre de Ced, éclairant son visage paisible. Je relevai la couverture jusqu'à son menton, et je me rendis dans la salle de bains, afin de m'asperger le visage. Je revins ensuite au lit, et je fronçai les sourcils en voyant une enveloppe toute verte. Je ne me rappelais pas l'avoir vue en me réveillant. Je l'ouvris, les mains tremblantes. 

« Tu me manques.
                       F. »


Mon coeur fit un bond dans ma poitrine, alors que je sentais la bile remonter dans ma gorge. Les larmes me montèrent aux yeux. Je me sentais perdre le contrôle de mon être lentement. Si Alyssa me voyait, elle ne serait pas fière de moi. Un bruit provenant de la corbeille attira alors mon attention. C'est alors que le jouet sexuel se souleva dans les airs, et vola vers moi à la vitesse de l'éclair. Je poussai un cri d'effroi bien malgré moi, allumant magiquement toutes les lumières. 


« Laisse-moi tranquille ! sanglotais-je alors que le jouet vibrait en tournant autour de moi. 


- Finite Incantatem ! entendis-je derrière moi. »


Les vibrations arrêtèrent d'un seul coup, alors que je regardais le jouet se réduire en cendres sous mes yeux écarquillés. Je sentis les mains de Cedric glisser contre mon corps afin de me serrer contre lui. Je me retournai vivement dans ses bras, me blottissant contre lui. Sans m'en rendre compte, je serrais fortement la lettre dans ma main. 

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cedric Elgort
Enseignant de Potions | Directeur des Poufsouffles
avatar

Messages : 89
Date d'inscription : 02/10/2014

Feuille de personnage
Baguette Magique:
Choix de Cours: Aucun
Deuxième Cours: Aucun

MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Dim 02 Déc 2018, 20:23

La vie avec Eliott serait une vie remplit de nouvelles aventures. Lui et moi étions deux têtes très dur, lui avait un caractère explosif et moi, j'étais trop sensible. Lui criait, je pleurais, on rompait. Maintenant, nous étions fiancés, est-ce que tout changerait? J'espérais que oui d'un côté et que non de l'autre. Lorsque nous rompions, nous finissions toujours par avoir une baise violente, pour finir de nouveau un couple. Ces baises étaient quelque chose d'absolument addictif.


El leva un sourcil, ah non, il pensait que j'avais couché avec Fred. En fait, je l'avais fait, plus d'une fois, mais c'était avant El. Et ce n'était pas de ses affaires. J'avais aussi couché avec lui, lorsque Georgiana n'était pas dans la maison.


- Tu couches avec lui? demanda Eliott.


Je lui lançai un regard noir, alors qu'il se blottissait comme un chaton dans mes bras. En douceur, il me poussa contre le matelas, avant de s'étendre à côté de moi. Eliott nous couvrit dans la couette, avant de lever mon visage vers le sien et de poser un petit bisous sur mes lèvres. Il finit par s'endormir, contre moi, nous venions de nous prendre la tête et rien. Je pressai mes lèvres contre le dessus de son crâne.


***


Je fus soudainement réveillé par un cri de peur. Je sautai de mon lit, ne portant que mon boxer et agrippai ma baguette. Je fonçai vers ma salle de bain. J'ouvris la porte à la volée et je vis El sur le sol, en pleine crise. Le jouet sexuel volait à pleine vitesse autour de mon copain, ce qui pour une raison inconnue, le terrorisait. Je pointai ma baguette sur le vibrateur.


- Finite Incantatem, lançai-je.


Le jouet se transforma en une pile de cendres au sol. Je m'agenouillai près de mon amant, avant de le prendre dans mes bras. Mon amoureux se pressa contre moi. Mon attention se porta à sa main. Il tenait une enveloppe verte, bien serrée dans sa main. J'agrippai son poignet et pressai mon pouce au milieu de sa paume, ce qui ouvrit sa main lentement. Je pris l'enveloppe, en reculant rapidement. Je lus la fine écriture. Je la reconnus immédiatement.


- D'où ça vient? demandai-je.


Je pointai ma baguette sur l'enveloppe et la fis flotter vers la poubelle, et l'enflammai. Je repris mon amant dans mes bras, pressant son torse contre le mien, nouant ses jambes autour de ma taille. Je me mis à le bercer doucement, avant de poser mes lèvres contre les siennes. Mes mains caressaient chaque parcelle de son corps. Ma main fourrageait lentement dans ses cheveux, alors que je plongeais un regard rassurant dans le sien.


- Elle est partie, l'enveloppe n'existe plus, murmurai-je. Ça va aller, mon amour. Je t'aime et rien va nous séparer.


