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Qu'est devenu Poudlard après le départ d'Harry?
 
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 Cas Désespérés

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Elena Warldorf
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MessageSujet: Cas Désespérés   Ven 15 Juil 2016, 22:57

Je ne comptais plus les jours, je savais juste que quelques semaines s'étaient passés suite à ma petite aventure avec Liam. Je n'osais même plus me montrer dans la salle commune ou dans la Grande Salle, de peur de croiser Liam ou Jared. Je passais mes journées dans mon lit, couchée en boule à pleurer. Je l'aimais. Il m'avait jeté comme une vieille pantouffle. Je me levais que pour aller à mes cours, mais ne passait plus un seul moment devant la glace. Mon apparence avait prit un drôle de tour, mes cheveux normalement lisse et en santé étaient maintenant crêpés et fades. De grosses cernes avaient pris naissance sous mes yeux noisettes.


Un matin, je me redressai dans mon lit, je venais d'avoir un éclair de génie. Si Liam ne pouvait pas se rendre compte de ce qui était bon pour lui, je l'obligerais à voir. Je me levai, revêtis un pantalon de jogging, une camisole noire et rassemblai mes cheveux en un chignon haut sur ma tête. Pour la première fois depuis des semaines, je posai un regard sur mon reflet dans la glace. J'avais l'air absolument brisée. Je pris ma baguette, mon livre de potion et descendis dans la salle commune, que je traversai à grandes enjambées. Je sortis dans le corridor et me dirigeai vers les cachots. Comme je descendais les escaliers de pierres, j'entendis l'écho d'un cri de rage. J'eus un frisson violent, avant de sortir ma baguette. Je me dirigeai vers une réserve à nécessaire à potion. Je pointai ma baguette sur la serrure.


- Alohomora, chuchotais-je.


La porte se débarra et je pénétrai dans le placard, afin de réunir les ingrédients pour concocter de l'Amortentia. Je voulais Liam et je l'aurais. Comme je sortais de la réserve, j'entendis quelqu'un cogner contre le mur en pierres, quelques pas plus loin. Je me retournai et franchis la distance, qui me séparais de la personne. Je serrai mes ingrédients contre moi, alors que j'arrivais devant Charlie Peterson. Tout le monde savait qui il était, il était rare de voir des transfert en 7e année, mais lui venait d'arriver cette année. Le blaireau frappait le mur de toutes ses forces, ses jointures étaient ensanglantés et des larmes de rages coulaient sur ses joues. Connaissant sa douce réputation, ce spectacle étrange me frappa jusqu'au plus profond de moi.


- Charlie? demandais-je d'une voix douce.


Le Poufsouffle se retourna vers moi, le regard surpris de me voir ici. J'eus un mouvement de recul, craintive de le mettre en colère. Ce faisant, j'échappai mes ingrédients au sol, les bocaux se fracassèrent sur les pierres. Je me jetai à genoux, en essayant de rammasser mon dégât. J'éclatai en sanglots, alors que mes différents liquides s'étalaient autour de moi.


- Non, non, non, sanglotais-je.

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Charlie Peterson
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Ven 15 Juil 2016, 23:20

J'avais mal, terriblement mal. Jamais je n'avais aimé, car je savais que je déménageais souvent. J'avais laissé une chance à Faith, car j'avais senti qu'elle était différente, mais ce n'était pas le cas. Comme toutes les autres, elle laissait son passé la rattraper et prendre le dessus. C'était triste à dire, mais jamais elle ne pourrait vivre un présent joyeux dans un passé sombre. Qu'elle se fasse du mal, c'était une chose. Mais elle m'en avait fait. À moi. La seule et unique personne qui se fichait complètement de son passé, qui ne voulait qu'elle, comme elle était. Je voulais tout lui donner de moi. Mais elle ne voulait rien prendre. J'avais compris maintenant. Jamais je ne l'aurai. Personne ne pouvait l'avoir. Et jamais elle ne pourrait avoir personne. De toute façon, l'amour n'existait pas, comme elle le disait. J'avais bien fait de le fuir toutes ces années, et j'aurais du faire la même chose ici. J'avais été con. Maintenant, j'en subissais les conséquences.


Je pouvais maintenant sentir la douleur de mes jointures traverser mon être complet, mais je ne pouvais pas m'arrêter de frapper la pierre. Avoir mal me faisait réaliser l'erreur que j'avais fait. Les larmes coulaient le long de mes joues bien malgré moi. Pourquoi? Pourquoi cela m'affectait-il autant?


- Charlie? demanda une douce voix féminine.


J'écarquillai le regard, avant de me retourner. Je fus surpris de retrouver une jeune fille dont je ne connaissais même pas le nom. Je savais seulement qu'elle était une lionne, puisque je l'avais déjà remarquée dans son uniforme. Mais que faisait-elle dans les cachots? Il n'y avait personne lorsque je suis arrivé. Et elle m'avait vu... 


Elle échappa alors tous ses avoirs au sol, et je pus entendre plusieurs fioles se casser. Incapable de bouger, je la regardai se pencher. 


- Non, non, non, s'exclama-t-elle, des sanglots au travers la voix. 


Sortant subitement de ma stupeur, je m'agenouillai devant elle et mis mes mains sur les siennes, enfin de l'empêcher de ramasser les morceaux de vitre et de se couper. Voyant l'enflure et le sang sur mes mains, je les éloignai de son regard, me saisissant plutôt de ma baguette. Sans prononcer un seul mot, je réparai toutes les fioles, et les ingrédients retournèrent à leur endroit d'origine. Je pus voir à son regard qu'elle était impressionnée. Ici, ils n'apprenaient pas à lancer des sorts de manière muette. 


- De l'Amortencia? demandais-je en tentant de cacher la cassure dans ma voix.


En effet, j'avais reconnu les ingrédients pour fabriquer cette potion. Ce n'était pas en classe qu'elle apprenait à fabriquer cela. Elle tenait donc à faire tomber quelqu'un amoureux d'elle. Je jetai un regard triste sur mes mains pleines de sang. Jamais je ne donnerai de philtre d'amour à Faith. Cela n'en valait pas la peine.


- Eum... Voulais-tu de l'aide pour ta potion? lui demandais-je alors. Je peux la faire les yeux fermés.


J'avais toujours été un as des potions. Ce n'était pas du tout mon genre de me vanter, mais je savais qu'elle n'avait probablement jamais fait cette potion. Elle était tout de même délicate à réaliser, du moins, pour quelqu'un de moins habitué. Je lui souris, l'aidant à se relever malgré la douleur de mes mains. D'un simple coup de baguette, je fis léviter les ingrédients, afin d'éviter qu'elle ne les échappe de nouveau au sol.


- Tu connais mon nom? lui demandais-je, voyant qu'elle ne parlait pas.
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Elena Warldorf
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Lun 18 Juil 2016, 00:08

Son regard vert tendre se porta sur moi, alors que je tentais de ramasser mon dégât. Une boule s'était formée dans ma gorge, alors que je voyais mes chances d'avoir Liam couler sur le plancher des cachots. C'était fini, il resterait avec ce blaireau de malheur.


Charlie sembla redescendre sur terre, alors qu'il s'agenouillait en face de moi et posait ses mains sur les miennes. Je pus voir toute l'enflure et le sang sur ses mains, alors qu'il les cachait de nouveau. Le gentil Poufsouffle prit sa baguette et fit magiquement retourner mes liquides dans leur fioles. Ces dernières se réparèrent d'elles-même! Je savais qu'il savait faire toutes sortes de magies, mais je ne l'avais jamais vu à l'oeuvre. C'était surprenant.


- De l'Amortencia? demanda-t-il de sa voix douce, mais un peu dure.


Sans me laisser le temps de me justifier, son regard me quitta, pour aller se poser sur ses mains. Je compris qu'il ne semblait pas très à l'aise avec les jeux du coeur. Et moi donc, Liam me brisait à petit feux.


- Eum... Voulais-tu de l'aide pour ta potion? demanda Charlie. Je peux la faire les yeux fermés.


Moi aussi. J'étais la meilleure de ma classe en potions, Mr Elgort vantait toujours la finesse de mon travail. Mais je devais avouer que l'Amortencia était une potion délicate et que toute aide était la bienvenue. Puis, le blaireau me sourit, un sourire triste, brisé, mais tout de même honnête. Ses mains prirent les miennes, alors qu'il m'aidait à me remmettre sur pied. Il agita de nouveau sa baguette et les fioles s'élevèrent dans les airs. Toujours frappée par son sourire, je ne pouvais laisser passer un son.


- Tu connais mon nom? dit-il.


Perdue dans son regard vert pâle, je ne pus que hocher la tête mécaniquement. Tout le monde connaissait son nom. Un joli garçon, joueur de Quiditch et préfèt en plus! Je mordis ma lèvre inférieure, avant de lever ma baguette d'une main et de prendre les siennes de l'autre. Je pointai mon arme sur ses blessures.


- Vulnera Sanentur, chuchotais-je.


Alors que je passais ma baguette sur ses mains, ces dernières reprirent une apparence saine. Je levai un regard doux et une petit sourire gêné sur Peterson. C'était le moindre mal, après ce qu'il m'avait fait. Sa gentillesse venait de me toucher jusqu'au fond de l'âme, c'est à ce moment que mes émotions prirent le dessus et que je hoquetai d'un sanglot. Un torrent de larmes se mirent à couler, alors que je reculais dos au mur et que je m'y laissai glisser au sol. Je cachai mon visage dans mes genoux. Trop. Je n'en pouvais plus. Liam avait été aussi gentil avec moi, avant de me dévierger.


- Je.. Suis... J'suis désolée, sanglotais-je. Merde!


Mes mains allèrent se cacher dans mes cheveux bruns alors que je pleurais toutes les larmes de mon corps. J'aimais quelqu'un qui ne ressentira jamais plus que de l'amitié pour moi et me voilà prête à forcer l'amour. J'étais une vraie égoïste. Je relevai un regard blessé sur Charlie et reniflai un bon coup.


- Ouais, dis-je. Je connais ton nom.

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Charlie Peterson
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Mer 20 Juil 2016, 16:39

Étais-je en train de la mettre complètement mal à l'aise? Je n'en avais pas la moindre idée. Une chose était sûre, c'était que je n'aurais pas dû parler de l'Amortencia de manière aussi naturelle. J'avais probablement l'air de la juger. Il était vrai que l'amour ne se créait pas magiquement. Cependant, quelque chose de faux, mais d'agréable, était beaucoup mieux qu'une histoire remplie de mensonges. Même si l'amour n'existait pas réellement avec une potion, il était tout de même présent. Pourtant, cette fille était extrêmement jolie et semblait naturellement gentille et pleine de compassion. Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi elle avait besoin de fabriquer cette potion afin d'arriver à ses fins amoureuses. Elle avait probablement affaire à un gars totalement aveugle. Un peu comme moi. Sauf que lui, il ne voyait pas les qualités et la beauté de cette jeune femme alors que moi, je n'avais pas vu ses défauts et ses mensonges. Faith m'avait eu comme un rat. Moi, qui n'était jamais fâché, j'étais tellement en colère que j'avais passé près de la violer. Elle avait réussi à changer l'homme honorable que j'avais toujours cru être. J'espérais fortement qu'elle était satisfaite de ses actes.


