Poudlard - Next Gen

Qu'est devenu Poudlard après le départ d'Harry?
 
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 La musique, une délivrance

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Bethany Winter
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MessageSujet: La musique, une délivrance   Lun 19 Sep 2016, 09:50

Encore une fois, j'étais dans le local de musique. Je m'étais enfuie d'Aphrodite et de ses éternelles questions. Il fallait le dire, quand elle s'y mettait, ça pouvait devenir très lourd. Après tout, que connaissait-elle à l'amour? Sa spécialité à elle, c'était baiser. Bon, je ne pouvais pas dire que j'étais mieux, mais c'était un accident ce qui s'était passé. Et jamais cela n'arriverait de nouveau. Je n'allais plus chercher personne. J'allais rester seule. Et si l'amour me tombait dessus, et bien ainsi soit-il. Même si cela me surprendrait. Après tout, je connaissais pratiquement tous les humains de ce château, et ils étaient tous soit cons, soit énervants. Et ces deux genres ne m'intéressaient pas du tout. Alors tant pis. J'allais me trouver un homme dans le monde des adultes, je n'étais pas du tout pressée. De toute façon, c'était inutile, et ça allait nuire à mes études et à ma musique. Ce que je souhaitais pour rien au monde. Cette pièce était donc mon refuge. Il y avait quelques élèves qui venaient une fois de temps en temps, mais ils me laissaient en paix. Et si j'étais là avant eux, ils me laissaient bien souvent le local pour moi seule. Il n'y avait pas un seul étudiant de musique qui ne reconnaissait pas ce que je faisais. Ce qui était un avantage, il fallait bien l'avouer. 


Mais aujourd'hui, j'étais incapable de jouer. J'étais assise sur le petit banc de piano, incapable de jouer la moindre note. Je n'étais pas venue pour composer, simplement pour jouer, et je n'étais même pas capable de jouer Au clair de la lune. C'était vraiment une honte. D'ailleurs, c'était cela depuis plus d'un mois. Oui, je jouais parfois, mais j'oubliais toutes mes pièces. En fait, c'était ainsi depuis que j'avais couché avec Jared Clark. Je m'étais fait totalement avoir, et je me sentais tellement stupide. Je l'étais, oui, on pouvait dire ça. J'avais cru en de belles paroles qui s'étaient avérées être des mensonges. Plus jamais.


- Qu'est-ce que tu fais ici? me demanda soudainement une voix masculine.


Je sursautai tellement fort que je me retrouvai au sol. Aussitôt, deux mains se posèrent contre mon corps afin de m'aider à me relever. Je m'en défis brusquement, posant mon regard dans celui de Brandon Castair. Que faisait-il ici? Il ne jouait pas de musique du tout, et il n'y avait rien à entendre de ma part, puisque je ne jouais pas. Je me relevai lentement, avant de me râcler la gorge. J'avais remarqué qu'il tournait souvent près du local de musique ces dernières semaines. J'avais même pensé lui proposer apprendre à jouer du piano. Maintenant, je comprenais que ce n'était pas la musique qui l'intéressait. À moins que je me trompais totalement...


- Qu'est-ce que tu veux, Brandon? demandais-je d'un ton las.


Je fronçai les sourcils, remarquant alors qu'il portait un pyjama. Je me tournai vers les fenêtres, remarquant alors que les rayons de la lune la traversait. J'étais arrivée ici vers midi... Était-il déjà aussi tard? Je ne m'en étais pas rendue compte... Alors pas du tout. Je ramassai aussitôt mon sac, mais je tremblais tellement de peur que tout le contenu tomba au sol. Les larmes montèrent à mes yeux, et je m'agenouillai aussitôt pour ramasser mes choses afin que l'aigle ne le remarque pas. Jared m'avait totalement démolie. Et peu importe comment Aphrodite essayait de me remettre sur pied, c'était un échec. 

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Brandon Castair
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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Ven 30 Sep 2016, 20:19

Lexa avait reprit avec son copain, Aidan suivait Jenna partout comme un chiot perdu et moi, je me retrouvais seul seul. Comme toujours, je finissais presque toujours seul. En fait, la solitude ne me pesait pas tellement, puisque j'aimais bien lire et être dans mes pensées, mais mes amis me manquaient.


Je n'étais pas amoureux d'Alexa, je trouvais juste qu'elle se jetait dans les bras de Preciado, sans réfléchir! Elle était ma meilleure amie et comme une soeur pour moi! De plus, elle n'avait pas de famille, c'était donc normal, que je veilles sur elle!


J'avais passé la journée à la biblioth`que avec Lexa, à finir un travail d'équipe, avant qu'elle ne se sauve pour rejoindre son amoureux. Tête en l'air, elle avait oublier un petit cahier, lorsque je l'avais ouvert, j'avais découvert un tas de chansons d'amour. Je me levai et rangeai mes choses dans mon sac et agrippai le cahier, Lexa serait sûrement dans le local de musique! Je me lançai dans les corridors vers la salle de musique. Je lui fonçai de plein fouet dedans!


- Aïe, Brandon! chigna-t-elle. Mon cahier, s'écria-t-elle, comme une enfant, en m'arrachant le livret. Merci!


Une seconde plus tard, mon amie s'enfuyait dans la direction opposée. Mon regard se dirigea vers la fenêtre, la soirée avançait. Je regardai ma montre. 18h. Direction: salle commune.



***


Après quatres longues heures à me retourner dans mon lit, sans pouvoir trouver le sommeil, je repoussai mon drap. J'agrippai un chandail noir, ma baguette et enfilai mes pieds dans mes vans grises. Tant qu'à faire de l'insomnie, autant faire mon travail de préfet et aller faire une petite ronde.


Volière? Déserte! Le terrain de Quidditch? Vide. Pour une fois, ce soir, les gens respectaient les réglements. Je me mis à refaire le tour du château. Comme j'arrivais dans le corridor du local de musique, j'en avais déjà assez. Je décidai d'accélérer ma ronde.


- Hominum Revelio, soufflais-je, en pointant ma baguette sur le fond du corridor.


Si quelqu'un se cachait dans une des classes, sa silhouette s'illuminerait. Et comme de fait, une silhouette s'illumina dans la classe de musique. Je poussai un soupir et m'avançai vers la classe. J'ouvris rapidement la porte et Bethany Winter, assise au piano. Elle me faisait dos.


- Qu'est-ce que tu fais? demandais-je.