Je posai mes lèvres contre les siennes. Mon baiser était doux, mais ferme. Je voulais qu'il comprenne que rien ne viendrait m'empêcher de l'aimer. Mes mains le pressaient contre moi, avant de me lever et de le ramener dans ma chambre. Je déposai mon amant dans mon lit, avant de me presser dans son dos. Je posai un baiser amoureux sur sa nuque.


- Je t'aime, plus que tout.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eliott Butcher
Enseignant de Sortilèges
avatar

Messages : 100
Date d'inscription : 26/09/2014

Feuille de personnage
Baguette Magique:
Choix de Cours: Aucun
Deuxième Cours: Aucun

MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Dim 16 Déc 2018, 16:29

Je me sentais trembler dans les bras de mon amoureux. Ce con avait choisi le pire moment pour réapparaître, et le pire dans tout ça, c'était qu'il trouvait cela probablement amusant. Il m'avait rendu faible, et continuait de le faire. Il m'avait rendu dépendant de lui, pour ensuite s'enfuir comme un lâche. Il m'avait littéralement abandonné, et maintenant que j'avais enfin réussi à me défaire de lui, il revenait. Il voulait clairement détruire mon couple, et pour être honnête avec moi-même, je ne savais pas si j'étais assez fort pour y résister. Je m'étais dit que plus jamais je ne tomberais dans ses bras et dans sa manipulation, mais il me connaissait trop. Il savait exactement quoi faire pour me heurter, me toucher, me faire du mal pour qu'ensuite je rampe vers lui. Car j'adorais souffrir. 


Doucement, la main de Ced mit une petite pression sur la mienne, afin de me voler l'enveloppe. Je ne me débattis pas, bien au contraire. Je ne voulais plus la voir. En même temps, j'avais envie de la relire maintes et maintes fois. Cedric se défit de mon étreinte, afin de lire l'enveloppe. Je le vis froncer les sourcils. 


« D'où ça vient ? gronda-t-il. »


Je restai muet. Je ne voulais pas lui dire de qui ça venait. Je ne voulais pas qu'il s'inquiète, malgré le fait que j'étais dans tous mes états. Jamais personne ne m'avait vu dans un tel état de détresse, sauf mon ex femme, Alyssa. Elle était ma meilleure amie. Nostalgique, je regardai l'enveloppe voler jusqu'au dessus de la poubelle, avant de prendre en feu. Avec un pincement au coeur, je fixai les cendres s'envoler, jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. Les larmes continuaient de couler sur mon visage, alors que mon amoureux me prenait de nouveau dans ses bras, encerclant sa taille de mes jambes. Je me blottis contre lui, sans pourtant cesser de trembler. Lentement, ses mains contre ma peau et ses lèvres contre les miennes eurent raison de ma détresse. Les larmes cessèrent de couler, et je cessai de trembler. 


« Elle est partie, l'enveloppe n'existe plus, me murmura Ced d'un ton rassurant. Ça va aller, mon amour. Je t'aime et rien ne va nous séparer. »


Je n'eus même pas la force de hocher la tête. Je lui fis un petit sourire, alors qu'il m'embrassait avec tout son amour. Il se leva lentement, me gardant contre lui. Avec douceur, il me coucha de nouveau dans le lit, avant de venir se blottir dans mon dos. Je fermai les yeux, apaisé. Ses lèvres contre mon cou me firent frissonner. 


« Je t'aime, plus que tout, souffla mon amant. »


Je souris, avant de me retourner dans ses bras. Je posai des yeux doux au creux des siens. Il était tellement parfait... Je caressai sa joue du revers de ma main. Il venait de voir une partie d'Eliott que jamais je n'aurais cru lui montrer. 


« Je t'aime encore plus, lui murmurais-je, la voix rauque. Tu es parfait... »


Les yeux mi-clos, j'allais cueillir un premier baiser amoureux contre ses lèvres. Je lui souris avec tendresse, avant de plonger avidement sur ses lèvres. Je râlai au travers nos baisers, avant de me lancer à califourchon par-dessus mon amoureux. Lentement, ma main se promenait sur sa peau, tout en le massant. J'avais besoin de sentir sa peau contre la mienne en ce moment. J'avais besoin de lui montrer à quel point je l'aimais. Ma main termina sa course dans le boxer de mon fiancé, et je caressai son membre. 


« J'suis plus du tout fatigué, râlais-je au creux de son oreille. »


Je me saisis de l'élastique de son boxer entre mes dents, lui enlevant sensuellement. Je le jetai à l'autre bout de la pièce, avant d'embrasser son gland avec passion. Puis, je le pris en bouche, avec moins d'agressivité qu'à l'habitude. 