Je tentais d'afficher un léger sourire, alors qu'elle, elle hochait lentement la tête positivement. Acceptait-elle mon aide pour sa potion, ou alors répondait-elle à ma question? Impossible de le savoir. Mais comme à l'habitude, je mettais toutes les filles que j'approchais, même si c'était uniquement pour de l'aide, mal à l'aise. J'en avais marre de provoquer un tel effet. Je n'avais jamais désiré cela. Bien sûr, je n'en voulais pas à la nature de m'avoir donné un physique désirable, simplement, j'aimerais qu'il provoque le respect plutôt que la peur de ne pas être à la hauteur. Elles étaient rares, les filles qui se fichaient complètement de ce que j'avais l'air. Certaines aimaient bien tenter de se montrer supérieures à moi. C'était mignon. Mais ce que je cherchais, c'était malheureux à faire, mais c'était des filles comme Faith. Des filles qui se fichaient complètement de ce que je pouvais bien avoir l'air. Je voulais une fille qui me voulait moi, pour ce que j'étais réellement. Ça ne semblait pas exister. Malgré que cette jolie fille semblait seulement mal à l'aise car j'avais trouvé la potion qu'elle s'apprêtait à faire. De toute façon, il ne me servait à rien de m'essayer avec elle. Elle pensait déjà aimer quelqu'un, et puis, l'amour n'existait pas. Elle n'existait que par l'intermédiaire d'une potion. L'amour était une invention humaine, c'était tout. 


L'une de ses mains se saisissant des miennes me sortit brusquement de ma torpeur. Je dus retenir un gémissement de douleur. Je ne m'étais pas rendu compte de l'état de mes mains jusqu'à maintenant, mais je ne m'étais pas manqué. Je serrai les dents, alors qu'elle levait sa baguette. Je ne savais pas quels sortilèges de guérison ils apprenaient ici et quand, mais je décidai tout de même de la laisser faire, de lui faire confiance. Chose que je ne faisais pas souvent lorsque je ne connaissais pas la personne. 


- Vulnera Sanentur, chuchota-t-elle alors.


Je ne pus m'empêcher d'avoir un léger sourire en coin. Les blessures de mes mains se refermèrent sous mes yeux, et étrangement, je me sentis fier d'elle. Ce n'était pas un sortilège aisé à réaliser, mais elle l'avait tout de même fait. Son regard se releva alors sur le mien, et je sentis qu'elle était gênée. Ce qui pouvait être normal, après tout. Mais je ne sentis pas qu'elle était trop impressionnée. Je sentais que je pouvais être moi-même avec elle. 


Subitement, ses yeux se remplirent de larmes, me faisant sentir affreusement mal. Si je n'avais pas été dans les cachots à ce moment précis, elle aurait simplement récolté les ingrédients afin de fabriquer sa potion et elle serait partie la fabriquer. Moi, je l'avais arrêtée, sans le vouloir, et je l'avais fait réfléchir, sans le vouloir non plus. Il semblait qu'elle se trouvait exactement dans la même situation que moi. Je levai une main afin de la poser contre son épaule, mais elle se mit à reculer jusqu'au mur le plus près. Elle y colla son dos, avant de se laisser choir au sol. J'avais envie de me jeter à genoux à côté d'elle afin de la serrer dans mes bras et la réconforter, mais je savais également que ce serait déplacé.


- Je... suis... j'suis désolée, pleura-t-elle en cachant son visage contre ses genoux. Merde!


Je me mordis la lèvre inférieure, me demandant comment réagir. Après tout, je ne la connaissais pas. Je ne savais pas si elle désirait mon aide, ou si elle souhaitait simplement être seule. Je ne voulais pas tenter de l'aider et qu'elle refuse ce que je lui offrais. Car si cela arrivait, je savais que je me retrouverais dans le même état qu'il y avait quelques instants et ça, je ne le voulais pas. Du moins, pas de cette façon. Je voulais dépenser mon surplus d'émotions de manière positive. C'était ainsi que mes parents m'avaient élevé, et je ne voulais pas les décevoir. Je ne voulais pas qu'ils aient à avoir honte de moi, et ce, d'une quelconque manière que ce soit.


Alors que je fixais la jeune femme, me questionnant sur comment réagir, elle releva son regard mouillé sur moi, en reniflant un bon coup. Eurk. Je détestais les gens qui reniflaient. Mais bon. Ce n'était tout de même pas de sa faute si elle s'était mise à pleurer de la sorte, c'était de la mienne. 


- Ouais, je connais ton nom, lâcha-t-elle alors. 


Je haussai un sourcil. Pourquoi répondait-elle à ma question alors qu'elle était dans un tel état de détresse? Je fis quelques pas vers elle et je m'accroupis afin d'être à sa hauteur. Je plongeai mes yeux dans les siens. Je tentais de me faire le plus réconfortant que je le pouvais. Je tentais de pousser Faith dans un racoin de ma tête afin de pouvoir venir en aide à cette jeune fille. Évidemment, elle en avait besoin. Et ce n'était pas de l'aide de ses amies qu'elle avait besoin. Probablement qu'elle se sentait jugée par eux. Ce qui était normal, après tout. Personne ne voulait que son amie refile un philtre d'amour à quelqu'un d'autre. C'était un geste totalement désespéré, mais que je comprenais fort bien. En fait, elle m'avait donné envie de faire la même chose à Faith. Cependant, je savais que cela ne me rendrait nullement heureux. Et Faith non plus. Si elle ne voulait pas de moi, je devais respecter ses choix. Et c'était ce que j'allais tenter de faire comprendre à cette jeune femme. 


- Elena? demandais-je soudainement, lisant le nom sur le collier qu'elle portait au cou. C'est un joli prénom.


Je lui souris avec tendresse, avant de prendre place assise à côté d'elle, dos au mur de pierres. Elle tourna un regard interrogateur sur moi. Évidemment, elle ne comprenait sans doute pas pourquoi je prenais le temps de prendre place à ses côtés. Elle ne devait pas être entourée de gentilles personnes. Pour moi, aider les autres était prioritaire, même si ces personnes étaient mes ennemis, bien que je n'en aille pas réellement.


- Alors? tentais-je d'une voix très douce. Tu veux me parler de lui? 


Je lui donnai un léger coup de coudes moqueur, comme pour l'inciter à parler. Clairement, elle ne me faisait pas confiance. Je pouvais la comprendre. Mais je devais lui donner une raison de s'ouvrir à moi.


- Tu sais, l'amour existe, commençais-je alors. Il existe dans tous les coeurs. Simplement, ce ne sont pas tous les coeurs qui sont compatibles. J'ai aimé une fille. Je croyais qu'elle ressentait la même chose à mon égard. Mais non. Elle ne crois pas en l'amour. Elle a failli me convaincre. Mais en te voyant, j'ai compris que ça existait. Alors dis-moi. Qui aimes-tu au point de vouloir qu'il ressente un amour qui n'existe pas à ton égard?


Je savais bien que mes paroles la frapperaient sans doute, mais je voulais lui faire comprendre que ce n'était pas la bonne solution. Oui, je voulais aider Elena. Mais je voulais également aider ce jeune homme dont elle était amoureuse. Car personne, aussi aveugle pouvait-il être, ne méritait d'aimer faussement quelqu'un qu'il n'aimait pas. 
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Elena Warldorf
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Ven 22 Juil 2016, 21:51

J'avais trop l'air minable. Mais, je ne pouvais simplement rien y faire. J'étais à bout, il ya deux semaine, on avait essayé de me tuer. Puis, pour couronner le tout, le mec que j'aimais m'avait repoussé pour un autre salaud. Je voulais juste être aimée comme je pouvais le mériter.


Devant moi, le blaireau releva un sourcil. Je voulais juste oublier. Je voulais faire tomber Liam amoureux de moi, pour lui briser le coeur. Charlie s'avança vers moi et s'accroupis à ma hauteur. Ses yeux croisèrent les miens. Son regard glissa sur ma gorge.


- Elena, dit-il. C'est un joli prénom.


Il avait lu mon collier, cadeau de mon père. Le jeune homme eut un petit sourire gentil, avant de prendre place à côté de moi. Je me retournai vers lui, un peu surprise de le voir là. Il devait avoir d'autres chats à fouetter que de consoler une pauvre fille comme moi.


- Alors, lança Charlie. Tu veux me parler de lui?


Non? Comme pour m'encourager à parler, le Poufsouffle me donna un petit coup de coude. Pouvais-je lui faire confiance? Enfin, je ne le connaissais pas personnellement et j'avais la mauvaise habitude d'être incroyablement naïve. J'étais bonne pour me faire trahir.


- Tu sais, l'amour existe, dit-il, doucement. Il existe dans tous les coeurs. Simplement, ce ne sont pas tous les coeurs qui sont compatibles. J'ai aimé une fille. Je croyais qu'elle ressentait la même chose à mon égard. Mais non. Elle ne croit pas en l'amour. Elle a failli me convaincre. Mais en te voyant, j'ai compris que ça existait. alors dis-moi. qui aimes-tu au point de vouloir qu'il ressente un amour qui n'existe pas à ton égard?


Ça et une claque en pleine face, c'était pareil. Normalement, je me serais levée et lui aurait craché une insulte bien méritée. Mais je restai assise à côté de Charlie, le regard dans le vide. Les yeux verts intenses de Liam me revinrent à l'esprit. Je voulais qu'il me regarde comme il avait regardé Emily, Anita ou même Jared. Ne méritais-je pas le même amour puissant?


- Liam, soufflais-je, tout bas. Liam England.


Le fait de dire son nom tout haut, suffit à me rebriser le coeur. Mon regard se brouilla de larmes. Le simple fait de penser à lui était comme m'arracher le coeur. Sans faire attention, je relevai une manche de ma veste, dévoilant des marques rouges sur mes poignets, j'avais commencée à me blesser. L'idée de vivre sans Liam à mes côtés, me rendait malade. Je me mis à gratter la longue gale.


- Il... Il a abusé de mon amour, il m'a utilisé, sanglotais-je. Je l'aime tellement, entre chaque ruptures, il se réfugiait entre mes draps. Comme une belle idiote, je m'offrais à lui en espérant secrètement qu'il comprenne à quel point, je l'aimais.


Je posai ma tête sur l'épaule musclé de Charlie, en continuant de pleurer. Je n'étais que l'ombre d'Elena Warldorf. Je voulais juste que Liam comprenne à quel point, je souffrais.


- Je vois pas comment, en me voyant, tu t'es remis à croire en l'amour, dis-je. Mais continue d'y croire. Tu mérite l'amour inconditionnel. Je restai silencieuse quelques instants, avant de le regarder. Cette fille, dont tu parlais. C'est Faith Moore?


Eh oui, je savais qu'il avait une petite copine, Amber avait été la partenaire de Charlie au bal d'Halloween. Ce dernier l'avait laissé en plan pour rejoindre Faith. Je baissai mon regard au sol, me rappelant comment j'avais trouvé Charlie. Mon coeur se serra pour lui et je l'entourai d'une étreinte serrée.

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Charlie Peterson
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Dim 31 Juil 2016, 00:23

Je ne la connaissais pas. Je ne savais pas comment elle réagissait à ce genre de vérité. J'aurais pu me mériter un sortilège en plein visage. Après tout, elle aurait eu raison de faire ça. Moi, je l'aurais fait. J'étais un total inconnu pour elle. Bon. Pas totalement inconnu. J'étais tout de même préfet, et il semblait bien que les jeunes femmes que je ne connaissais pas me connaissaient elle. Du moins, c'était le cas d'Elena. Pourtant, elle n'en fit rien. Aucun sortilège, aucune claque en plein visage. Je fus surpris, mais je n'en laissai rien paraître. Elle n'avait pas du tout l'air sauvage et en plus, elle avait l'air totalement sans défense. Le genre de fille très facile à baiser. Heureusement pour elle, je n'étais pas comme ça. En fait, elle était plus que chanceuse d'être tombée sur moi. Plusieurs hommes l'auraient déjà emmenée dans leur lit afin de faire m'enfin... Vous savez. Moi, je réservais ça pour mon grand amour. Même si je commençais à douter qu'il n'existait pas. Oui, il existait. Au fond, je le savais. Mais allais-je le trouver? Là était la question. Cependant, je le souhaitais à la jeune lionne. Car aucune fille de son âge ne devrait avoir le coeur brisé de la sorte.


- Liam... me répondit-elle alors. Liam England.


Je tournai aussitôt ma tête vers elle. Je connaissais ce gars simplement car il était le capitaine des Gryffondors. Je m'amusais à lui envoyer des cognards car sa seule présence m'énervait. J'étais incapable de tolérer ce genre de personnes. Il était bien chanceux d'avoir de bons protecteurs sur le terrain. Sinon, il se serait retrouvé à l'infirmerie plus d'une fois. Cependant, je ne fis aucun commentaire à Elena à son sujet. Elle n'avait pas besoin de ça. Mais je commençais à comprendre un peu plus pourquoi elle souffrait. Ce gars était vraiment idiot. Il baisait n'importe qui, tout le monde le savait. Même moi, qui ne parlait à personne et n'écoutait pas les rumeurs, j'étais au courant. 


Le regard rempli de larmes de la jeune lionne m'enfonça un poignard au coeur. J'essayais de l'aider, mais au fond, je n'étais vraiment pas sûr de ce que je faisais. Je passai une main nerveuse dans mes cheveux, me demandant si j'étais réellement la bonne personne pour la rassurer. Après tout, je ne la connaissais pas. C'est alors qu'elle remonta la manche de sa veste, et je ne pus m'empêcher d'écarquiller le regards en voyant les cicatrices sur ses avant-bras. Ok. Elle était vraiment rendue trop loin. La question ne se posait plus: je devais l'aider.


- Il... Il a abusé de mon amour, commença-t-elle alors à marmonner. Je l'aime tellement, entre chaque rupture, il se réfugiait entre mes draps. Comme une belle idiote, je m'offrais à lui en espérant secrètement qu'il comprenne à quel point, je l'aimais. 


Elle n'était pas idiote. Elle avait simplement eu un espoir qu'elle n'aurait jamais du avoir. Elle avait été aveuglée par un amour qui ne serait jamais réciproque. Malgré tout, Liam ne méritait pas d'être ensorcelé avec de l'amortencia. Il avait fait ce que n'importe quel gars avec le coeur brisé aurait fait; il était allé se réfugier dans des bras amis, réconfortants, sans même savoir le mal qu'il provoquait. Il avait un manque à combler. Elena avait malheureusement été la victime de tout ça. Il ne devait même pas savoir qu'elle était amoureuse de lui. Je ne cherchais pas à le défendre, mais plutôt à dissuader Elena de faire un acte pareil. Si elle faisait ça, elle allait perdre Liam pour toujours après. Même en tant qu'ami. Et je ne croyais pas que c'était la meilleure des solutions pour elle. Surtout maintenant que je voyais ce qu'elle faisait de son corps, de sa vie. Une chose était sûre. Je n'allais pas la laisser seule. Même si je devais rester plusieurs semaines avec elle pour la remettre sur pieds et lui sauver la vie. 


- Je vois pas comment, en me voyant, tu t'es remis à croire en l'amour, me dit-elle subitement, changeant de sujet. Mais continue d'y croire. Tu mérites l'amour inconditionnel. 


Je lui souris avec tendresse. Tous les humains méritaient ça. Elle également. Il fallait simplement qu'elle s'en rende compte. J'avais enfoui ma douleur au plus profond de mon être afin de venir en aide à cette fille. Peut-être était-ce ce qui allait m'aider à oublier Faith...


- Cette fille, dont tu parlais, lança-t-elle alors. C'est Faith Moore?


J'arrêtai subitement de respirer, n'ayant pas la force de répondre à sa question. Au fond, je n'étais pas dans un meilleur état qu'elle. J'étais simplement capable de cacher mes émotions. Mais j'en fus incapable lorsque ses bras m'encerclèrent afin de me serrer contre elle. J'éclatai alors en sanglots amers, complètement vulnérable. Je ne savais pas quoi faire afin de chasser Faith de mes pensées. Et je ne savais que trop bien ce que je venais de lui faire subir. Elle allait me détester. J'avais failli la violer. Je ne savais pas ce qui m'avait pris. Ce n'était pas du tout mon genre de faire quelque chose de la sorte. 


Soudainement, je tournai mon regard dans celui d'Elena, puis je saisis son menton entre mes doigts. Je restai ainsi plusieurs instants, à simplement fixer l'iris de ses yeux. Puis, sans que je comprenne pourquoi, mes lèvres allèrent se poser contre les siennes avec tendresse. Me sentant coupable de mon geste, j'éclatai encore plus en sanglots. Je tentai de me faire tout petit contre le mur, cachant mon visage entre mes mains. 


- Je... Je sais pas pourquoi j'ai fait ça, tentais-je de dire en sanglotant. 
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Dim 31 Juil 2016, 22:45

Je me sentais un peu mieux. La présence de Charlie était appaisante. Un silence s'était installé suite à ma question sur Moore. Ma tête reposait sur son torse, alors que je l'étreignais. Soudainement, sans prévenir, Charlie Peterson, que je ne connaissais pas tant que cela avant, se mit à pleurer à chaudes larmes dans mes bras. Mon coeur se serra plus, sachant que je venais de provoquer cela, sans le vouloir.


De nul part, son visage se tourna vers le mien, ses doigts se saisirent de mon menton. Son regard vert pâle se plongea dans le mien et ce pour de longues secondes. Et aussi soudainement, qu'il s'était mis à pleurer, Charlie m'embrassa avec une douceur, que je n'avais jamais connue. Mon coeur s'emballa, alors que tout mon corps devint chaud. Il éclata de nouveau en sanglots amers, s'écartant de moi et se faisant petit contre le mur. Le blaireau cacha son visage angélique dans ses mains.


- Je... Je sais pas pourqoi j'ai fait ça, pleura-t-il.


Je portai une main à ma lèvre inférieure. Je me sentais comme si c'était mon premier baiser, aussi prise de choc, mais excitée. Mais ce n'était pas mon premier baiser, ce dernier avait eu lieu à mes 13 ans avec Liam. Mon regard se remplit de larmes, alors que je m'approchais de Charlie. Je me redressai sur mes genoux, face à lui et pris ses mains dans les miennes. Mon regard mouillé et innocent croisa le sien; brisé et perdu. Je mordis ma lèvre inférieure.


- Je ne sais pas non plus, murmurais-je. Mais c'est de ma faute. Je ne veux pas te voir souffrir.


L'une de mes petites mains caressa son visage, essuyant délicatement ses larmes. Je m'approchai de nouveau de lui, obligeant ses genoux à s'écarter, nos visages n'étaient qu'à un ou deux centimètres l'un de l'autre. Ma respiration se faisait de plus en plus entre-coupée, sous l'insécurité de ce que je faisais. Doucement, mes deux mains encadrèrent son visage et mes lèvres allèrent se poser sur les siennes. Ce fut un court baiser, un baiser triste, partagé par deux âmes brisées.


-Désolée, dis-je, penaude.



Je baissai les yeux, un instant, avant de les relever vers lui. Un petit sourire flottant sur mes lèvres, oui, j'avais encore de la peine, mais l'idée d'ensorceler Liam avait prit son envol vers un autre monde. Je voulais maintenant faire sourire ce gentil blaireau.


- Tu m'as sauvé.


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Charlie Peterson
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Mar 30 Aoû 2016, 11:28

Non. Je ne savais vraiment pas pourquoi j'avais osé faire cela. J'avais l'impression de trahir Faith. Seulement, avais-je déjà été en couple avec elle ? M'avait-elle vraiment déjà aimé ? Je n'en étais plus du tout certain. Maintenant, elle me détestait, c'était évident. Était-ce ce que j'étais allé chercher dans ce baiser avec Elena? L'amour? Après tout, elle ne m'aimait pas. Elle ne me connaissait pas. Et comme ma vision de l'amour venait de prendre une toute autre forme... Alors pourquoi ce baiser m'avait-il été si réconfortant? Pourquoi avais-je envie de le refaire encore et encore ? Je ne voulais que grimper par-dessus elle et l'embrasser à pleine bouche. Mais plus que ça, j'avais envie d'elle. Je voulais sentir le satin de sa peau contre la mienne et danser avec elle jusqu'aux aurores. Il fallait croire que le romantique en moi existait toujours. Avait-elle envie de moi?


Malgré ce désir grandissant, je continuais à cacher mon visage entre mes mains. La honte? La peur? Impossible à définir. Mais je me sentais aussi sale qu'Anita Bloodgut à désirer ainsi cette jeune femme. Coucher avec n'importe qui, ce n'était pas mon truc. Cependant, j'avais la nette impression qu'Elena n'était pas n'importe qui. 


Une petite main se glissa sous la mienne afin de se poser contre ma joue. Je fus forcé d'abandonner. Lentement mais sûrement, je relevais la tête tandis que mes bras tombaient de chaque côté de mon corps. Ses magnifiques yeux bruns, mouillés de tristesse se plongèrent au creux de la pâleur de mes iris tant désespérées. Devais-je l'embrasser de nouveau et ainsi profiter de sa faiblesse? Ces pensées n'étaient pas dignes de Charlie Peterson. Pourtant, je ne pouvais les empêcher d'envahir mon esprit et de l'empoisonner. Pourtant, elle semblait désirer la même chose que moi. Sans même que je puisse m'en rendre compte, mes jambes étaient écartées et la petite lionne se trouvait entre les deux. Son corps irradiait la chaleur. Avait-elle parlé ? J'étais incapable de m'en souvenir. Son souffle chaud et irrégulier caressait mes lèvres. J'avais envie de l'embrasser. Mais j'avais aussi envie qu'elle le fasse. Je voulais qu'elle me montre son désir, afin de m'encourager à foncer. Je voulais lui faire l'amour. Je voulais lui démontrer ce que son Liam England n'avait jamais fait. Je ne le connaissais pas, mais je savais de lui qu'il baisait les femmes. Jamais il ne prenait la peine de leur faire tendrement l'amour. 


Alors que le visage du Gryffondor s'imprégnait dans mon esprit, la deuxième main d'Elena se posa contre ma joue et ses lèvres embrassèrent les miennes avec une tendresse infinie. 


- Désolée, murmura-t-elle d'une voix brisée. 


Et elle était désolée pour quoi? Pour m'avoir donné envie de la faire sentir enfin aimée ? Elle baissa rapidement la tête. Aussitôt, l'un de mes doigts se glissa sous son menton afin de relever ce petit visage abattu vers le mien, mais elle me devança. Et à ma grande surprise, un magnifique sourire ornait ses lèvres. Je répondis de la même façon.


- Tu m'as sauvée, chuchota Elena. 


J'eus envie de secouer négativement la tête, de lui dire que c'était elle qui m'avait sauvé, mais je savais bien que c'était impossible. Mes lèvres ne seraient pas capables de laisser ces mots s'échapper de ma bouche. Je ne voulais pas la désarçonner, la secouer. Je voulais elle, tout simplement. Était-ce possible? Avais-je le droit de tenter de lui faire l'amour? Peu importait. J'avais déjà une bonne bosse dans mon pantalon, et je ne voulais pas avoir à m'en débarrasser seul. Je voulais que ce soit elle qui le fasse. 


- Laisse-moi t'aimer, râlais-je sous l'intensité du moment. 


Et puis merde ! Je collai son corps contre le mien. Je pouvais sentir que mon membre frôlait son entre-jambes et j'en frissonnais, même si ce n'était qu'au travers des vêtements. Mes lèvres embrassaient les siennes avec envie et désir. 


- Montre-moi, chuchotais-je.


Montre-moi comment faire l'amour à une femme. Montre-moi comment tu voulais être aimée. Mais je n'avais pas été capable de le dire. Je ne voulais pas qu'elle sache que je n'avais jamais fait ça. Je ne voulais juste pas lui faire de mal. je ne voulais pas faire ce que Liam lui avait fait. Malgré tout, mes mains se glissèrent jusqu'à la base de son chandail afin de le lui enlever.


- Arrête-moi, sifflais-je entre mes dents. Empêche-moi. 
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Mer 31 Aoû 2016, 00:14

La simple proximité de son corps, son regard bleu et triste, la bosse de son érection naissant; tout chez Charlie Peterson m'appelait. Et ce à grands cris. Son sourire brillant me désarçonnait. Mon seul désir était qu'il me fasse sienne et soit mien.



- Laisse-moi t'aimer, râla-t-il.



Charlie pressa son corps solide contre le mien, son érection effleurant mon intimité. Ses lèvres capturèrent les miennes avec passion et je chavirai dans un tourbillon d'amour et de désir. J'avais plus qu'envie de lui arracher son linge et de lui faire l'amour. Je voulais le sentir en moi, le sentir caresser ma peau sensible et me prendre avec ardeur.



- Montre-moi, chuchota-t-il.



Tout ce que tu veux, criait mon corps. Ne fais que m'aimer, je m'occupe du reste! Je n'en finissais plus de prier pour que ses mains viennent me caresser. Je voulais m'abandonner à cette luxure et à lui, car je savais que j'étais en sécurit avec le beau blaireau. Charlie finit par glisser ses mains sous mon tshirt. Ouiii...



- Arrête-moi, lança-t-il, la voix rauque. Empêche-moi.



Obstinée comme je suis, je secouai la tête. Je reposai mes lèvres contre les siennes, en grimpant sur ses cuisses, pressant beaucoup plus ma poitrine contre son torse. Je croisai mes jambes autour de sa taille, pressant mon intimité contre lui. Mes naisers descendirent dans son cou, alaors que je gémissais doucement.



- J'en ai envie, Charlie, dis-je doucement. Prends -moi.



Mes mains défirent son haut (sorry j'me rappelle pas ce que tu porte), dévoilant un torse finement musclé. Du bout des ongles, je traçai la ligne de ses abdominaux. Le souffle court, je repris ses lèvres, m'abandonnant à notre étreinte. Je fis séparer nos lèvres, avant de retirer mon t-shirt, dévoilant ma poitrine rebondie dans un soutient-gorge noir bien simple.



- N'aie pas peur, soufflai-je.



Je finis par cacher mon visage dans le creux de son cou. Je baisai sa peau sensible, laissant mon souffle le caresser.

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Charlie Peterson
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Mar 18 Oct 2016, 22:07

Pourquoi l'avais-je provoquée? Je ne savais pas moi-même. Peut-être était-ce parce qu'elle était dans le même état que moi? Que son coeur était comme le mien? Déchiré, perdu, abandonné? Oui c'était ça. Nous partagions la même détresse, identique. Et puis, pour une fois, une simple fois dans ma vie, je me sentais désiré. Faith ne m'avait jamais démontré de telles choses. Elle en était incapable. Mais j'étais un homme, un vrai, et j'avais besoin de me sentir aimé. C'était tout de même étrange, puisque je ne m'étais jamais vraiment intéressé à la gente féminine. Il fallait dire que je savais que je déménageais chaque année, dans un pays différent à chaque fois. Je savais qu'une relation était impossible. Mais maintenant que j'étais de retour en Angleterre et que je quittais la maison de mes parents après cette année, je savais que je pourrais vivre où je voulais. Avec la personne que je voulais. Je pouvais enfin aimer, après tout ce temps. 


Je ne pus m'empêcher de sourire lorsqu'Elena secoua la tête négativement. Je savais bien qu'elle avait envie de moi. Tout son être le dégageait. Je savais bien que je plaisais aux femmes physiquement, je remarquais leur manière de me regarder dans les corridors, et puis, il fallait dire que j'étais mystérieux et que je ne parlais pas beaucoup. Elles aimaient les mecs solitaires... 


Je fus surpris lorsqu'elle reprit mes lèvres avec beaucoup plus de ferveur, et que son petit corps se pressa contre mon torse. Elle croisa ses jambes autour de ma taille, écrasant de ce fait mon membre. Je dus retenir un gémissement en la sentant ainsi sur moi. Il fallait dire que je n'avais jamais goûté à la femme, seulement à ma main droite. Et bon... C'était ça. Je ne voulais cependant pas qu'elle sache que j'étais toujours puceau. Je ne voulais pas que ça la fasse fuir, ou alors qu'elle se sente mal de prendre ma virginité. Ma respiration ne pouvait s'empêcher d'accélérer alors que ses lèvres chatouillaient la peau de mon cou.


- J'en ai envie, Charlie, minauda Elena au creux de mon oreille. Prends-moi. 


Je me mordis la lèvre inférieure. Comment résister à une telle demande avec une telle voix pleine de désir? C'était impossible. Mon membre se faisait de plus en plus douloureux dans mon pantalon, mais je ne voulais pas presser les choses. Si je me laissais trop aller, ça allait terminer comme avec Faith, et je ne voulais pas de ça. Je ne voulais pas lui faire de mal. Même si ça n'avait jamais été mon intention envers la blaireau, je l'avais tout de même fait d'une manière inconsciente. La même chose n'arriverait pas à ma petite lionne. 


Lentement, ses petites mains défirent ma chemise de jeans, me laissant torse nu devant elle. Je dus me retenir de rire en la voyant fixer et caresser mes abdominaux de la sorte. Il fallait bien dire que j'avais l'air musclé, mais pas autant que je l'étais. Ayant des parents moldus, je pratiquais certains sports inexistants chez les sorciers et j'avais ma propre salle d'entraînement à la maison. Ses lèvres se reprirent des miennes. Je n'osais pas la toucher, de peur de faire quelque chose de totalement inapproprié. Je ne savais pas du tout comment agir avec les femmes, c'était plus qu'évident. Et dire qu'elle, elle était beaucoup plus jeune que moi. J'avais l'air d'un bel idiot maintenant. Mais le pire était que j'avais terriblement peur de lui faire mal. Elena mit fin à nos baisers, et je plongeai mes yeux au creux des siens tandis qu'elle retirait son chandail. Je n'osais même pas baisser le regard pour regarder sa poitrine. Je ne savais vraiment pas quoi faire. En même temps, son visage était tellement parfait, ses yeux tellement magnifiques, que je ne pouvais pas me lasser de les fixer. 


- N'aie pas peur, me murmura-t-elle.


Était-ce si évident que j'avais peur? Je me mordis la lèvre inférieure, tandis que son magnifique visage alla se cacher au creux de mon cou, afin de le baiser avec une infinie tendresse. Je fermai les yeux tandis que je sentais son souffle contre ma peau. J'en frissonnai de plaisir. J'ouvris lentement les yeux, regardant autour de moi. Cela n'était pas un endroit approprié pour faire l'amour à une jeune dame telle qu'Elena. Je la soulevai donc brusquement en princesse dans mes bras, ramassant nos avoirs au passage. J'entrai dans le cachots le plus près, et je m'empressai de transformer l'endroit en une magnifique chambre romantique d'un simple coup de baguette. J'allai déposer la jeune lionne contre le lit à baldaquins, grimpant par-dessus elle, le visage souriant. J'allai cueillir un nouveau baiser contre ses lèvres, avant de descendre dans son cou, puis contre sa magnifique poitrine rebondie. Elle était parfaite. Tout son corps était parfaitement proportionné. Du moins, pour moi. Ma main se glissa sous son dos afin d'aller défaire l'agrafe de son soutien-gorge. Plongeant intensément mes yeux au creux des siens, je lui retirai le sous-vêtement, avant de le laisser tomber au sol. Un dernier coup de baguette et je barrai la porte, avant de la laisser tomber près de son vêtement. 


- J'ai juste peur de te faire mal, râlais-je entre deux baisers.


L'une de mes mains se posa contre sa hanche afin de remonter le long de ses côtes et se saisir tendrement de l'un de ses seins. Je n'osais pas lui retirer le reste de ses vêtements. Je ne voulais pas aller trop vite, je ne voulais pas la brusquer. Je ne voulais pas lui donner l'impression que je la baisais pour ensuite l'abandonner. Ce n'était pas de ce genre de relation que je voulais. Je voulais quelque chose de sérieux. Je voulais qu'en quittant l'école, la femme qui était sous moi serait mienne, et habiterait avec moi, et ce, même si elle était plus jeune et que elle, elle serait encore à l'école. Je ne voulais pas de ces stupides relations courtes qui ne duraient pas. 


- Sois avec moi, soufflais-je tandis que ma deuxième main alla se faufiler dans sa chevelure.
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Mar 01 Nov 2016, 15:17

Je n'avais baisé qu'avec deux personnes dans ma vie: Liam et Oliver Trempt. Les deux m'avaient clairement fait savoir que je n'étais qu'un trou. J'en avais rien à faire de Trempt, mais j'étais amoureuse de mon collègue lion depuis mes onze ans! Et cette fois-ci, il m'avait brisé le coeur, une fois de trop! 


Je sentis mon doux blaireau frissonner contre moi. Une seconde plus tard, je me retrouvai en princesse dans les bras musclés de Charlie. Il ramassa nos choses en vitesse et se dirigea vers le cachot, le plus proche. D'un coup de baguette, il transforma la pièce en une grande chambre magnifique. Avec une grande douceur, mon doux blaireau me déposa sur le moelleux lit baldaquin. Il grimpa sur moi, pour me voler un doux baiser et faire glisser ses lèvres sur ma gorge et ma poitrine. Cette douce caresse me fit frissonner. Sa main chaude alla défaire mon soutif, dans mon dos, toit en gardant son regard vert tendre dans mes noisettes. Charlie barra magiquement la porte, avant de laisser tomber son arme au sol. 


-J'ai juste peur de te faire mal, laissa-t-il aller en un râle.


Son râle s'était glissé entre deux baisers fiévreux. Sa main alla se poser sur ma hanche, avant de glisser le long de mon corps, caressant mes courbes, sur mes côtes, pour enfin se poser sur mon sein. Monnpauvre coeur confus se débattait comme un fou. Ma respiration était entre-coupée. Si Liam m'avait fait fondre avec son attitude brusque, ses manières macho et son "je m'en foutisme"; Charlie faisait battre mon coeur avec sa douceur, sa masculinité et sa tendresse. 


- Sois avec moi, dit-il, en un souffle.


Je plongeai un regard tendre dans le sien. Dis non, Lena. Dis nkn, Lena, il ne fait cela que pour te baiser et te laisser tomber comme une vieille chaussette. Et pourtant, je hochai la tête, car si ma tête se refusait à lui, il avait déjà mon coeur. Je l'embrassai avec passion. Je sentais sa main caresser ma longue chevelure brune, avec une grande douceur. Au travers du baiser, je laissai aller un petit gémissement, comme mes baisers voyageaient dans son cou. Je finis par y cacher mon petit minois. 


- Est-ce que... Est-ce que ça veut dire que je suis ta... Ta petite copine? demandais-je innocemment.


Je regrettai immédiatement ma question, en baissant honteusement le regard. Si j'avais pu me transplaner, je l'aurais fait. 


- J'suis idiote , désolée, murmurais-je. 


Je fermai mon clapet, l'espace de quelques secondes. Je pris une grande inspiration, avant d'inverser nos positions. Je me retrouvai assise à califourchon sur le bas ventre de mon blaireau. Mes longs cheveux tombèrent comme un châle sur mes épaules et ma poitrine. Je dardai un regard de braise dans le sien, avant de me pencher sur son torse et le caresser de mes lèvres. Lorsque j'arrivai à la ceinture de son pantalon, je le défis et sortis sa verge de son boxer. Je me penchai dessus, baisai son gland, avant de passer ma langue de la base de son membre, jusqu'à son gland, mon regard toujours plongé dans le sien. Je finis par le prendre complétement en bouche, son gland effleurant le fond de ma gorge. Je poussai un petit gémissement, avant d'entamer un lent va et vien, en appliquant la pression parfaite sur son sexe. 


- Oh Charlie... soufflais-je, entre un ve et vien. 


Ma main alla caresser son torse en douceur. L'autre alla se poser sur sa hanche. Après un bon moment, je cessai mon traitement et levai mes yeux sur lui. Je sautai du lit, retirai mon pantalon de yoga et ma brésilienne, avant de rembarquer sur lui, à califourchon sur lui


- Aime-moi, soufflais-je. 







Hj: j'suis sur tablette les couleurs chient

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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Mer 02 Nov 2016, 23:15

La partie animale de mon être cherchait fortement à prendre le dessus. Comme ce que j'avais fait précédemment avec Faith, j'avais simplement envie d'arracher mes vêtements et de pénétrer Elena avec force. Ce combat, je semblais devoir l'affronter à chaque fois qu'une femme allait venir vers moi. Romantique? J'avais toujours cru l'être, mais il fallait croire que j'étais habité par une violence sexuelle que je n'aurais jamais cru posséder. J'avais terriblement envie d'elle, mais j'avais peur de me laisser aller et de gâcher ce magnifique moment. J'avais peur de traiter Elena comme Liam l'avait fait. Je ne pouvais pas m'empêcher de grogner au travers nos baisers tellement l'envie de la pénétrer sauvagement était démesurée. L'espace d'un instant, je fus heureux qu'elle cache son visage au creux de mon cou. Cela m'aidait fortement à ne pas lui faire de mal. Je prenais de grandes inspirations afin de calmer mes pulsions. 


- Est-ce que... Est-ce que ça veut dire que je suis ta... ta petite copine? me demanda  la jeune lionne en un souffle. 


Je ne pus m'empêcher de sourire après ses paroles. Elle était tellement innocente, tellement mignonne. Et tellement facile à briser... Et c'était exactement ce qui ne devait pas arriver. Oui, elle était ma petite amie. Enfin, si elle le voulait. Était-ce une façon de me venger de Faith et de son indifférence? Je n'étais même pas encore capable de le déterminer. Tout ce que je savais, là, en ce moment, c'était que cette jeune femme m'avait sauvé, que je l'avais sauvée, et que nous partagions une chimie que je n'avais jamais connue auparavant. Je la voulais, et je voulais montrer à tout le monde qu'elle était mienne. 


- J'suis idiote, désolée, murmura Elena d'un ton à peine audible.


Je souris moqueusement, regardant son joli minois plus que mal à l'aise. Décidément, elle était plus que mignonne. Et évidemment, elle n'arrivait pas à croire que je lui avais demandé d'être avec moi. Je savais que je plaisais physiquement aux filles, je l'avais remarqué assez rapidement. J'étais mystérieux, toujours nouveau dans mes écoles, je créais un désir malsain. Il fallait croire que la lionne faisait partie de ces gens. Alors que j'allais poser de nouveau mes lèvres contre les siennes, elle inversa brusquement nos positions. Je me retrouvai donc sous elle. Au moins, je ne pouvais plus dominer pour le moment, donc il y avait moins de risque que je lui fasse de mal en laissant mes pulsions prendre le dessus. 


Soudainement, ses lèvres se mirent à se frayer un chemin le long de mon torse jusqu'à la base de mes pantalons. Je frissonnais à chacun de ses contacts, ce qui augmentait mon désir de la prendre sur le champ. Combattre. Je devais combattre cette envie inhumaine. Je sentis mes vêtements m'être enlevés. Résister. Je devais résister. C'était tellement difficile de rester doux, pourtant, tout mon être habituel respirait une douceur infinie. Jamais je n'aurais pensé un jour pouvoir être capable de faire du mal à une femme et pourtant, je n'avais pas su résister. Je n'avais pas su combattre un désir malsain. Au moins, cette fis, cette femme semblait entièrement consentante. Contrairement à Faith...


Lorsque j'eus finalement le courage de poser mon regard au creux du sien, mon membre était libéré de sa prison douloureuse, et la bouche de la jeune lionne descendait à sa hauteur. Je poussai un long râle alors qu'elle embrassait le bout de mon gland. J'avais peur de lui faire mal, c'était un fait, mais j'avais également peur qu'elle se rende compte que j'étais totalement sans expérience pour les relations. Je ne voulais pas avoir l'air d'un petit puceau, même si c'était exactement ce que j'étais. Cependant, je ne pus y penser davantage puisque sa bouche se délectant habilement de mon membre me faisait gémir, ce qui me déconcentrait au plus haut point. Mais bien rapidement, j'y prenais plaisir. 


Plusieurs minutes s'enchaînèrent ainsi, alors que je gémissais et que j'haletais de plaisir. Elena y mit alors fin, avant de se lever du lit. Je la regardai retirer ses vêtements, impressionné par la beauté aphrodisiaque de son corps et la pureté simple de son visage. Elle était tout simplement magnifique. J'avais aimé Faith, réellement, même si je savais qu'il y avait une incompatibilité entre nous depuis le début. Avec Elena, je sentais que c'était l'exact opposé. Il y avait une chimie entre elle et moi que je n'avais jamais connue auparavant. Et j'en étais franchement heureux. 


Encore une fois, je devais me retenir afin de ne pas laisser mes pulsions prendre le dessus. Je ne devais pas la prendre sauvagement. Sinon, je n'étais pas mieux que l'autre connard. Et voilà. Elle était maintenant nue contre mon torse, et j'étais aussi nu qu'elle. Mon membre ne demandait qu'à la pénétrer, ma tête à la baiser, et mon coeur à lui faire l'amour. C'était très difficile à gérer. 


- Aime-moi, râla-t-elle alors.


Je me relevai brusquement, caressant sa joue du revers de la main, mon regard plongé intensément dans le sien. L'aimer? Mais je l'aimais déjà. Peut-être pas de la façon qu'elle le souhaitait, mais je ne la connaissais pas encore en profondeur. Mais je savais déjà que j'allais l'aimer pour ce qu'elle était, et non pour ce qu'elle n'était pas, comme England l'avait fait. 


- Pour répondre à ta question, oui, tu es ma petite amie, rigolais-je alors.


J'embrassai le bout de son nez avec tendresse, avant de descendre contre ses lèvres et de m'en saisir sauvagement. Je le voulais, putain que je la voulais. Mais je devais faire terriblement attention à chacun de mes gestes. Je la soulevai délicatement, telle une plume, avant de la déposer contre le matelas. Je cueillis un nouveau baiser contre ses lèvres chaudes, puis je descendis jusqu'à son intimité. Je commençais à la dévorer avec avidité, et j'allai même jusqu'à mordre son petit bout de chair. Je grognais, incapable de gérer mes pulsions. M'entendait-elle ? Je ne pouvais le dire. En tout cas, moi, je m'entendais, et j'avais l'air d'un vrai animal. Ça en était atroce.


Je la soulevai habilement, la manipulant afin qu'elle se retrouve sur toutes ses pattes, dos à moi. Je me plaçai à l'entrée de son intimité, derrière elle, et je la pénétrai d'un puissant coup de hanches. Un puissant grognement s'échappa de ma bouche, tandis que je m'activais en elle à une vitesse effarante. Je ne comprenais même plus ce qui m'arrivait.


- Elena, haletais-je entre deux grognements. Je t'en prie, arrête-moi...


J'obéis brusquement ma propre demande. Je rejetai Elena contre le matelas, alors que je me laissais tomber au sol et que je reculais contre le mur le plus loin d'elle. Merde. Je ne comprenais pas ce qui me prenait.


- Désolé, râlais-je. C'était pas ce que je voulais faire.


Et dire que les femmes aimaient les gars mystérieux. Pourtant, ils renfermaient plusieurs secrets, plus noirs les uns que les autres.
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Mer 09 Nov 2016, 13:06

Charlie avait toujours été un garçon qui avait attiré mon attention et ce, depuis son arrivée à Poudlard. Mais jamais, je n'aurais cru finir nue contre lui. Je l'avais vu regarder Faith Moore avec un regard plus que rêveur, je l'avais vu aussi ne pas me regarder. Et moi aussi, je ne le voyais pas, pas comme aujourd'hui. Je n'avais de yeux que pour Liam. Et pourtant, maintenant, j'étais prête, prête à m'offrir toute entière, corps et âme, à Charlie Peterson. 



Mon adorable blaireau se redressa rapidement, plongeant son regard magiqur dans le mien, il passa sa main contre ma joue. Je n'étais pas stupide au point de penser qu'il était déjà amoureux demoi, mais une petite partie de moi l'espérait. 



- Pour répondre à ta question, oui, tu es ma petite amie, dit Charlie d'un ton rieur. 



Ses lèvres se pressèrent contre le bout de mon petit nez, avant de descendre rapidement contre ma bouche. Le Poufsouffle m'embrassa avec une sauvagerie exaltante. Chaque baiser me rendait de plus en plus folle et accro à lui, contrôle-toi, Lena. En l'espace d'une seconde, je fus soulevée en douceur et puis déposée contre le matelas. Charlie se pencha sur moi, avant de baiser mes lèvres et de descendre contre mon corps jusqu'à mon sexe humide. Son souffle chaud contre ma peau me fit frissonner. Lorsque sa bouche et sa langue entrèrent en contact avec mon intimité, je laissai échapper un long gémissement. Mon doux ami commença à attaquer mon intimité, allant jusquà mordre mon petit bouton de chair, me donnant de folles sensations. Jamais je n'avais ressentis de tels frissons, pas même avec Liam. Je pouvais entendre Charlie grogner, ce qui me rendait de plus en plus folle. Mes gémissements se mêlaient aux siens. 



Aussi soudainement que tout à l'heure, mon partenaire me redressa, pour me mettre à quatres pattes devant lui. Ses mains se posèrent contre mes hanches, alors que je le sentais se placer vis à vis mon intimité. Et d'un fort coup de hanche, Charlie Peterson me prit pour la première fois. Un grognement presque animal sortit de la bouche de mon nouveau copain.au même moment, il entama un rapide va et vien en moi, me faisant gémir beaucoup plus fort. Après quelques minutes, il ne cessait pas et je commençais à avoir mal. 



- Elena, souffla-t-il entre deux grognements. Je t'en prie, arrête-moi...



On aurait dit qur mon esprit s'était déconnecté de mon corps, car je ne bougeai pas. Charlie me repoussa violemment contre le matelas. Je l'entendis débarquer du lit et reculer. M'abadonnait-il? 



- Désolé, dit-il. C'était pas ce que je voulais faire.



Je me redressai et m'enroulai dans un drap blanc, avant de me retourner vers mon amant. Je le vis recroqueviller contre le mur, le plus à l'opposé de ma personne. Je descendis du lit, avant de me diriger vers lui, à petits pas. Une fois à sa hauteur, je me mis à genoux devant lui et l'attirai dans mes bras. Doucement, je me mis à bercer mon petit copain. Je baisai le dessus de sa tête, humant son doux parfum au passage. Mon coeur lui appartenait. Je relevai son beau visage vers le mien, pour embrasser ses lèvres avec la plus grande tendresse. 



- C'est pas grave, chuchotais-je, tendrement. Tu ne m'as pas fait mal. 



Je me relevai, pris sa main dans la mienne et l'aidai à se remettre sur pied. Je me pressai contre lui, avant de me mettre sur la pointe des pieds, pour l'embrasser  de nouveau. Toujours avec la plus grande des douceurs, je l'attirai de nouveau dans le lit, pour le coucher sur le dos et me blottir contre lui. L'une de mes mains alla caresser ses cheveux, alors que l'autre enlaça ses doigts. 



- Je te fais confiance, Charlie, chuchotais-je. Tu m'as sauvé. 

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Charlie Peterson
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Lun 14 Nov 2016, 11:02

Je tenais ma tête entre mes mains, ne comprenant réellement pas ce qui me prenait. Qu'est-ce qui s'animait de la sorte en moi pour que je puisse me comporter ainsi envers une femme aussi respectable? Les larmes affluaient le long de mes joues, alors que je me sentais totalement impuissant. Oui, j'avais réussi à m'arrêter, mais le mal était déjà fait. J'avais déjà blessé Elena, et je ne pouvais plus revenir en arrière. Surtout pas depuis la destruction des retourneurs de temps. Sinon, il était sûr et certain que je l'aurais fait. Et puis, même si je contrôlais parfaitement le sort qui contrôlait la mémoire, j'étais absolument contre son utilisation. Elle allait prendre la fuite. Elle devait prendre la fuite en fait. J'étais un violeur, l'exact opposé de ma personne quotidienne. Probablement une balance, une punition. Il était vrai que je n'avais pas beaucoup de défaut. Il avait fallu que la vie compense quelque part, et c'était par quelque chose d'aussi gros. 


Soudainement, je sentis deux petits bras m'encercler avec tendresse. Je me laissai tomber contre la poitrine d'Elena, fermant doucement les yeux. Je ne savais pas pourquoi elle n'était pas partie, mais j'étais content qu'elle soit restée. Je me sentais à l'abri ainsi calé contre elle, bien que minuscule. J'était complètement vulnérable. Mais, je me sentais bien.


Après quelques minutes ainsi calé dans ses bras à me laisser bercer, la jeune lionne releva mon visage vers le sien. J'avais arrêté de pleurer, mais je me sentais toujours aussi coupable. Ses yeux étaient doux, compatissants. Son sourire, rassurant. Elle embrassa mes lèvres avec tendresse. Ne possédant plus aucune force, je ne réagis pas. 


- C'est pas grave, murmura-t-elle avec douceur. Tu ne m'as pas fait mal.


Oui, c'était facile à dire. Mais je ne répliquai pas. Je savais que c'était totalement inutile. Je me laissai donc totalement faire lorsqu'elle m'aida à me mettre sur pieds et qu'elle m'entraîna vers le lit. Elle s'arrêta momentanément afin de m'embrasser de nouveau. Je me nourris alors de son énergie, tandis que je me couchais lentement sur le dos. Enroulée dans un drap, Elena se blottit contre mon corps musclé, me caressant alors avec tendresse.


- Je te fais confiance, Charlie, minauda alors Elena. Tu m'as sauvée.


Je poussai un bruyant soupir, avant de me tourner vers elle, la manipulant afin que son dos soit contre mon torse. Je me recroquevillai sur elle, agissant ainsi comme la grosse cuillère. J'embrassai avec tendresse sa chevelure, puis je fermai les yeux, totalement épuisé par ma journée. Je savais que si je m'endormais, j'étais entre bonnes mains. Au diable les cours aujourd'hui ! De toute façon, ce n'était pas comme si j'avais besoin d'y aller. Ma main se glissa sur sa hanche afin de se retrouver contre son ventre doux, et je laissai lentement le sommeil me gagner.


Je clignai doucement des paupières. Il n'y avait plus personne dans mes bras, et l'odeur de la nourriture chatouillait mes narines. 


- Elena? grognais-je en me redressant sur mes coudes.


Elle me faisait dos, totalement nue et moi, je sentais que j'avais toutes mes énergies. Je me levai lentement, me rendant jusqu'à ma copine. Mes mains se posèrent sur ses hanches, et mes lèvres glissèrent au travers sa chevelure afin d'embrasser sa nuque avec tendresse. Je la tournai vers moi afin de poser mes lèvres contre les siennes. Je vis que son regard était tourné vers quelque chose. J'en suivis donc la direction, et je vis un plateau de nourriture.


- Pas faim, dis-je simplement. 


Je la soulevai, moqueur, et l'emmenai contre le matelas. Je grimpai par-dessus elle, puis je m'emparai langoureusement de sa bouche.


- Bon matin amour, soufflais-je en plantant mon regard au creux du sien. 
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Elena Warldorf
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Mer 16 Nov 2016, 19:46

J'aimais toujours de tout mon coeur. Que ça ait été mon premier copain Jay, Liam et maintenant, je sentais que Charlie devenait la personne la plus importante pour moi. Toutes mes pensées convergaient vers lui, le simple fsit de penser à sa peau contre la mienne me faisait frissonner. Je voulais rester couché ici, à ses côtés pour le restant de mes jours. Je voulais lui redonner fois en l'amour, lui donner foi en nous et assez égoïstement, lui faire oublier Faith. 


Près de moi, j'entendis mon doux copain pousser un soupir. Il pivots vers moi, me fis tourner, collant mon dos contre son torse musclé. Je sentis mon amant faire de lui la grosse cuillère, alors que ses lèvres caressaient mes cheveux. Un sentiment de sécurité m'envahit, j'étais si bien avec lui. Rien ne saurait me tirer des bras de mon amour. Je sentis sa main glisser contre ma hanche vers mon ventre plat. Mon amoureux poussa une dernière expiration, avant de s'endormir contre moi. Je fis la même chose, cachant mon petit visage dans son coude. 


Quelques heures plus tard, je me réveillai et me tournai vers Charlie, il dormait encore. J'embrassai son visage en paix. Je m'enroulai dans un drap de satin et descendis du lit, avant de tirer le reste du duvet sur mon amant. Toujours couverte par le drap, je me dirigeai vers la porte, l'ouvris, pour aller chercher quelque chose à manger, je tombai sur un plateau rempli dé victuailles. Je pris le plateau avant de retourner dans le cachot, le déposai sur une table. Je me tournai vers le mirroir plain pied, avant de laisser tomber le drap. Mon regard croisa celui de mon reflet. Mes yeux brillaient d'une nouvelle lueur, celle de l'amour inconditionnel. 


- Elena? fit la voix rauque et endormi de Charlie. 


Un frisson me parcourut l'échine, lorsque j'entendis mon petit copain se lever et venir me rejoindre. Ses grandes mains se posèrent sur mes hanches, alors que sa bouche allait caresser ma nuque si sensible. L'espace d'une seconde plus tard, mon blaireau me retourna vers lui et prit possession de mes lèvres, je savourai le goût sucré et doux de ses lèvres, avant de regarder le plateau avec envie. J'avais un peu faim. Charlie suivit mon regard.


- Pas faim, dit-il, simplement. 


Mais moi oui. Je n'eus pas le temps de dire un seul mot, mon amoureux me prenait dans ses bras et me rammenait au lit, avant de grimper par-dessus moi. Il m'embrassa avec une tendresse mixée à une passion enivrante. Son regard moqueur me charma de nouveau. Je compris que je n'aurais besoins de rien d'autre que sa présence et son amour, pour vivre. 


- Bon matin, amour, souffla Charlie. 


Je poussai un petit gloussement, avant de réattirer son visage au mien et de l'embrasser de nouveau. L'une de mes mains alla se caler contre sa nuque, que je caressai avec amour, alors que mes lèvres, les siennes et nos langues entamaient un langoureux ballet. Je poussai un gémissement amoureux au travers de notre baiser. Mon dos se cambra, poussant ma poitrine contre son torse. J'avais de nouveau très envie de lui. 


- Bon matin, mon coeur, ronronnais-je. 


Mes lèvres retrouvèrent les siennes, avant de glisser dans son cou. Je suçai doucement sa peau douce, laissant un petit suçon ayant presque la forme d'un coeur. Mes jambes se croisèrent autour de sa taille, mon intimité de nouveau humide se pressa contre son bas ventre. Je relevai mon visage vers lui, le regardant amoureusement, j'étais heureuse. 


- Tu es fantastique, Charlie Peterson, je....


Je m'interrompus, allais-je lui dire que je l'aimais?! Franchement! Lena calme-toi! Mais dans un sens, je me sentais déjà si bien dans ses bras. Mon coeur se débattait dans ma poitrince, lorsqu'il me regardait et qu'il me touchait. Je me fis toute petite contre lui, en baissant le regard.


- Je t'aime...


Je l'avais dit dans un souffle, presque inaudible.

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Charlie Peterson
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Jeu 29 Déc 2016, 20:33

Enfin, je me sentais aimé en retour. Je n'avais plus besoin de pousser trop afin de sentir que la femme que je voulais me voulait de la même façon. De toutes les façons possibles. J'avais toujours voulu d'une relation saine, passionnée. Je voulais que tous les autres autour de moi jalousent mon amour. Mes parents les premiers. Je ne voulais pas avoir la vie qu'ils avaient eue, et qu'ils avaient forcé leur seul et unique enfant à avoir. Enfin, je tenais dans mes bras tout ce que j'avais toujours voulu. Je ne pensais même plus à Faith et à la façon dont je l'avais brisée. Oui, ça me faisait mal de devoir lui faire subir quelque chose de la sorte, mais son bonheur ne passerait jamais plus avant le mien. En fait, les petits yeux noisettes que je fixais en ce moment même étaient mon avenir. 


Les lèvres d'Elena s'emparèrent alors des miennes, réchauffant rapidement l'endroit. Tout était attentionné, passionné. Je sentis rapidement son corps se coller au mien, faisant accélérer le sang dans tout mon corps. Ma main se glissa instantanément dans le creux de son dos, comme pour la tenir encore plus contre moi. Je voulais sentir toutes les parcelles de sa peau contre mon propre corps. 


- Bon matin, mon coeur, me répondit-elle d'une voix tendre qui me fit sourire. 


Je n'eus pas le temps de répondre que ses paroles s'ensuivirent d'un nouveau baiser, qui se dirigea lentement vers mon cou. Je fermai les yeux sous l'intensité du moment, alors que sa bouche suçait ma peau avec une tendresse que ne m'avait jamais accordée une femme. Mon coeur s'agitait à une vitesse effarante dans ma poitrine. Je ne savais pas combien de temps je saurais résister à ses avances, à son bassin se frappant contre le mien, à ses yeux me regardant avec désir. 


- Tu es fantastique Charlie Peterson, je...


Je haussai un sourcil alors qu'elle ne complétait pas sa phrase. Je n'allais tout de même pas la juger sur ce qu'elle avait à me dire, au contraire, je voulais qu'elle me parle et qu'elle me dise ce qu'elle ressentait. Pas comme Faith. La communication était quelque chose de très important pour moi. C'était la base d'une relation fonctionnelle. 


- Je t'aime, murmura-t-elle en cachant son magnifique visage.


Mon réflexe fut instantané: je relevai son visage vers le mien afin de déposer un tendre baiser contre ses lèvres. Je savais qu'elle trouvait ses paroles étranges, après tout nous ne nous connaissions pas vraiment. Mais la connexion avait été instantanée. Je le ressentais dans chacune des fibres de mon être. Cette fille était la mienne, elle était la bonne, et personne au monde ne me la volerait. 


- Je t'aime aussi, ajoutais-je alors en la fixant dans les yeux.


Je déposai son corps contre le matelas de plumes alors que je m'emparais à nouveau de ses lèvres de manière sauvage. J'avais peur. Je ne voulais pas aller plus loin. Je ne voulais pas la heurter de nouveau. Je laissai donc ses lèvres à regret, avant d'aller cacher mon visage au creux de son cou afin de cacher à quel point je la désirais en ce moment même. Déjà, mon membre était dressé et je savais que j'allais lui faire du mal à nouveau. Je me mordis la lèvre inférieure, tentant de lutter contre moi-même. Pourquoi ce désir malsain était-il si fort en moi? J'avais envie de lui faire mal, pourtant, ce n'était pas du tout moi. 


- Désolé, murmurais-je avec difficulté.
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Jeu 29 Déc 2016, 22:05

Jamais, je n'aurais cru que j'aurais pu ressentir quelque chose de plus fort que la passion que j'avais éprouvé pour Liam. Et pourtant, toute cette chaleur et cet amour, tout cela était dirigé vers Charlie. Il n'y avait plus que lui dans mon monde. Lui et personne d'autre. Mon bonheur semblait invincible. Je ne le connaissais vraiment que depuis quelques heures, mais pourtant, je ne me voyais plus sans le beau blaireau. 



Mon visage était toujours caché dans le creux doux et chaud du coup de mon Poufsouffle adoré. Mon visage fut relevé et mon regard croisa de nouveau le sien. Charlie m'embrassa tendrement. Mon corps fut de nouveau électrisé par le désir et l'amour. Je voulais sentir sa peau contre la mienne, je voulais rester dans cette chambre jusqu'à la fin de mes jours, dans ses bras. 



- Je t'aime aussi, dit-il, alors que son regard vert tendre allait percer mes noisettes. 



Mon amour me posa contre le matelas, ses lèvres s'attaquant avec passion aux miennes. J'avais chaud, mon intimité devenait de plus en plus humide. J'avais besoins de le sentir de nouveau en moi. Mais au lieu d'écouter ses pulsions, Charlie alla chacher son visage dans mon cou. Pourtant son sexe en érection effleurait mon bas ventre. Je le sentais lutter contre lui-même et cela me brisait le coeur. Il fallait qu'il sache que mlagré tout, je ne le quitterais pas. Même s'il me blessait. J'étais sienne. 



- Désolé, souffla-t-il. 



Son souffle chaud chatouilla la peau sensible de mon cou. Ma petite main alla fourrager dans ses cheveux, le caressant doucement. Mon autre main se faufila sous son menton et alla relever son visage parfait vers le mien. Mon regard amoureux croisa le sien, apeuré. Ma main quitta sa chevelure, pour caresser sa joue. Je me relevai un peu, pour l'embrasser doucement, croisant mes jambes fines autour de sa taille. Mon intimité se pressa contre son bas ventre, caressant au passage son sexe massif. 



- Peut importe ce qui peut se passer, je ne cesserai pas de t'aimer, soufflais-je, amoureuse. Je ne te quitterai jamiais. Je reposai mes lèvres contre les siennes, avant de placer ma bouche près de son oreille. Tu ne me blesseras pas, Charlie, je te fais confiance. 



Je reposai mon dos sur le matelas, libérant mon amoureux. Ma petite main s'emroula autour de son membre et entama un lent va et vien, en appliquant une douce pression. Mon autre main caressait sa nuque. J'avais besoins de lui, de le laisser m'aimer. Personne ne me regardait comme lui le faisait. Je mordis ma lèvre inférieure, pour retenir un petit gémissement. 



- Aime-moi, dis-je tendrement. N'aie pas peur. 

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Charlie Peterson
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Mar 21 Fév 2017, 16:08

Je voyais bien qu'elle essayait de me rassurer. Sa petite main caressait ma chevelure. Mais il n'y avait rien à faire. Mon désir était si grand, si puissant, je ne voulais que lutter contre. La blesser était la dernière chose que je voulais faire, même si c'était déjà fait. Je ne voulais pas recommencer. Je ne comprenais pas toutes ces sensations inconnues qui prenaient possession de mon corps. Je voulais simplement qu'elles s'en aillent. Je voulais qu'elles me laissent aimer comme j'en avais envie. C'est-à-dire avec tendresse, amour. Pas d'une manière sauvage comme je le faisais en ce moment. Aucune femme ne méritait ce genre d'amour là. Encore moins Elena. 


Ses mains vinrent alors remonter mon visage vers le sien. Elle ne devait pas me provoquer. La honte devait se lire dans mon regard, alors que je n'y voyais que de l'inquiétude dans le sien. Je devais faire peur. Mon visage devait être rouge à force de lutter contre moi-même, et mes yeux étaient sur le bord des larmes. Je voulus me détourner de son regard, mais c'était impossible. Ses lèvres se posèrent contre les miennes, tandis qu'elle relevait son petit corps contre le mien. Je poussai un grognement. J'avais tellement envie de lui faire mal. 


- Peu importe ce qui va se passer, je ne cesserai pas de t'aimer, me murmura la lionne. Je ne te quitterai jamais. Tu ne me blesseras pas Charlie, je te fais confiance.


Je fermai les yeux. C'était trop difficile. Son petit corps se décolla du mien. Je tremblais de peur. Cependant, ça ne semblait pas arrêter Elena. Je sentis sa main se poser contre mon membre, et mon coeur fit un bond dans ma poitrine. Non ! Elle ne devait pas faire ça. Je ne saurai plus me contrôler après. Ma respiration s'accélérait, comme celle d'un animal. Déjà, je ne savais plus qui j'étais. Je n'entendis même pas ce qu'elle me disait. Seulement le son de sa voix au loin. 


Je repoussai brusquement sa main, me positionnant à l'entrée de son antre. D'un très puissant coup de hanches, j'entrai en elle. Je lui faisais mal, comme Liam l'avait fait. Je n'étais pas mieux que lui, après tout. Elle ne faisait pas confiance aux bonnes personnes, c'était évident. J'allais très rapidement en elle, rugissant pratiquement comme un animal. J'avais tourné ma tête, afin de ne pas affronter son regard. J'avais mal de lui faire mal, mais j'étais incapable de m'arrêter. La sensation de ses parois serrées contre mon membre, me procurait un plaisir que je n'avais jamais ressenti auparavant. 


- Arrête-moi, soufflais-je d'une voix souffrante.


Mais elle n'en fit rien. Ou du moins, si elle essaya, elle ne réussit pas. Habilement, je la retournai sur ses quatre pattes, et mon mouvement en elle était beaucoup plus fort. Je pouvais entendre mes couilles résonner fortement contre ses petites fesses rebondies. 


Après plusieurs minutes ainsi, je poussai un puissant grognement, tandis que je venais en elle. N'ayant plus de force, je me laissai tomber contre le matelas, et je me roulai en petite boule, détruit par la honte. Je me surpris moi-même à pleurer. 


- Pourquoi tu ne t'es pas encore enfuie? râlais-je d'un ton à peine audible.
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Lun 06 Mar 2017, 00:06

J'avais besoins de quelqu'un de fort et protecteur, parce que malgré mon air toujours fier, j'étais une petite fille faible et apeurée. Mon père exigeait toujours de moi, le meilleur. En fait, plus que le meilleur. Et je m'efforçais de toujours le rendre fier de moi. Je savais qu'il espérait que Liam finisse par me choisir pour faire sa vie avec lui. Il serait déçu, mais je savais qu'il changerait d'avis en rencontrant Charlie. Puisque mon blaireau était un homme solide, puissant en magie et surtout plus mature que le lion.


La main puissante de mon beau batteur repoussa la mienne, alors qu'il se positionnait à l'entrée de mon intimité. D'un puissant coup de hanche, Charlie me pénétra de nouveau, me faisant hurler de douleur et de passion. Ses va et viens se faisaient rapides et puissants, la douleur laissa place à un certain plaisir. Liam était agressif, mais ne s'excusait jamais. Les grognements de mon petit ami étaient presque animal, ce qui augmentait mon plaisir et la sensation de son membre étirant mon antre me faisait jouir.


- Arrête-moi, dit mon blaireau, d'un ton torturé.


Non. De un, je n'étais simplement pas assez forte et de deux, je ne voulais pas. Mon amant me renversa à quatre pattes, en accélérant son mouvement. Mes gémissements se mêlaient au bruit de son paquet frappant contre mon postérieur. Après un moment, je sentis la semence de mon blaireau en moi et son membre se ramollir. Mon orgasme me frappa comme je laissais aller mon propre liquide. Charlie se retira et se coucha en boule contre le lit. Un petit sanglot me tira de mon extase.


- Pourquoi tu ne t'es pas encore enfuie? fit la voix étouffé du beau poufsouffle.


Je me retournai vers lui, les yeux brillants d'amour, avant de me coucher dans son dos. Je posai un petit baiser contre sa nuque. Je ne partirais pas. Je resterais là. Mes doigts se nouèrent avec les siens, comme je laissais le bout de mon nez caresser le creux de son cou.


- Parce que tu ne me fais pas peur, soufflais-je, tendrement.


Je fis tourner le beau batteur vers moi, plongeant mon regard noisette dans ses yeux verts pâles. Doucement, avec mon pouce, j'essuyai les larmes de l'homme qui m'avait empêché de faire la pire connerie de toute ma vie.  Je posai mes lèvres contre les siennes, il m'avait sauvé, c'était maintenant mon tour de lui venir en aide. L'une de mes mains alla caresser ses cheveux, alors que l'autre se posait doucement contre son torse solide. Tout de lui me plaisait, sa douceur et son agressivité; ses yeux verts pâles; sa sensibilité et surtout le fait qu'il m'aie appris que je ne pouvais pas forcer l'amour.


- Je t'aime, Charlie, murmurais-je, mes yeux dans les siens et mes lèvres contre les siennes. C'est peut-être trop tôt pour le dire, mais je m'en fiche. Je t'aime et je ne partirai pas.


Sur ces mots, mes lèvres embrassèrent les siennes avec amour. L'amour m'était venu si facilement et rapidement, sans même la forcer. Exactement comme il m'avait dit plus tôt. Rien n'était plus naturel pour moi, que d'être nue et pressée contre lui. Le monde pourrait bien être à sa fin dehors, je resterais dans ses bras à l'aimer.


- J'veux pas sortir d'ici, soufflais-je.

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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Lun 20 Mar 2017, 16:28

Comment pouvais-je ainsi briser une femme? Ce n'était tellement pas moi, c'était l'exact opposé de la personne que j'étais. Il fallait bien croire qu'il y avait une balance pour tout dans la vie. Il fallait bien que j'aie un défaut pour repousser les femmes. Moi qui avait toujours rêvé de la parfaite romance, je venais de tout gâcher. Encore une fois. Je ne pouvais m'empêcher de trembler de tout mon être, même si je tentais de me contrôler. Impossible. J'avais trop honte de moi-même. Je fus surpris de sentir le corps d'Elena se coller contre mon dos, tandis que ses lèvres embrassaient ma nuque. Après ce que j'avais osé lui faire, elle restait douce et amante avec moi. Faith n'aurait jamais fait ça. Ce qui me donnait une raison de plus pour laisser les larmes couler le long de mes joues. Sa douceur ne faisait qu'en ajouter à ma culpabilité. Car la lionne ne méritait pas d'être ainsi traitée. Pourtant, je l'avais fait. Sa main passa par-dessus ma hanche afin d'aller se nouer dans l'une des miennes, qui reposait contre mes abdominaux. Étrangement, je souhaitais pouvoir être avec mon père en ce moment. Je ne lui avais pas parlé depuis une éternité. En ce moment, j'en avais vraiment besoin. Nous n'avions peut-être pas la meilleure relation père-fils, mais ses conseils étaient toujours utiles. Et puis, il ne me jugeait pas. 


- Parce que tu ne me fais pas peur, chuchota Elena contre la peau sensible de mon cou.


Je fermai les yeux. Pourtant, elle devrait avoir peur de moi. Lorsqu'elle me força à me retourner vers elle, je ne résistai pas. J'avais peut-être honte de ce que j'avais fait, mais je n'avais pas honte de mes émotions, de mes sentiments. En fait, je voulais qu'elle me voit pleurer. Elle méritait de voir mes faiblesses. Avec une douceur infinie, ses doigts essuyèrent les traces de mes larmes et mit également fin à leur flot. Ses lèvres allèrent de nouveau trouver les miennes. Je me sentais tellement bien avec elle. 


- Je t'aime Charlie, murmura Elena. C'est peut-être trop tôt pour le dire, mais je m'en fiche. Je t'aime et je ne partirai pas.


M'aimait-elle vraiment? Après tout, elle ne me connaissait pas, sauf sur le terrain de Quidditch. Et c'était un sport dans lequel j'étais très sauvage. En fait, j'avais déjà frappé un cognard si fort au visage de Liam qu'il avait passé une semaine entière à l'infirmerie. Et je me souvenais, dans la salle commune, lors des repas, elle me fixait avec tellement de haine. Et maintenant, tout ça était disparu. Et je ne me sentais aucunement coupable d'avoir attaqué le capitaine des lions. Maintenant, je comprenais à quel point il le méritait. Et moi aussi. Un bon cognard à la tête m'aiderait sûrement à mieux me comporter avec les femmes. 


- J'veux pas sortir d'ici, souffla la belle.


J'eus un petit sourire en coin. Je devais reprendre le dessus sur moi-même. Mettre cet épisode derrière moi. Je pris une grande inspiration. Il fallait vivre dans le présent. Et le présent dans ses bras était magnifique. Je serrai son corps contre le mien, avant d'aller cueillir un baiser contre ses lèvres douces.


- Je suis vraiment désolé, chuchotais-je. 


J'embrassai son front, puis je me levai d'un bond. Pour lui faire plaisir, j'allai chercher le plateau de nourriture, et j'engloutis un croissant entier avec du miel. Puis, je fis couler un peu de miel dans la vallée, entre ses seins. Je la regardai, quelque peu moqueur, avant d'aller nettoyer mon dégât. Je grimpai par-dessus elle, posant mes lèvres à l'intérieur de sa cuisse, puis contre son intimité. Son gémissement fut automatique. Puis, au lieu de m'y attarder et de lui faire l'amour oralement, je remontai le long de son ventre, afin d'aller me délecter du miel entre ses seins. Une fois que ce fut bien nettoyé, je m'emparai de ses lèvres avec une passion que je ne me connaissais pas. Mon coeur battait littéralement la chamade en ce moment. 


- Montre-moi, lui soufflais-je. Montre-moi comment faire l'amour.
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Lun 27 Mar 2017, 18:01

Elena Warldorf, fille de sénateur, amante de tous et chacuns; n'était plus. Je n'étais qu'Elena, la Elena de Charlie, celle qui le protégerais et qui l'aimerais à sa juste valeur. Celle qui se laisserait aimer et protéger par l'élève le plus puissant de cette école. Je serais fidèle, douce, ouverte et surtout je ne laisserais personne lui faire du mal. Je n'étais pas une lionne pour rien, je protégeais les miens et fonçais tête baissée. Je voulais vivre mon présent et mon futur avec lui, lors d'un de mes cours de Divination, j'avais vu que je trouverais l'amour dans un endroit inespéré.


Alors que nous étions couchés tout près l'un de l'autre, j'étais bien. Mon amant eut un petit sourire en coin, avant de me presser contre lui. C'était comme si nous étions deux pièces d'un puzzle, qui s'emboîtait si bien l'une dans l'autre. Ses lèvres vinrent capturer les miennes dans un doux baiser, mon coeur se remit à battre si vite. Chaque contact entre lui et moi me faisait frissonner.


- Je suis vraiment désolé, chuchota mon doux Charlie.


Désole? De quoi? Il n'avait pas à l'être. Pourtant, je ne dis rien, le laissant poser ses lèvres contre mon front. Chaque fois qu'il m'embrassait, j'en voulais plus, je voulais qu'il me fasse sienne encore une fois. Mon copain se leva et alla chercher le plateau de victuaille, avant d'engloutir un croissant trempé dans du miel. Soudainement, la tiédeur du miel me surprit et je vis que Charlie versait un peu de miel entre mes seins. Mon amoureux grimpa par-dessus moi, son regard moqueur glissant sur moi, il posa ses lèvres douces et chaudes dans l'intérieur de ma cuisse. Et il finit par oser poser sa bouche contre mon entre jambe, ce qui me fit pousser un doux gémissement. Lentement, mon amant remonta le long de mon estomac et alla lécher le miel. Je repoussai un autre gémissement, avant que Charlie ne reprenne mes lèvres avec passion, ce qui me prit par surprise. Collée contre lui, je sentais son coeur se débattre et le mien accorda ses battements avec le sien.


- Montre-moi, souffla-t-il. Montre-moi, comment faire l'amour.


Je plongeai un regard aimant dans le sien, avant d'attirer son visage vers le mien et de l'embrasser tendrement. L'une de mes mains descendit doucement dans son dos musclé, avant de cacher mon visage dans son cou et d'embrasser sa peau sensible. Son râle me fit frissonner de nouveau, alors que je le renversais pour être sur le dessus. Assise à califourchon contre son bas ventre, je sentis mes joues se rosir de joie, doucement, je positionnai mon intimité au-dessus de son membre tendu.


- Fais ce qui te paraît naturel, chuchotais-je.


Sur ces mots, je me laissai descendre contre son sexe, sentant les parois de mon intimité s'étirer et ce, m'arrachant un gémissement sonore. Je pris ses mains et les posai contre mes hanches, entamant un doux va et vien. Mes mains se posèrent contre son torse parfait, que je caressai de mes ongles. Mes joues rouge de plaisir chauffaient et tout mon corps appelait Charlie. Mes gémissements devenaient de plus en plus sonores.


- N'aie pas peur.


Je me penchai sur lui et l'embrassai avec amour. Mon mouvement se faisant doux et fiévreux, je voulais qu'il comprenne à quel point je le voulais et je l'aimais.

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Charlie Peterson
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Mer 19 Avr 2017, 12:36

Ses lèvres se posèrent contre les miennes avec une tendresse infinie. Je ne comprenais pas. Je ne comprenais pas comment elle pouvait me laisser une chance. Mais une chose était sûre; je ne la gaspillerais pas. J'allais prendre soin d'elle. J'allais apprendre à l'aimer comme elle le méritait. Mon regard se plongea au creux du sien l'espace d'un instant. Puis, ses mains allèrent s'attaquer à mon dos, tandis qu'Elena cachait son visage contre la peau chaude de mon cou. Je ne pu m'empêcher de soupirer sauvagement lorsque ses lèvres y déposèrent un baiser. Puis, au moment où je m'y attendais le moins, la lionne inversa nos positions. J'aimais bien la voir ainsi, au-dessus de moi. 


- Fais ce qui te parait naturel, minauda-t-elle.


Euh, rien? Rien n'était naturel lorsqu'il était question de relations sexuelles. Je me sentais simplement sauvage et j'avais envie de faire mal. C'était ça, qui me semblait naturel. Et c'était exactement ça qui me faisait peur. Je retins mon souffle tandis que je sentais l'antre d'Elena contre mon membre. Son cri me donna envie de la retourner et de lui faire mal, mais je devais me retenir. Mes mains se saisirent des couvertures afin de les serrer fortement et de contenir mon envie. Mais elle alla vite s'en saisir afin de les poser contre ses hanches. Merde merde merde. 


- N'aie pas peur, souffla la lionne.


Je fermai les yeux durement, tandis que ses lèvres s'emparaient des miennes. Même si mes mains étaient contre ses hanches, je n'osais pas les bouger. Je ne voulais pas lui faire du mal. Pas encore. Elle ne méritait pas ça. Je la laissai donc faire, retenant même tous mes gémissements. Tout ça, c'était si agréable, tellement plaisant, que j'avais envie de plus. Toujours, plus. Plus sauvage. Plus enivrant. Plus bruyant. Plus douloureux. 


Je me relevai brusquement, poussant Elena à mes côtés. Je cachai mon visage entre mes mains, poussant un long soupir. Pourquoi? Je me mordis la lèvre inférieure, n'osant pas regarder la jeune demoiselle à mes côtés. 


- J'suis désolé, chuchotais-je. Je peux pas. 


C'était comme si je n'étais pas encore prêt. Comme si je ne savais pas comment agir en présence d'une femme. Tous mes rêves tombaient à l'eau. Si je n'étais pas capable de m'occuper d'une femme, comment pourrais-je être un homme? 


- Je crois pas être l'homme qu'il te faut. Je suis même pas un homme, soupirais-je.
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MessageSujet: Re: Cas Désespérés   Sam 22 Avr 2017, 12:35

Aimer était quelque chose d'étrange et d'extrêmement magique. Ça faisait du bien, comme ça pouvait faire tellement mal et c'était surtout addictif. Aimer quelqu'un comme Charlie Peterson amplifiait tout cela. Il me faisait sentir femme et complète. Il me faisait vouloir devenir meilleur, pour lui et pour moi. Je voulais que l'on soit un couple fort.





J'en voulais plus, je voulais qu'il m'aime autant que je l'aimais. Je voulais que le temps cesse pour rester dans ce lit avec lui, jusqu'à la fin de mes jours. Une ombre s'était installée sur mon beau tableau, Charlie se retenait, de me faire mal ou quelque chose du genre. Ça m'énervait, puisque j'étais amplement capable de me défendre! 





Comme pour confirmer mes dires, Charlie se releva trop rapidement, me repoussant dans le lit. Il cacha son visage dans ses mains, avant de pousser le plus long soupir de l'univers. Clairement, je ne l'excitais plus, quelque chose en moi se brisa. J'avais tout ruinée en prenant le dessus. Dans mon périphérique, je vis mon ami blaireau éviter de me regarder. Clairement, c'était ma faute et pourtant, c'était lui qui m'avait embrassé en premier. 



- J'suis désolé, murmura le Poufsouffle. Je peux pas



Quoi? Il ne pouvait pas quoi? Me manipulait-il, comme Liam l'avait fait? Ce n'était pourtant pas son genre, il était si doux et gentil... Je voulus éclater en sanglots, lui cracher au visage et le détester. Impossible. 



- Je crois pas être l'homme qu'il te faut, ajouta Charlie. Je suis même pas un homme



Je poussai un soupir, avant de me redresser et grimper sur les cuisses de mon copain. Mes mains prirent les siennes et dégagèrent son visage, afin que je puisse plonger mon regard dans ses iris vertes pâles. Mon visage affichait un expression triste, je n'aimais pas que quelqu'un se rabaisse lui-même. Mes lèvres se pressèrent contre les siennes, en un doux baiser, avant que je ne brise notre étreinte. Je finis par m'asseoir en face de lui et enroulai le drap autour de ma nudité. 



- Je ne crois pas qu'on décide ce qu'est un homme par le fait si il est prêt ou pas à faire l'amour ou par ses prouesses, dis-je, d'un ton doux. Je crois qu'on décide qu'on est un homme par nos actions et nos choix. Tu es un homme Charlie Peterson, un vrai homme et un homme bien



Sur ses mots, je le poussai doucement sur le dos et me blottis contre lui. Ma main alla caresser sa joue avec amour. Ma tête se posa sur son épaule musclée et je fermai les yeux. Je n'avais pas besoin du mec le plus macho, j'avais besoins de celui qui m'aimerait malgré tout, vents et marées. 



- Ne me redis plus jamais que tu n'es pas l'homme qu'il me faut, soufflais-je. Je sais ce qu'il me faut dans la vie



HJ: sujet clos

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