La lionne sursauta et chuta du banc. Je poussai un soupir, entrai dans la pièce et relevai la jeune fille. Elle se défit de mon étreinte, son regard se plongeant dans le mien, Bethany se releva finalement toute seule et poussa un petit bruit de gorge.


- Qu'est-ce que tu veux, Brandon? demanda-t-elle, le ton égal.


Pardon?! On était au beau milieu de la nuit, elle était hors de son dortoir et n'avait pas le droit de se promener dans les couloirs à cette heure de la journée! Ses soucils froncés, la Gryffondor se tourna vers la fenêtre. Était-elle toujours aussi exaspérante? Au moins, elle dût remarquer qu'elle était dans le tort ici. La jolie blonde rammassa son sac, en tremblant violemment, elle se mit à genoux pour rammasser ses choses. Je sentis que quelque chose ne tournait pas rond, je m'agenouillai à son côté et posai une main amie sur son épaule. De mon autre main, je relevai son visage vers le mien, je vis ses larmes, comme mon regard se replongeait dans le sien.


- Hey... dis-je, d'un ton doux. Pourquoi tu pleure? Je ne voulais pas être blessant!


En fait, je n'avais pas dit grand chose, mais j'aimais mieux m'excuser d'avance. Ma main sur son épaule, glissa dans son dos et le caressa doucement, avant de l'attirer contre moi. Je serrai Beth dans mes bras et après une courte étreinte, je me relevai et pris son sac. Je lui tendis la main, avec un petit sourire.


- J'te raccompagne, dis-je, gentiment.


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Bethany Winter
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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Mar 18 Oct 2016, 16:00

J'avais tellement mal. Mal à tout mon être. J'avais cru être aimée, et ce n'était pas le cas. Maintenant, je savais que personne ne pourrait jamais m'aimer. Nan c'était bien vrai. Qui pouvait tomber amoureux d'une jeune solitaire qui ne faisait que jouer de la musique et se tenir avec la fille la plus artificielle de tout Poudlard? Personne ne s'approcherait de moi. Jamais. Et je le savais. C'était ce qui faisait le plus mal. Jared n'avait fait qu'amplifier le tout. Car, je pensais qu'il ressentait réellement quelque chose a mon égard. Mais non. Aussitôt qu'il avait pu, il avait couru vers son stupide Liam England. Je le détestais. Je les détestais tous les deux. J'avais envie qu'un joueur de l'équipe se blesse pour que je le remplace, que je fasse perdre volontairement Gryffondor et que j'assomme le stupide blaireau avec un cognard. Je me voyais déjà m'excuser à mademoiselle Skellington en disant que c'était un accident. Car oui, ça en serait un. Un accident volontaire, oui, mais ça restait un accident. 


Je sursautai alors que je sentis une main contre mon épaule. Avant même que j'aie le temps de me lever et de prendre la suite, une autre main se glissa sous mon menton afin de remonter mon visage baigné de larmes vers celui de Brandon. Mes lèvres tremblaient, tout mon être tremblait. J'avais mal. Je ne voulais plus à avoir à vivre si seule. Et qu'avec seul souvenir de relation, cette baise stupide avec Jared Clark. Je voulais effacer ce souvenir de ma mémoire.


- Hey... tenta alors le blaireau. Pourquoi tu pleures? Je ne voulais pas être blessant !


Comme si c'était de sa faute si je pleurais. Il me fallait plus que me faire prendre au beau milieu de la nuit par un stupide préfet pour me mettre à pleurer. Je voulus me défaire brusquement de son étreinte, mais je me retrouvai dans les bras de Brandon, qui me serrait fortement contre lui en caressant mon dos. Je n'en pouvais plus. J'éclatai en sanglots, dans les bras d'un mec à qui je n'avais jamais vraiment adressé la parole. 


Après quelques minutes ainsi enlacés, Brandon se releva, prenant mon sac de mes mains. Je gardai la tête basse, ne sachant pas quoi dire, ni que faire.


- J'te raccompagne, me dit-il alors en m'offrant sa main.


Je hochai négativement la tête, avant de ramener mes genoux contre ma poitrine et y enfouir mon visage. Je continuais de pleurer toutes les larmes de mon corps, ne sachant pas comment faire pour me débarrasser de toute cette douleur. Mais qu'est-ce qui m'avait prise aussi de croire un mec aussi con que Jared Clark? Après tout, il avait déjà couché avec Clara Bennett, ce qui n'était pas une référence. Maintenant, il se pognait England. Les belles personnes avaient toujours ce qu'elles voulaient, il semblait. Mais comme je ne faisais pas partie des standards de beauté de Poudlard, personne ne voulait de moi. Non mais c'était vrai ! Je passais totalement inaperçue à côté d'Aphrodite. Tous les hommes la regardait. Elle était si belle et tellement sûre d'elle. 


- Laisse-moi seule, reniflais-je alors.


J'étais pathétique. Étais-je en peine d'amour? Je n'arrivais pas moi-même à comprendre ce qui se passait à l'intérieur de moi. J'avais toujours cru être capable de vivre seule, mais maintenant que j'avais goûté à la vie à deux, c'était comme si je me sentais incapable de m'en passer maintenant. 


Sentant que Brandon était encore à côté de moi, je me relevai d'un bond, plantant un regard sauvage dans le sien.


- JE T'AI DIT DE ME LAISSER SEULE! hurlais-je en lui arrachant mon sac des mains.


Et dire que Bethany Winter ne criait jamais. Maintenant, je venais de hurler sur un préfet qui m'avait prise en délit au beau milieu de la nuit. Je poussai un cri de rage avant de lancer mon sac à l'autre bout de la pièce. Je tournai dos à Castair, attendant qu'il veule bien partir. 


- Pourquoi tu pars pas? sanglotais-je alors.

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Brandon Castair
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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Mer 02 Nov 2016, 14:55

J'étais un mec plutôt tranquile, je me tenais loin des gens populaires et n'avais que quelques amis. Ces derniers se constituaient de Alexa, Aidan et Jenna. Je me forçais aussi de ne pas me mêler aux gens des autres maisons. Mais Bethany n'agissait pas comme les autres, elle était beaucoup plus douce. 



Je vis la lionne rammener ses genoux contre elle, tout en secouant la tête avec frénésie. Elle ne semblait pas s'arrêter de pleurer, ce qui me rendait de plus en plus inconfortable. Pourquoi les filles pleuraient-elles autant? Et surtout comment les arrêter? Je voulais comprendre ce qui mettait Beth dans cet état et surtout l'aider à s'en sortir. 



- Laisse-moi seule, pleura-t-elle. 



La lionne sauta sur ses pieds, avant de m'arracher son sac des mains. Son regard furibond me transperça. Je ravalai ma salive avec difficulté, la Gryffondor était intimidante, quand elle voulait.



- JE T'AI DIT DE ME LAISSER SEULE, cria Bethany.



La moutarde me monta au nez, mais je ne laissai rien paraître. La jeune femme poussa un autre cri, avant de lancer son sac au travers de la pièce. Le sac alla s'écraser contre un mur et elle me fit dos. Ma colère retomba d'un coup en l'entendant sangloter de nouveau. Étant préfet, je pouvais lui enlever des points, l mettre en retenue et la forcer à rentrer à son dortoir; mais rien de tout cela l'aiderait. Elle avait besoins de se faire écouter. 



- Pourquoi tu pars pas, demanda-t-elle, au milieu de ses sanglots. 



Je restai là, derrière elle, à observer son dos. Je ne savais pas quoi lui dire, je ne la connaissais pas très bien. Je me surpris à ne pas lui tourner le dos et de partir, au contraire, je franchis la distance entre Bethany et moi. Je posai une main amie sur l'épaule de la lionne. Je la retournai vers moi, avec douceur et plongeai mon regard dans le sien.



- Qui est le connard qui t'a fait du mal? demandais-je. 



C'était connu, la plupart des femmes pleuraient à cause de nous, les hommes. Nous étions vraiment une bande de cons. Ma main caressa d'elle-même, sa joue douce. Je retins mon souffle, m'attendant à ce qu'elle me repousse. J'attiraide nouveau la lionne contre moi, la berçant doucement. Ma colère remonta contre la personne, qui avait blessé la pauvre Beth. 



- Parles-moi, si tu veux, on peut rester ici, chuchotais-je.



J'entraînai la jolie blonde vers le mur, l'aidant à s'asseoir dos à la pierre. Je sortis ma baguette et fis apparaître une épaisse couverture douce et moelleuse. Je la déposai sur les épaules de Bethany et la réattirai contre moi. Je recommençai à la bercer doucement. 



- Je crois que... Je ressentais quelque chose pour une fille de ma maison, mais elle était avec un mec, puis ils ont rompu et comme je pensais avoir ma chance, il me l'a volé à nouveau...



Je baissai la tête, mes pensées s'envolant vers Alexa. Je relevai la tête. Et la secouai chassant mon amie de mes pensées.

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Bethany Winter
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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Lun 14 Nov 2016, 11:39

J'avais mal. Et je voulais être seule. Ne voyait-il pas que je voulais être seule? En fait, je ne savais pas moi-même si c'était réellement ce que je désirais. Je voulais être loin d'Aphro et de ses blabla sur les garçons qu'elle se tapait, et comme c'était ma seule amie et bien... Je croyais donc que je voulais être seule. Mais étrangement, je souhaitais qu'il ne parte pas. Je souhaitais qu'il prenne soin de moi et qu'il me remonte le moral. Pourquoi? Après tout, il ne m'avait jamais adressé la parole, sauf pour se moquer de moi en me félicitant d'être la remplaçante dans l'équipe des lions. Je me souvenais l'avoir fusillé du regard, et Alexa s'était excusée pour lui.


Je sursautai lorsque l'aigle posa sa main contre mon épaule afin de me retourner vers lui. Oui, j'avais compris, j'allais prendre mes choses, et quitter la pièce. J'allais faire semblant d'aller à mon dortoir, puis j'allais aller me réfugier ailleurs. Je tentai d'arborer un air fier, mais je sentais à son regard que c'était un échec. 


- Qui est le connard qui t'a fait du mal? me demandant Brandon, me prenant de ce fait par surprise.


Je ne dis rien. Je ne savais pas quoi dire. Étais-je un si grand livre ouvert? Tout de même, je n'allais pas m'ouvrir aussi facilement à un autre mec. Peut-être aussi con que le premier, après tout. Sa main alla caresser ma joue, et j'en restai muette de stupéfaction. En fait, je ne réagis tellement pas qu'il s'autorisa à me prendre dans ses bras et commença à me bercer. Les larmes recommencèrent alors à couler le long de mes joues alors que je me sentais à l'abri contre un homme. Étrangement...


- Parle-moi, si tu veux, on peut rester ici, insista alors le préfet.


J'étais incapable de lui répondre. Je le laissai donc me traîner et m'aider à m'asseoir contre le mur de pierres. Probablement d'un coup de baguette, il déposa une couverture moelleuse contre mes épaules avant de prendre place à mes côtés et de m'attirer à nouveau vers lui. Je me fis toute petite contre lui.


- Je crois que...  Je ressentais quelque chose pour une fille de ma maison, mais elle était avec un mec, puis ils ont rompu, et comme je pensais avoir ma chance, il me l'a volée à nouveau, me confia Brandon.


Je haussai un sourcil. Visiblement, il parlait d'Alexa. J'étais assez observatrice pour avoir vu tout ça. À mon avis, elle serait beaucoup mieux avec Castair qu'avec son petit copain actuel, mais je ne pouvais pas décider pour elle, surtout que je ne lui parlais pas vraiment.


- J'ai une meilleure amie stupide qui m'a fait croire que ma virginité était un fardeau, donc je l'ai donnée stupidement à un gars que je tentais de consoler d'une rupture et qui a profité de moi pour ensuite me laisser en plan, se sauver et retourner avec l'autre con. Ouais, je sais, j'ai couché avec un gay. 


J'avais débité ça tellement vite, tellement fort et avec tellement de colère que je ne me reconnaissais presque plus. Je me décollai brusquement de Brandon, quelque peu fâchée qu'il aie réussi à me faire parler aussi facilement. 


- Mais c'est pas vraiment ton problème, et je te connais pas vraiment, donc...


Je me levai d'un bond, avant d'aller ramasser mon sac. Puis, mon regard se posa sur l'endroit où tout s'était déroulé... J'éclatai de nouveau en sanglots, me laissant tomber contre me genoux au sol tellement j'étais démolie. Comment avais-je pu le laisser faire? Comment avais-je osé? Je me sentais tellement mal dans ma peau...

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Brandon Castair
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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Lun 26 Déc 2016, 23:57

La situation était extrêmement étrange, je n'avais jamais vraiment parlé à Bethany sauf pour me foutre de sa gueule, lors de sa nomination comme remplaçante dans l'équipe de Gryffondor. Et bien sûr, la lionne m'avait transpercé d'un regard sombre, avant qu'Alexa ne s'impose entre nous pour s'excuser et me reprocher mon pauvre esprit sportif. Il était vrai que j'avais été un vrai connard. J'avais surtout dit cela pour attirer son attention, parce que, nom de Dieu qu'elle était et toujours belle. 



- J'ai une meilleure amie stupide qui m'a fait croire que ma virginité était un fardeau, donc je l'ai donné stupidement à un gars que je tentais de consoler d'une rupture et qui a profité de moi pour ensuite me laisser en plan, se sauver et retourner avec l'autre con. Ouais je sais, j'ai couché avec un gay. 



Elle venait de débiter tout cela avec une rapidité fulgurante, mais aussi une fureur quelque peu intimidante. Son ton de voix avait pris beaucoup plus de force. Clairement, elle parlait de Jared. C'était le seul gay qui était retourné vers son seul amour: Liam. Brusquement, Beth s'éloigna de moi, mon coeur se serra, je voulais qu'elle reste. 



- Mais c'est pas vraiment ton problème, et je te connais pas vraiment, donc...



Sur ces mots, la belle lionne était debout, ramassait son sac et se dirigeait vers la porte. Son regard s'arrêta tout près du piano et aussi soudainement qu'elle s'était levé, Bethany éclata en sanglots amers. Ses genoux fléchirent et elle s'effondra au sol. Je sautai sur mes pieds, franchis la distance qui nous séparait et la ceuillis dans mes bras, avant de la serrer doucement contre mon torse. Je me mis à la bercer en douceur.



- C'est un connard, ça tu le sais, mais sache que tu n'es pas stupide, chuchotais-je à son oreille. Il ne méritait aucunement le réconfort que tu lui as donné, il ne méritait même pas de te toucher, Beth. Tu es une femme forte, je sais que tu vas trouver l'amour et surtout quelqu'un qui te mérite. 



Sur ces mots, je baisai le dessus de sa tête. D'un coup de baguette, je fis voler la couverture vers nous et emmitouflai la Gryffondor. Je continuai de la bercer, en fixant le mur en silence. Clark allait payer pour ce qu'il lui avait fait. Je rageais intérieurement. Alexa et mes pensées torturées avaient prit le bord. Je voulais maintenant défendre l'honneur de la jolie blonde dans mes bras. 



- Tu veux que je lui fasse la vie dure? demandais-je doucement. Parce que profiter de toi ainsi, il devrait payer, cher. 



J'avais dit le dernier mot d'un ton dur. Presque violent. D'où venait cette rage, aucune idée. Mais je voulais redonner le sourire et la fureur de vivre à Winter. 

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Bethany Winter
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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Lun 23 Jan 2017, 15:45

Je ne savais pas ce que je voulais. J'étais incapable de retourner à mon dortoir et d'affronter les lions. Je ne voulais pas non plus être seule, mais je ne voulais pas non plus être avec quelqu'un. Le local de musique était réconfortant, tout en étant un mauvais souvenir. Mes larmes coulaient de plus en plus bel. J'avais fait une erreur, et maintenant, j'en payais le fort prix. Tout ça allait me suivre toute ma vie. Déjà que les garçons ne s'intéressaient pas à moi en temps normal, si un osait s'approcher de moi, j'allais évidemment le repousser sans aucune pudeur. Et tout cela à cause de ce foutu Jared Clark. J'avais envie de le tuer, de le démembrer avec rancune. Mais je savais que je n'en avais pas la force. Jamais je ne pourrais faire de mal à un humain. Pas ainsi. Et puis, je savais aussi que ça briserait Liam. Vivre avec ça sur la conscience, j'en serais incapable. 


Je me retrouvai soudainement dans les bras de Brandon, qui ne semblait pas vouloir lâcher prise. Il pourrait tout simplement partir et me laisser seule. Mais en même temps, j'avais envie qu'il reste. J'avais envie qu'il soit là pour moi. Étrangement, me retrouver calée contre un torse ne me dérangeait absolument pas. Au contraire, j'y étais bien, c'était réconfortant. Castair commença alors à me bercer. Je ne le connaissais pas, ou à peine, et il prenait soin de moi comme ma meilleure amie ne le ferait jamais. Avait-il de mauvaises intentions à mon égard? Impossible à déterminer.


- C'est un connard, ça tu le sais, me dit-il sur un ton très doux. Mais sache que tu n'es pas stupide. Il ne méritait aucunement le réconfort que tu lui as donné, il ne méritait même pas de te toucher, Beth. Tu es une femme forte, je sais que tu vas trouver l'amour, et surtout quelqu'un qui le mérite.


Je n'eus même pas la force de hocher la tête. Après tout, ce qu'il disait était sans doute vrai. Même si les hommes de Poudlard me fuyaient comme la peste. Étais-je si laide que ça, ou alors était-ce mon addiction envers la musique qui les repoussait? Je n'étais pas la seule musicienne ici, mais les autres qui aimaient la musique se fichaient éperdument de mon piano et moi. Ils admiraient ce que je faisais, bien évidemment, mais jamais ils ne s'approchaient. Parfois, j'avais l'impression d'être un serpent qui n'inspirait que la haine des autres. 


Son baiser contre ma chevelure me prit par surprise. Pourquoi faisait-il ça? Pourquoi se montrait-il aussi gentil à mon égard? Techniquement, il devrait me foutre en retenue et me raccompagner à mon dortoir. Il n'en faisait pourtant rien. 


- Tu veux que je lui fasse la vie dure? me demanda-t-il sur le même ton adorable. Parce que profiter de toi ainsi, il devrait le payer cher.


J'essuyai maladroitement mes larmes, avant de tourner mon visage vers celui de l'aigle et hocher la tête positivement. Puis, j'échappai un petit rire nerveux. Pourquoi est-ce que je restais dans ses bras. Je pourrais ramasser mes choses et quitter la pièce, mais quelque chose au fond de moi me disait de rester ici. 


- Pourquoi? murmurais-je alors d'un ton à peine audible. 


Il me serrait tellement fort dans ses bras que mon visage ainsi tourné, nos lèvres pouvaient presque se frôler. Mais je n'en ressentais aucune peur, aucun malaise. Simplement de la confiance. Jamais je ne pourrais donner la raison de tout cela. 


- Pourquoi es-tu avec moi? soufflais-je, mes lèvres caressant les siennes par accident. Tu n'as pas une fille à séduire dans ta maison?


J'avais échappé ces derniers mots. Non mais Beth ! Il n'était pas en train de te séduire, à quoi pensais-tu? Je baissai le regard, afin de ne plus avoir à l'affronter. J'étais vraiment stupide.

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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Sam 11 Fév 2017, 22:38

J'avais toujours eu toutes les situations en main. Bon j'avais attaqué Jaime, il ya quelques semaines. J'avais fini par demander pardon à Lexa et elle avait accepté. Mais je n'avais plus de sentiment pour elle, du moins, je m'en rendais compte maintenant. Alexa n'était plus la fille que j'aimais simplement parce qu'elle avait choisit de penser qu'à elle. Et maintenant, je devais penser à moi.


Dans mes bras, la lionne essuya ses larmes et retourna son beau visage vers le mien. Mon coeur eut un raté. Son petit rire nerveux envahit la pièce. Elle était plus que les autres filles. Bethany avait une force de caractère, une passion et surtout un coeur plus grand que les autres. Elle avait seulement besoins de quelqu'un pour lui montrer à quel point, elle valait plus que les autres. À quel point, elle était magnifique.


- Pourquoi, chuchota Beth.


Nos visages à quelques milimètres, l'un de l'autre, son regard dans le mien. Le moment était parfait. Son ton presque inaudible avait presque sonné comme un cri dans la pièce silencieuse. Si je bougeais vers elle, mes lèvres se presseraient sur les siennes, tellement nous étions proches.


- Pourquoi es-tu avec moi? souffla la lionne, ses lèvres effleurant les miennes. Tu n'as pas une fille à séduire dans ta maison?


Ces derniers mots me rappelèrent Alexa. Je secouai la tête. Mon regard se plongea de nouveau dans le sien. Ma main alla se caler sur sa nuque et j'approchai son visage du mien. Nos lèvres entrèrent finalement en contact et je posai un baiser doux contre les siennes. Je brisai notre étreinte, mais gardai ma main sur sa nuque. Mon coeur se débattait comme un animal enragé dans une cage. C'était la première fois qu'un petit baiser de rien du tout me faisait chavirer comme cela.


- Parce que je veux rester avec toi, râlais-je tout bas. Parce que tu es une femme magnifique et que ta présence est un baume. Parce que tu as besoins de comprendre que tu es belle, talentueuse, désirable et surtout tu mérite de connaître le bonheur.


Je vis qu'elle ne disait rien, qu'elle ne m'interrompait pas. Je m'attendais à une gifle, mais elle ne venait pas. Ma main glissa dans son dos, sur sa hanche et revins se poser contre moi. Je reculai, passai une main nerveuse dans mes cheveux. Son silence ne voulait dire qu'une chose, elle ne voulait pas de moi. Charmant, Castair, c'est ton deuxième rejet cette année.


- Dé...Désolé, toussotais-je. Euh... J'ai été trop vite... J'ai... Je... J'ai mal interprété le tout. Écoute, j'vais te laisser, prends tout ton temps ici, j'vais finir ma ronde...


Je baissai la tête et me dirigeai vers la porte, mais comme je posai ma main sur la poignée, une petite main empoignait mon t-shirt. Je me raidis et me retournai vers Bethany. Pris entre le porte et la lionne, je me surpris à penser que ma gifle s'en venait. Pour une fois, je n'avais plus du tout la situation en main...

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Bethany Winter
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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Dim 19 Fév 2017, 14:37

Décidément, je n'avais pas la main d'Aphro avec les hommes. J'avais simplement l'air d'une belle idiote chaque fois qu'un d'eux m'approchait. Je figeais, je me laissais abuser comme un objet, ou alors je disais des propos idiots. Toujours, encore et encore. J'osai relevai mes yeux, afin de voir sa réaction. Je fus surprise de voir que nos visages étaient encore plus près. Puis, la main de Brandon se faufila derrière ma chevelure volumineuse, se posant alors contre ma nuque. Mon coeur battait de plus en plus vite dans ma poitrine, et je ne savais pas comment l'arrêter. Ma respiration aussi s'accélérait. Puis, ses lèvres caressèrent les miennes. Ce n'était pas un baiser déplacé. C'était mignon, bien que court. Rien de sale. Rien qui disait: Hey Beth, t'es juste bonne à baiser ! Aussitôt que l'aigle brisa notre étreinte, je me mordis la lèvre inférieure. Étrangement, j'en voulais plus. Non. Je le voulais, lui. En entier. Même si je ne comprenais pas du tout pourquoi.


- Parce que je veux rester avec toi, râla-t-il alors. Parce que tu es une femme magnifique et que ta présence est un baume. Parce que tu as besoin de comprendre que tu es belle, talentueuse, désirable et surtout tu mérites de connaître le bonheur. 


Devais-je le croire? Après tout, il était facile de tenir un tel faux discours à une fille en détresse qui n'avait jamais été aimée. Mais étrangement, je voulais que ce qu'il dise était vrai. Mais je restais figée, incapable de lui dire quoi que ce soit. Encore une fois, Aphrodite aurait su quoi dire et quoi faire, mais pas moi. Je cherchais dans mon esprit une manière de le séduire, mais je n'avais rien pour faire ça. Je ne pouvais pas retirer mon soutien-gorge. Premièrement, il était laid, et mes seins étaient minuscules. Mon corps ne me servait à rien. Clairement, en ce moment, mon cerveau non plus. Je n'avais jamais été confrontée à une telle situation. 


- Dé... Désolé, marmonna Brandon. Euh... J'ai été trop vite... J'ai... Je... J'ai mal interprété le tout. Écoute, j'vais te laisser, prends tout ton temps ici, j'vais finir ma ronde.


Voilà. J'étais maintenant sceptique. Il n'était pas allé trop vite, au contraire ! Clark était allé trop vite, en même temps d'être un connard qui profite de jeunes innocentes vierges comme moi. Bon, je n'étais plus verge maintenant. 


Je regardai Castair tourner les talons. Allez, Beth ! Bouge, merde ! Mais j'étais totalement figée. Ma main se leva doucement, afin d'aller caresser mes lèvres. Cette sensation... Ce baiser... C'était tout simplement magique. J'eus soudainement la force de bouger. Je m'élançai à la poursuite de l'aigle, qui venait de poser sa main contre la poignée de la porte. Faute de mieux à faire, je le retins par son chandail. Ouais. Décidément, je ne savais vraiment pas comment m'y prendre avec la gente masculine. Et maintenant, il était face contre moi. Je me mordis la lèvre inférieure pendant plusieurs secondes, puis mes mains se glissèrent contre son torse, se nouant contre sa nuque. Je me hissai sur la pointe des pieds, posant mes lèvres délicatement contre les siennes. Mon corps se réchauffa immédiatement. Je ne le connaissais pas vraiment, mais j'étais bien ainsi calée dans ses bras. 


- Tu crois vraiment ce que tu as dit? soufflais-je, posant mon regard au creux du sien. 


Je pris sa main dans la mienne, puis je l'attirai dans l'un des cubicules. Je le poussai contre la chaise, grimpant alors par-dessus lui. 


- Si oui, je te garde ici, ajoutais-je sur le même ton. 

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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Mar 21 Fév 2017, 13:04

Lorsque je suis entré à Poudlard, tout ce que je voulais était étudier, être le meilleur de ma classe, devenir préfet, puis graduer et devenir guérisseur. Mon plan était tracé à la minute près, rien ne pouvait interférer. Lors de mes temps libres, j'aidais ma tante à l'infirmerie. Tout était prévu, pour que cinq ans après Poudlard, je deviennes chef d'un département à Ste-Mangouste. Et depuis ce soir, mon plan venait de prendre le bord.


Encore une fois, quelques centimètres distançaient nos visages, si je bougeais, nos lèvres reprendraient contact. La lionne se mordit la lèvre inférieure, ce pendant un bon trente secondes, laissant ses mains glisser contre mon torse. Ces dernières prirent résidence sur ma nuque, alors que Beth se hissait sur la pointe des pieds et que ses lèvres reprenaient les miennes avec une grande douceur. Mon coeur se remit à battre comme un fou, alors que je tenais la belle blonde contre moi. Mon monde tournai maintenant autour d'elle, c'était peut-être une erreur, mais en ce moment; je m'en fichais. Tout ce que je voulais, c'était la garder ainsi contre moi et lui prouver à quel point, elle était aimée.


- Tu crois vraiment ce que tu as dit? demanda-t-elle, en un souffle.


Je n'eus pas le temps de répondre, que la Gryffondor m'entraînait dans un des cubicules, celui du fond. Me poussa sur la chaise et grimpa à califourchon sur moi. Tout allait vite soudainement. J'étais amoureux d'elle, mais je la savais vierge et était-elle prête?


- Si oui, je te garde ici, murmura Bethany.


J'attirai le visage de Beth vers le mien et l'embrassai avec amour. Mes lèvres glissèrent dans son cou, mon souffle chaud chatouillant sa peau sensible. Mes mains glissèrent dans son dos, remontant le long de la fermeture éclair de sa robe, sous son cardigan. Je tirai doucement, descendis doucement le zipper, m'arrêtant au milieu de son dos. Je plongeai mon regard dans le sien.


- Es-tu sûre ? soufflais-je. Je veux pas te presser.


Ma main alla caresser doucement sa joue. Mon regard se replongea dans le sien, avant de l'embrasser doucement et amoureusement. Je l'attirai encore plus contre moi, mais la chaise bascula vers l'arrière. Je tombai dos sur le plancher avec Beth par-dessus moi. Je me mis à rire doucement, avant de l'embrasser avec amour.


- Tu es magnifique, Bethany Winter.


C'est à ce moment, que je descendis la fermeture éclair de sa robe et retirai son cardigan. Doucement, je la débarassai de sa robe et vis ses petites courbes cachés dans un soutien-gorge de sport. Je me relevai en position assise, la serrant contre moi. Je l'embrassai avec passion.

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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Lun 20 Mar 2017, 15:49

Je ne comprenais pas ce qui m'avait pris. J'avais volontairement attiré un mec dans un endroit clos, je m'étais assise sur lui et maintenant quoi? Il était clair et net qu'il essayerait de coucher avec moi. Ce que je ne voulais pas, après tout. Du moins, pas tout de suite. Je voulais prendre mon temps, ce que les mecs de ce château ne semblaient pas savoir ce que c'était. En espérant que Brandon le comprenne, lui. Je n'étais pas du tout comme Aphrodite. Elle était tellement à l'aise avec sa sexualité que tous les hommes pensaient que j'étais pareille. Mais non. Je n'étais pas facile, moi. Et ce n'était pas une critique envers ma lionne. Après tout, elle était ma seule amie. Je ne comprenais tout simplement pas cette partie d'elle. J'avais essayé de me modeler à son mode de vie, mais c'était impossible. Ce n'était pas pour moi. Vivant de la musique, j'étais beaucoup plus une romantique dans l'âme. J'aimais mieux les pic-niques près d'une rivière, ou alors les bouquets de fleurs à un rendez-vous qui se terminait le premier soir par une baise. 


La main de l'aigle contre ma joue me ramena à la réalité. J'effaçai Aphro de mes pensées tandis que les lèvres de Brandon embrassèrent les miennes avec une tendresse que je ne connaissais pas. Mais ça me plaisait. Je me sentais bien au travers ces baisers. Je n'avais pas l'impression qu'ils allaient s'ensuivre d'une baise. Et bon, si c'était le cas, je me savais assez forte pour le repousser. Plus personne ne m'aurait comme Jared m'avait eue. Ses mains contre moi me firent frissonner. Mais je n'arrêtai pas leur chemin jusqu'à ma fermeture éclair, qu'il baissa quelque peu. Je n'avais pas peur. 


- Es-tu sûre? me murmura-t-il, plongeant son regard au creux du mien. Je veux pas te presser. 


Je souris doucement. Moi non plus, je ne voulais pas qu'il me presse. Mais je ne voulais pas non plus qu'il me file entre les doigts. Je voulais apprendre à le connaître, et prouver à tout le monde que leur relation de merde, ce n'était rien. Comme Danaë et James avaient su le prouver, une relation sans sexualité existait. Je parlais quelques fois avec Dan. Elle n'avait pas vraiment d'amies, mais elle était de bonne compagnie pour étudier. Par contre, je l'évitais lorsqu'elle était avec Cameron Tate. En fait, je ne comprenais même pas comment ces deux-là pouvaient s'entendre. La douceur absolue contre la brutalité à l'état pur. Cependant, lorsque je voyais les étoiles dans les yeux de Cam lorsqu'il la regardait, je comprenais. Cette fille-là était différente. Et c'était exactement ce que Brandon essayait de me montrer. Moi aussi, à ma façon, j'étais différente. 


Ses lèvres embrassèrent de nouveau les miennes, et mon petit corps se pressa encore plus contre son torse musclé. Je poussai un petit cri de terreur tandis que la chaise basculait vers l'arrière. Mais le rire de mon nouvel ami me rassura. Il n'était pas blessé, et moi non plus. Il fallait bien dire que j'avais eu un coussin. Ses lèvres trouvèrent de nouveau leur chemin vers les miennes, et je fermai les yeux sous l'intensité du moment. 


- Tu es magnifique, Bethany Winter, me dit l'aigle en un souffle. 


Mon visage rougit instantanément. Je n'étais pas magnifique. Je n'étais pas la plus belle, et j'étais même laide à côté de ma meilleure amie. Pourtant, je le laissai m'enlever mon cardigan, puis ma robe suivit. J'eus envie de mettre mes mains contre mon corps afin de cacher mes sous-vêtements laids et mes courbes inexistantes, mais Brandon se releva vivement en position assise, collant son torse contre moi. Mon visage devait être cramoisi à ce moment là. Ses lèvres reprirent alors les miennes. Il semblait habitué. J'étais en sous-vêtements sur lui, et il était complètement habillé. Il avait clairement plus d'expérience que moi, même s'il était plus jeune. Je mis doucement fin au baiser, avant de cacher mon visage au creux de son cou.


- Je... Je veux pas coucher avec toi, soufflais en me mordant la lèvre inférieure. Pas cette nuit. 


Malgré tout, je relevai la tête, lui arrachant un baiser tendre, puis je lui retirai son chandail, laissant place à un magnifique torse musclé. Je ne m'attendais pas à ça. Il fallait dire qu'il n'avait pas l'air de ça vêtu. Mes mains caressèrent ses pectoraux. Il était beau, parfait, mais je ne savais pas quoi faire. Devais-je coucher avec lui? 


- Je veux pas coucher avec toi, chuchotais-je. Mais je veux pas que tu partes non plus... 


Je voulais apprendre à le connaître. Je voulais savoir qui il était vraiment. Ses passions, ses rêves, sa personnalité, sa famille, son histoire, ses ambitions. Je voulais absolument tout savoir. Il était vrai que je ne le connaissais pas vraiment. Il ne faisait pas partie des gars qu'Aphro tournait autour. En fait, elle n'avait jamais prononcé son nom. Tant mieux. Je ne l'aurai pas comme compétition. 

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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Lun 27 Mar 2017, 22:43

Si tout le monde de cette école n'avait que de yeux pour Aphrodite et son charme grec, je la trouvais insipide. Elle était belle, oui, mais elle n'était que ça belle . Belle et vide. Bethany était extrêmement talentueuse et faisait passer toutes ses émotions dans sa musique et créait de magnifiques pièces. Et en plus de cela, elle était belle, d'une beauté simple et sans effort. Et c'était cela qui la différenciait de son amie grecque.


Ses lèvres quittèrent les miennes et cacha son doux visage dans le creux de mon cou. Son souffle chaud effleura la peau de mon cou, me faisant frissonner. Rien ne comparait à ce sentiment de bien-être lorsque j'étais dans ses bras. Peut-être étais-je en train de tomber amoureux de Bethany? Non, il était trop tôt pour ça!.


- Je... Je veux pas coucher avec toi, dit la lionne, en se mordant la lèvre du bas. Pas cette nuit.


La belle Gryffondor releva son visage vers le mien, avant de poser un baiser tendre contre mes lèvres. Ses mains agrippèrent la base de mon chandail et me le retirèrent. Je me retrouvai torse nu devant Bethany, qui caressa doucement mes pectoraux. Je fus pris de chair de poule, sentant ses ongles contre ma peau.


- Je veux pas coucher avec toi, répéta la lionne. Mais je veux pas que tu partes non plus...


Je lui souris gentiment, avant de secouer la tête. Je ne partirais pas, pas si elle ne me disait pas de partir. Je l'attirai de nouveau contre moi et l'embrassai avec amour. Je replaçai une mèche rebelle derrière son oreille et plongeai mon regard dans le sien. Je rougis un peu, avant de ramasser sa veste et de lui couvrir les épaules.


- T'en fais pas, dis-je, gentiment. Je partirai pas.


J'aggripai ma baguette et lançai un sort de silence sur la classe. J'agitai de nouveau mon arme et nous enroulai dans la couverture de laine. Je la débarquai de moi et l'assis à mon côté. Je passai un bras autour d'elle et la pressai contre moi. Je me tournai vers elle et l'embrassai sur la tempe.


- Tu veux qu'on parle?




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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Mar 11 Avr 2017, 15:30

Son sourire me rassura instantanément. En fait, son être en entier me rassurait. Il ne dégageait pas ce que Jared avait dégagé. Il n'avait pas l'air de simplement vouloir me baiser, ce qui était très bien, à mon avis. Je devais simplement m'assurer maintenant qu'il n'allait pas détaler comme un lapin afin de se sauver de moi, et tout irait bien. En restant tout ce temps célibataire et solitaire, je ne m'étais pas rendue compte à quel point je voulais un homme dans ma vie. Quelqu'un à mes côtés, qui serait là pour m'épauler et prendre soin de moi, autant que je prendrais soin de lui. Je voulais quelqu'un avec qui j'allais passer ma vie, pas un simple amour d'école. Je voulais des enfants avec cet homme, un mariage. Absolument tout. Bon, je ne lui dirais pas cela, sinon c'était sûr qu'il allait s'enfuir. Mais c'était le pourquoi. Le pourquoi je voulais le connaître avant de me donner à lui. À mon avis, c'était une très bonne raison, même si elle resterait entièrement secrète. 


Je me retrouvai à nouveau dans ses bras, bien calée contre lui. Ses lèvres dansaient avec les miennes, ce qui me faisait complètement chavirer. Je ne l'avais jamais vu avec une femme dans cette école, comment savait-il s'y prendre de la sorte ? Moi, je me contentais de le suivre, puisque je ne savais pas vraiment comment faire, ou quoi faire. Lui, tout était absolument naturel. Puis, il mit fin aux baisers, avant de remettre ma veste contre mes épaules. Je la resserrai aussitôt autour de moi. C'était très poli de sa part, en fait...


- T'en fais pas, me chuchota-t-il doucement. Je partirai pas.


Un sourire éclaira alors mon visage, tandis que je me sentais enveloppée d'une couverture. Bien rapidement, ma tête se retrouva contre le torse de Brandon, mes yeux bien noyés au creux des siens. Décidément, il était bel homme. Je ne comprenais pas pourquoi Aphro ne s'était jamais approchée de lui. Pourtant, c'était totalement son genre. Bah, pas totalement, mais un peu. Nan. Je devais arrêter de penser à Aphro. Maintenant, je devais penser à moi. À moi, et à l'homme que j'avais l'intention de faire mien pour la vie. 


- Tu veux qu'on parle? me demanda-t-il après m'avoir embrassée sur la tempe.


Je haussai un sourcil, moqueuse. On pouvait bien parler, si c'était ce qu'il voulait. De toute façon, j'avais bien l'intention de le faire parler, car je voulais absolument tout savoir sur la vie de ce bel aigle. Peut-être trop. En fait, j'avais peur de lui faire peur avec mes questions qui pouvaient être parfois trop... indiscrètes... 


- Est-ce que tu veux des enfants? demandais-je alors avec une énergie nouvelle.


Je me relevai vivement, les yeux illuminés par des étoiles. Il était beau, et je n'étais pas si mal... Nos enfants pourraient être tellement magnifiques ! Le simple fait de les imaginer... Wouah...


- Moi si ! ajoutais-je aussitôt, plantant de nouveau mon regard dans le sien. J'en veux au moins cinq ! J'aime tellement les enfants ! Et puis, je veux leur apprendre la musique, c'est tellement tout dans la vie la musique !

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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Sam 13 Mai 2017, 20:15

Il était facile d'avoir un faible pour la belle Gryffondor, de un; elle avait un immense talent pour la musique, de deux; lorsqu'elle souriait, son sourire illuminait la pièce. Et lorsqu'on apprenait à la connaître, Bethany Winter était une personne extrêmement généreuse et douce, ce qui faisait un bon contraste avec son attitude sur le terrain de Quiditch.



Beth me regarda, une lueur moqueuse brillant dans ses beaux yeux. C'était comme si j'avais dit la chose qu'elle voulait entendre, comme si je ne savais pas dans quoi je m'embarquais en lui demandant cela. Je n'étais pas le mec le plus bavard, mais si mon interlocuteur est intéressant, je peux l'être. Mais l'idée de la voir autrement que mélancolique m'allait grandement.



- Est-ce que tu veux des enfants? demanda-t-elle, d'un ton presque enjoué.



Quoi? Euhm... Je ne savais pas, à vrai dire. Bethany se releva son regard plein d'étoiles vers moi. Je lui souris immédiatement.C'était une question vraiment mignonne.



- Moi si! s'exclama la lionne. J'en veux au moins cinq! J'aime tellement les enfants! Et puis je veux leur apprendre la musique, c'est tellement tout dans la vie, la musique!



Simplement la voir aussi enjouée, me faisait sourire. Je tentai de m'imaginer avec des enfants, je n'étais pas le mec le plus paternel, mais l'idée d'avoir une famille m'attirait.



- Un jour, oui, dis-je en douceur. Peut-être trois. Je suis enfant unique et il y a des moments, où j'aimerais avoir un frère ou une soeur, pour me confier.



Je baissai la tête, le temps de quelques secondes, histoire de cacher ma solitude enfantine. La plupart du temps, lorsque j'étais enfant, j'avais le nez plongé dans un livre, souvent trop avancé pour moi. Mes deux parents travaillant beaucoup, je n'avais que ma nounou, qui m'apprenait à lire et écrire.



- J'ai pas eu une vraie enfance, racontai-je. J'étais un enfant timide et je ne faisais que lire et étudier. Mes parents ne passaient pas beaucoup de temps avec moi. C'est pour cela que si j'ai des enfants, ce sera plus que un.



Je souris doucement, avant de me redresser. Ma main alla prendre celle de Beth.



- Si tu pouvais vivre où tu veux dans le monde, ce serait où? demandais-je. Je dirais le sud de la France.

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MessageSujet: Re: La musique, une délivrance   Sam 22 Juil 2017, 18:32

Ouais, sans doute m'étais-je un peu emportée là-dessus. La première rencontre avec un mec, à peine seize ans, et déjà je pensais à nos enfants. C'était probablement la raison pourquoi je n'avais pas de copain. J'étais beaucoup trop excentrique et différente pour les mecs de ce château. J'étais contente d'être tombée sur Brandon. Il ne semblait pas me juger comme les autres. Bien au contraire, au creux de ses iris, je pouvais voir comment déjà, ma présence le comblait de bonheur. Il était vrai. Il n'allait pas me raconter pleins de faux mensonges afin de me baiser. Je le sentais. Comme si c'était l'homme désigné pour moi. Je ne croyais pas aux âmes soeurs. Mais je croyais au coup de foudre, ainsi qu'au vrai amour. Et j'avais l'impression que c'était lui. Il était le bon. Il était pour moi, et uniquement moi. 


- Un jour, oui, me répondit l'aigle, me faisant sourire. Peut-être trois. Je suis enfant unique et il y a des moments, où j'aimerais avoir un frère ou une soeur, pour me confier.


Je comprenais ce qu'il disait. Même si je ne m'étais jamais réellement penchée sur la question, puisque j'étais plutôt quelqu'un de solitaire. Je fronçai les sourcils, alors qu'il baissait la tête. Que cherchait-il à cacher ainsi? 


- Je n'ai pas eu de vraie enfance, commença-t-il alors. J'étais un enfant timide et je ne faisais que lire et étudier. Mes parents ne passaient pas beaucoup de temps avec moi. C'est pour cela que si j'ai des enfants, ce sera plus que un. 


J'étais contente qu'il se confie à moi de la sorte. Et puis, cette histoire expliquait grandement sa place chez les Serdaigle. Et puis, j'avais eu à peu près la même enfance que lui. Mes parents voyageaient énormément, et j'étais souvent laissée chez les voisins ou alors à mes grands-parents. J'étais également fille unique. Je continuais de le fixer, alors qu'il me fit un sourire, avant de se saisir de ma main. Je lui répondis de la même façon.


- Si tu pouvais vivre où tu veux dans le monde, ce serait où? me demanda-t-il alors. Je dirais le sud de la France. 


Je grimaçai. Je détestais la France. En fait, je détestais plus leurs habitants. La preuve? Je détestais Juliette Rivero, et elle était une Française. Il fallait bien dire qu'elle s'amusait à me mettre les pieds dans les plats. Elle faisait cela à tout le monde. Et son accent me tapait terriblement sur les nerfs. 


- J'ai pas envie que mes enfants deviennent des Juliette, lançais-je à la blague. 


Je laissai tomber ma tête, contre l'épaule de Brandon. Je retins un baillement. Cela faisait longtemps que je n'avais pas dormi. 


- J'aime bien l'Australie, lui répondis-je alors. Un kangourou, c'est mignon !


Je me descendis alors afin d'être couchée sur ses cuisses. Je fermai les yeux, m'agrippant à ses vêtements. 


- Peut-on dormir ici, monsieur le préfet ? demandais-je d'une voix endormie. 

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