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cedric Elgort
Enseignant de Potions | Directeur des Poufsouffles
avatar

Messages : 89
Date d'inscription : 02/10/2014

Feuille de personnage
Baguette Magique:
Choix de Cours: Aucun
Deuxième Cours: Aucun

MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   Hier à 16:22

Le voir tout renversé m'avait frappé plus que je ne le pensais. Eliott était toujours sûr de lui, plein d'assurance, le voir tout détruit dans mes bras, était quelque chose de nouveau. C'était moi le faible dans notre couple, j'étais l'insécure, celui qui pleurait toujours. Ell était celui qui me remettait les pieds sur terre, mon amant était ma bouée de sauvetage. Si la situation changeait, je ne savais pas comment le rassurer.


Pourtant mon amant se retourna dans mes bras, son regard froide se plongeant dans le mien. Le revers de sa main caressa ma joue, je me sentis presque frissonner d'amour. Je ne pensais jamais voir Eliott, ainsi à nu. Je l'aimais encore plus qu'avant.


- Je t'aime encore plus, murmura mon tendre amoureux. Tu es parfait...


Parfait? Non. Mon amant se pencha sur moi, avant de m'embrasser tendrement. Ses yeux mi-clos, les joues rosées, il était divin. El me sourit, avant de reprendre mes lèvres encore plus passionnément. Rapidement, mon homme grimpa à califourchon sur moi, sa main glissait lentement contre ma peau nue. Je me sentis de nouveau excité, alors que sa main descendait vers mon boxer, avant d'atterrir contre mon membre dans mon boxer. Sa main entama une douce caresse sur mon sexe.


- J'suis plus du tout fatigué, murmura Eliott, au fond de mon oreille.


Mon amant se pencha sur mon boxer, avant d'attraper l'élastique entre ses dents, avant de le descendre lentement. Il m'en débarrassa, avant de le lancer au loin. Sa bouche se posa sur mon gland, l'embrassant chaudement. Puis lentement, il me prit en bouche. Ses gestes étaient doux et presque enivrants. Je poussai un doux râle de plaisir. Ce qui encouragea mon amant, la pression de ses lèvres contre mon sexe devint un peu plus forte, je rejetai ma tête vers l'arrière, avant d’agripper les draps sous moi. Me sentait prêt à exploser, après ces doux moments, je repoussai la tête d'Eliott.


- A... Attends, murmurai-je. Je veux pas... finir tout de suite...


Je remontai son visage vers le mien, avant de l'embrasser amoureusement. Je nous renversai, avant de continuer de l'embrasser fougueusement. Mes lèvres descendirent dans son cou, alors que mes dents chatouillèrent sa peau sensible. Mes baisers parcoururent un petit chemin vers son membre tendu. Je me penchai sur son gland, que je caressai du bout de ma langue. Je descendis ma bouche contre son membre, entama un lent va et vien. En suçant fortement contre son sexe, je relevai mon regard vers le visage de mon amant. Son gland effleura le fond de ma gorge et malgré mon haut le coeur, je parvins à garder un air sensuel.


- À quatre pattes, murmurai-je à l'oreille de mon amour. Je vais te donner ce que tu veux ce soir, mais juste une fois.


Je manipulai lentement le corps de mon amoureux. Embrassant sa nuque, ma bouche descendit vers le dos de mon fiancé. Mes lèvres approchaient dangereusement de son intimité, mes mains se posèrent doucement contre ses hanches. Je me positionnai, fermai les yeux, puis d'un doux coup de hanches, je pénétrai Eliott pour la première fois. Je m'activai en lui, lentement et amoureusement. Je m'assis dans le lit, faisant pivoter mon amant vers moi. Je plongeai un regard amoureux dans le sien.


- Je t'aime, murmurai-je.


Je n'aimais pas du tout prendre, je recevais. Mais ce soir, je devais donner. C'était ma mission, pour garder El. Mes lèvres se pressèrent contre les siennes. J'espérais tout de même qu'il me prenne comme la première fois qu'il m'avait pris.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Pourquoi parler quand on peut baiser?   

Revenir en haut Aller en bas
 
Pourquoi parler quand on peut baiser?
Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» Pourquoi pardonner quand on peut se venger
» (Bizu) Pourquoi se contenter d'un baiser quand on peut en avoir 3 ? (Lisa, Eden, Lexie)
» Pourquoi gaspiller du papier quand on peut utiliser la technologie? Aileen
» pourquoi faire la guerre quand on peut faire l'amour ? (rosie)
» L'argot

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Poudlard - Next Gen :: Poudlard :: Cachots-
Sauter vers: